Pour ses 15 ans, le VLT photographie une nébuleuse tourmentée
- le mai 24, 2013
- Rédigé par X. Demeersman
- dans les catégories ESO, Nébuleuses, Vidéos, VLT
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Pour les 15 ans du grand observatoire VLT, l’ESO publie un splendide panorama de la région IC 2944 perturbée par les jeunes et très chaudes étoiles de l’amas ouvert IC 2948.
C’est le 25 mai 1998 que Antu (le Soleil en langue Mapuche), l’un des quatre monstres/cyclopes de l’ensemble Very Large Telescope (VLT) reçut sa “première lumière”. L’observatoire géré par l’ESO couronne le Mont Paranal (2 635 mètres d’altitude) dans un des milieux les plus secs au monde, au Chili. Loin des lumières aveuglantes et du bruit de nos mégapoles, les quatre télescopes de 8,2 mètres chacun conjuguent leurs puissances optiques (interféromètrie VLTI) pour aiguiser leurs regards et transpercer les secrets des mondes lointains.
L’intimité de la nébuleuse d’Orion révélée
- le mai 18, 2013
- Rédigé par X. Demeersman
- dans les catégories APEX, ESO, Nébuleuses, Vidéos
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Les coulisses du grand Nuage Moléculaire d’Orion où se préparent à entrer en scène des dizaines d’étoiles, dévoilés par le télescope APEX.
D’ordinaire ou, disons dans le (rayonnement) visible, ce long courant de gaz et de poussières relié à la lumineuse nébuleuse d’Orion (Messier 42, M 42) échappe à notre regard. Matière froide et donc sombre, presque inerte, elle se déploie dans le plus grand secret au sein de cette immense région nommée Nuage Moléculaire d’Orion (Orion Molecular Cloud, OMC), féconde nurserie d’étoiles la plus proche de notre système solaire (un peu moins de 1 400 années-lumière).
Lire la suite»Regards croisés sur la nébuleuse Tête de Cheval
- le avril 21, 2013
- Rédigé par X. Demeersman
- dans les catégories ESA, Herschel, Hubble, NASA, Nébuleuses
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Toute la beauté de la nébuleuse Tête de Cheval ― et de son environnement ― révélée avec des détails époustouflants par les télescopes spatiaux Hubble et Herschel
Invisible à l’oeil nu et étendu au sein de la constellation d’Orion, un gigantesque complexe de gaz et de poussières désigné par les astronomes comme Nuage Moléculaire d’Orion (Orion Molecular Cloud, OMC) figure parmi les objets les plus observé et étudié du ciel boréal. Très photogéniques, les régions ou détails les plus lumineux comptent parmi les plus populaires auprès des astronomes amateurs du monde entier.
Lire la suite»Magnifique portrait de la nébuleuse NGC 602 dans le Petit Nuage de Magellan
- le avril 04, 2013
- Rédigé par X. Demeersman
- dans les catégories Chandra, Hubble, NASA, Nébuleuses, Spitzer
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Quand les grands télescopes spatiaux conjuguent leurs talents pour percer les secrets d’une nébuleuse dans le Petit Nuage de Magelllan.
Merveilleux et séduisant mariage/alliage des sensibilités de trois télescopes spatiaux différents. Surnommée “l’Aile” par les astronomes, cette nébuleuse se déploie à l’intérieur du Petit Nuage de Magellan (Small Magellanic Cloud, SMC), une galaxie naine voisine distante de quelques 200 000 années-lumière de la Voie Lactée. Evoquant aussi une coquille, NGC 602 abrite en son sein trois grappes d’étoiles très chaudes âgées de seulement quelques millions d’années. Trois fratries étincelantes dont l’une d’elles, NGC 602a rappelle de par sa taille, sa masse et son âge, la formation installée au creux de la nébuleuse d’Orion, nommée le “Trapèze” et qui nous est plus familière (beaucoup plus proche de nous).
Lire la suite»« Généalogie de la matière » au sein de la vaste nébuleuse W3
- le mars 29, 2013
- Rédigé par X. Demeersman
- dans les catégories ESA, Etoile, Herschel, Nébuleuses
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Ebauches d’étoiles dans la tourmente d’ainées plus massives au sein de l’un des nuages moléculaires les plus actifs de la galaxie.
Paysage cosmique tourmenté. Voici le nuage moléculaire W3, l’une des régions de formation stellaire les plus actives de la galaxie. Distante d’environ 6 200 années-lumière, elle s’étale sur plus de 200 années-lumière dans le bras spiral dit de Persée (le système solaire est proche du bras d’Orion).
Lire la suite»Au coeur de la nébuleuse Trifide
- le janvier 30, 2013
- Rédigé par X. Demeersman
- dans les catégories Astrophoto, Hubble, Nébuleuses, Subaru
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Portrait haut en couleur de la nébuleuse Trifide créé à partir des images capturées par les télescopes Subaru et Hubble.
La nébuleuse la plus observée et étudiée dans le ciel de l’hiver boréal est sans conteste celle d’Orion, distante de 1 500 années-lumière. Au coeur des nuits les plus courtes — mais plus douces — de l’été, les astronomes amateurs et professionnels ont un choix important au sein de la majestueuse Voie Lactée. Dans la région de la constellation du Sagittaire, en direction du centre de la galaxie, s’étendent de remarquables spécimens. Parmi les nuages moléculaires qui engendrent d’innombrables étoiles, on trouve celle qui est surnommée la Lagune (Messier 8, M8) et sa belle voisine Messier 20 (M20), plus connue sous sa désignation Trifide (ou Trèfle).
Lire la suite»APEX observe les feux stellaires enfouis dans les nuages de poussières de la nébuleuse d’Orion
- le janvier 23, 2013
- Rédigé par X. Demeersman
- dans les catégories APEX, ESO, Nébuleuses, Vidéos
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Certaines régions ténébreuses au sud de la nébuleuse d’Orion révélées par APEX.
Distant d’environ 1 400 années-lumière, la grande nébuleuse d’Orion est l’un des nuages moléculaires les plus proches de nous et donc une cible privilégiée des astronomes amateurs autant que professionnels. Etendu sur presque toute la superficie de la constellation éponyme (Chasseur Orion), nous n’en distinguons cependant qu’une partie dans le rayonnement visible. Messier 42 est en effet le morceau d’étoffe le plus lumineux et, par conséquent, le plus célèbre.
A quelques encablures de là, au sud de la région la plus dense et la plus chaude, le nuage de gaz et de poussières se prolonge. Territoires lugubres et plus dilué d’où saille, ça et là, quelques aiguilles de matière, étoiles larvaires “cuites” à l’étouffée dans des chaudrons de poussières … Etudiée par une équipe d’astrophysiciens dans les longueurs d’onde submillimétrique grâce à la grande antenne APEX (Atacama Pathfinder EXperiment) installée sur le plateau de Chajnantor au Chili, les observations montre le magnifique paysage cosmique sous un autre jour.
Lire la suite»Des « balles » de gaz chauds fusent dans la nébuleuse d’Orion
- le janvier 18, 2013
- Rédigé par X. Demeersman
- dans les catégories Gemini, Nébuleuses
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L’optique adaptative dernier cri qui équipe le télescope Gemini Sud offre des détails époustouflants d’une région de la nébuleuse d’Orion où fusent de gros morceaux de gaz chauds éjectés par des jeunes étoiles massives en gestation.
Pendant qu’une partie de l’humanité fêtait l’entrée dans la nouvelle année 2013, une équipe d’ingénieurs et astrophysiciens zélés réalisait les premières observations avec leurs nouveaux systèmes d’optique adaptative baptisé GeMS (Gemini Multi-Conjugate Adaptive Optics System) à l’observatoire Gemini (télescopes jumeaux de 8,1 m. Gemini North et Gemini South au Chili). Mis au point pour pallier l’incessante turbulence atmosphérique qui dégrade les observations terrestres, le système offre au télescope Gemini Sud une qualité d’image sans précédent qui n’a rien à envier aux télescopes spatiaux. Au moyen de cinq faisceaux lasers, les fluctuations de l’atmosphère sont connues en temps réel. La technologie développée permet de les corriger instantanément avec une plus grande efficacité que jamais.
On peut deviser du gain en comparant la même région du ciel, en l’occurrence une parcelle de la vaste nébuleuse d’Orion, capturée en 2007 avec la déclinaison précédente “Altair” avec l’image acquise fin 2012 par le tout nouveau « GeMS ». Le champ est élargi et l’image affiche 16 fois plus de pixels, 2.5 fois plus fins.
Lire la suite»Portrait de N 11, nid d’étoiles dans la galaxie naine du grand Nuage de Magellan
- le janvier 17, 2013
- Rédigé par X. Demeersman
- dans les catégories ESA, Galaxie, Hubble, NASA, Nébuleuses, Vidéos
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Gros plan sur une partie de la nébuleuse N 11 située en bordure de la galaxie naine du Grand Nuage de Magellan.
Publiée dans le cadre du programme “Les Trésors Cachés de Hubble”, cette image capturée par le célèbre télescope spatial fut extraite des archives puis retravaillée par le professeur d’astronomie Josh Lake lequel a remporté le premier prix du concours. Elle nous emmène hors de la Voie Lactée, au bord de la galaxie naine — et voisine — du Grand Nuage de Magellan (LMC) distante de plus 180 000 années-lumière, pour découvrir l’une de ses nébuleuses procréatrices d’étoiles. Son nom exact est LHA 120-N 11 (ou N 11 pour faire court). Le nuage moléculaire vêtu de rose, accueille dans son âtre, deux grappes de flamboyantes étoiles bleues qu’il est difficile d’ignorer. Ce sont les amas ouverts NGC 1769 et NGC 1763, peuplé d’étoiles nées, il y a plusieurs millions d’années, de l’effondrement de poches de gaz denses et fécondes.
Lire la suite»La nébuleuse de la Carène photographiée dans toute sa majesté
- le décembre 13, 2012
- Rédigé par X. Demeersman
- dans les catégories ESO, Nébuleuses, VST
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Vue d’ensemble de l’immense nébuleuse de la Carène.
Publiée à l’occasion de l’inauguration du VLT Survey Telescope (VST), cette superbe image de la nébuleuse de la Carène montre la finesse et la grande sensibilité de la caméra OmegaCAM installée à son foyer.
Inauguré à Naples le jeudi 6 décembre 2012 dans les locaux de l’observatoire de Capodimonte, le tout nouveau VST (V pour Very Large Telescope et ST pour Survey Telescope), conçu et développé par l’INAF (Institut National d’Astrophysique) en collaboration avec l’ESO (European Southern Observatory) est, du haut du Mont Paranal au Chili, désormais le plus grand télescope de sa catégorie. Doté d’une puissante caméra OmegaCAM d’une résolution de 268 mégapixels, il lui incombe de sonder profondément à large champ la voute céleste, dans les longueurs d’onde visible.
La cible choisie est la majestueuse nébuleuse de la Carène. Située à 7 500 années-lumière de nous en direction de la constellation australe de la Carène, elle est une des matrices d’étoiles les plus importantes dans notre voisinage … Très étendue, d’ordinaire les plus grands télescopes ne parviennent pas à la photographier dans sa totalité.
Lire la suite»Portraits de galaxies riches en nébuleuses géantes
- le novembre 11, 2012
- Rédigé par X. Demeersman
- dans les catégories Astrophoto, Galaxie, Hubble, Subaru
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Portraits revisité par l’astro-photographe Robert Gendler de M33 et NGC 2403, deux galaxies spirales riches en nébuleuses géantes.
Parmi la centaine d’objets célestes débusqués par Charles Messier au XVIII ème siècle et compilés dans le célèbre catalogue qui porte son nom, la galaxie d’Andromède (Messier 31 ou M31) est sans conteste l’un des plus observé et photographié. Appartenant au groupe local de galaxies, elle en est le membre le pus grand, devant notre Voie Lactée et une voisine plus modeste, la galaxie du Triangle (Messier 33, M33), en image ci-dessus.
Lire la suite»50 ans de l’ESO : portrait de la nébuleuse du Casque de Thor
- le octobre 06, 2012
- Rédigé par X. Demeersman
- dans les catégories ESO, Nébuleuses, Vidéos, VLT
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La nébuleuse du Casque de Thor photographiée par le VLT pour les 50 ans de l’ESO.
A l’occasion du cinquantième anniversaire de sa création, le 5 octobre 1962, l’Observatoire Européen Austral (European Southern Observatory, ESO) a publié une image inédite de la nébuleuse dite du Casque de Thor. Cette cible a été désignée par le grand public, appelé à voter dans le cadre du récent concours “choisissez ce que va observer le VLT”.
Distante de 15 000 années-lumière, en direction de la constellation du Grand Chien, la nébuleuse du casque de Thor ou NGC 2359 est un vaste nuage moléculaire dont les parties les plus lumineuses, observées en grand champ, peuvent en effet évoquer la forme d’un casque hérissé de deux cornes … La partie centrale, plutôt sphérique et « translucide » est sculptée par les violentes bouffées d’une étoile massive. Une cavité ornée qui doit ses délicieuses teintes aux différents gaz qui la tapissent.
Lire la suite»Portrait en trois couleurs de la « superbulle » de la nébuleuse N44
- le août 31, 2012
- Rédigé par X. Demeersman
- dans les catégories Chandra, Nébuleuses, Spitzer
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La nébuleuse N44 et l’amas ouvert NGC 1929 – Image composite : régions chaudes en bleu (x-ray), éclats ultraviolet en jaune (visible), régions froides et sombres en rouge (infrarouge)
Immense cavité à l’intérieur de la nébuleuse N44 creusée par le rayonnement violent de ses progénitures. Merveilleux portrait dans les rayonnements x (Chandra), infrarouge (Spitzer) et visible (MPG 2,2 m de l’ESO).
La nébuleuse N44 est une vaste région procréatrice d’étoiles installée dans la galaxie naine voisine du Grand Nuage de Magellan (Large Magellanic Cloud) distante de 170 000 années-lumière. Autour de l’essaim de jeunes étoiles NGC 1929 qui s’est développé en son sein s’étend une impressionnante “superbulle” (voir et revoir “Superbulle autour d’un nid d’étoiles”). L’immense cavité a été creusée par les ondes de chocs de plusieurs supernovae et le rayonnement ultraviole(n)t des étoiles les plus ardentes et excessives …
Lire la suite»Découverte d’une forme simple de sucres autour d’une jeune étoile
- le août 30, 2012
- Rédigé par X. Demeersman
- dans les catégories ALMA, ESO, Nébuleuses, VIe, WISE
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Le nuage molléculaire Rho Ophiuchi photographié dans l’infrarouge par WISE – Présence de sucres autour de la jeune étoile binaire IRAS 16293-2422
Présence de sucres, composé organiques indispensable à la formation du vivant, autour d’une jeune étoile binaire dans le nuage moléculaire rho Ophiuchi.
Au sein du nuage de gaz et de poussières nommé rho Ophiuchi (voir image ici et ici), à environ 400 années-lumière de nous en direction (au-dessus, visuellement) de l’étoile Antarès (supergéante rouge qui domine la constellation du Scorpion), une équipe d’astrophysiciens à révéler la présence de molécules de glycolaldéhyde, une forme simple de sucre — “pas très différent du sucre [sucrose] que nous trempons dans notre café” précise Jes Jørgensen de l’Institut Niels Bohr — autour d’une très jeune étoile binaire de masse comparable à celle du Soleil. Cette découverte réalisée avec le puissant — et pourtant incomplet — réseau de radiotélescopes ALMA (Atacama Large Millimiter/submilimiter Array) développé par l’ESO (European Southern Observatory) montre que les molécules organiques indispensables à l’émergence de la vie (telle que nous la connaissons) pullulent dans ce type d’environnement primitif. La jeune étoile désignée IRAS 16293-2422 n’a, en effet, pas encore de planètes et possède, à une distance équivalente à celle qui sépare le Soleil d’Uranus dans notre système solaire, une abondance de composés organiques complexes tels que l’éthylène glycol, le formiate de méthyle, de l’éthanol. Les poussières capturées par le cocon proto-stellaire ont également favorisé la création de glycolaldéhyde (C2H4O2), alliant carbone, hydrogène et oxygéne. Cette observation suggère aux chercheurs que toutes les “briques” qui composent l’ARN du vivant sont “préparées”, élaborées dans les chaudrons où se forment les étoiles.
Lire la suite»La nébuleuse de la Flamme et son environnement mis à nu par WISE
- le juillet 27, 2012
- Rédigé par X. Demeersman
- dans les catégories NASA, Nébuleuses, WISE
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Point de vue fascinant sur les célèbres nébuleuses de la Flamme, Tête de Cheval et NGC 2023 capturé dans l’infrarouge par le télescope WISE.
Au sein de la constellation d’Orion qui domine les soirées d’hiver, s’étend un vaste réseau de nuages de gaz et de poussières. Les parties les plus brillantes sont aussi les plus célèbres, bien connues des astronomes amateurs (débutants ou confirmés) comme la nébuleuse d’Orion également désignée Messier 42 (M42), la nébuleuse de la Tête de Cheval ou Barnard 33 (qui figure avec la précédente dans de nombreux ouvrages d’astronomie) et la nébuleuse de la Flamme (NGC 2024). Dans nos télescopes et sur de nombreux clichés, elles nous apparaissent toujours relativement séparée alors qu’elles sont toutes – ou presque – reliées.
Lire la suite»La matrice de la nébuleuse NGC 6357 photographiée par le VLT
- le juin 25, 2012
- Rédigé par X. Demeersman
- dans les catégories ciel d'été, ESO, Nébuleuses, Observation, Vidéos, VLT
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Dans le cadre du programme “joyaux cosmiques”, l’ESO nous invite à découvrir l’intimité de la nébuleuse NGC 6357, piliers de gaz et cavités creusés par les étoiles massives.
Bas au-dessus de l’horizon sud, le Scorpion est pourtant une des plus belles constellations du ciel d’été, partageant la vedette avec son voisin le Sagittaire et trio Lyre, Cygne et Aigle, tous trois membres du Triangle de l’été. Fait assez rare pour ne pas le souligner, la disposition de ses étoiles représente fidèlement le dessin de la créature venimeuse. De belles pinces à l’ouest, la supergéante de couleur braise Antarès (la “rivale d’Arès ou rivale de Mars”) qui domine la partie centrale du corps. Un rubis posé dans la nuit de velours estivale. Puis une longue enfilade d’étoiles à l’est et au sud qui dessine admirablement la queue. Celle-ci s’enroule autour de la brume pâle de la Voie Lactée.
Lire la suite»« Généalogie de la matière » au sein de la nébuleuse de la Carène
- le juin 13, 2012
- Rédigé par X. Demeersman
- dans les catégories ESA, Herschel, Nébuleuses
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Portrait charnel dans l’infrarouge de la nébuleuse de la Carène. Le télescope spatial Herschel met à nu les entrailles de cette région active au coeur de la Voie Lactée.
Distante d’environ 7 500 années-lumière, la nébuleuse de la Carène (voir sa position dans le filon de la Voie Lactée avec WikiSky) est l’une des régions les plus actives et brillantes de notre galaxie. Le rayonnement des nombreuses étoiles massives qu’elle a enfantée il y a plusieurs millions d’années sculpte les parois de gaz et de poussières qui les entoure. L’érosion creuse une multitude de niches et fertilise d’une certaine façon ce territoire en mouvement. La matière bousculée se condense pour former des “graines de gravité” appelée à se développer progressivement en étoiles. Observant exclusivement dans l’infrarouge, le télescope spatial Herschel met en évidence non sans la magnifier, la matière froide et presque inerte de ce milieu productif. Les turbulentes étoiles massives labourent cette immense toile de gaz, tissée de filaments. Les astrophysiciens estiment à 650 000 masses solaires la quantité de matière présente dans ce tableau ! Une infrastructure de la matière qui daigne ne s’afficher que dans l’infrarouge (indicible dans le visible !). En comptant le gaz chaud, absent de cette observation, il y aurait un total de 900 000 masses solaires !
Lire la suite»Beauté évanescente de la galaxie naine NGC 2366 photographiée par Hubble
- le mai 17, 2012
- Rédigé par X. Demeersman
- dans les catégories ESA, Galaxie, Hubble, NASA, Nébuleuses, Vidéos
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Portrait par Hubble d’une galaxie naine, légère et peu dense, errant à 10 millions d’années-lumière de nous. Une nébuleuse majestueuse l’inonde de lumière, déversant dans des dizaines d’étoiles jeunes, bleues et très chaudes.
Cela ressemble à une fine pluie d’étoiles, des grains de sables éparpillés ou encore aux fines bulles d’un champagne millésimé versé dans une coupe intergalactique … Le cyclope Hubble nous invite, à travers ce paysage cosmique, à découvrir la galaxie NGC 2366. Minuscule, elle est peuplée d’autant d’étoiles (environ 10 millions de masses solaires) que les proches voisines de la Voie Lactée, le Grand Nuage de Magellan (LMC) et le Petit Nuage de Magellan (SMC), NGC 2366 appartient à une espèce très répandue dans l’univers, les galaxies naines et irrégulières.
Lire la suite»APEX perce les secrets de l’obscur nuage de poussières de la nébuleuse M78
- le mai 03, 2012
- Rédigé par X. Demeersman
- dans les catégories APEX, ESO, Nébuleuses, Vidéos
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APEX sonde la part sombre de la nébuleuse M78.
On se souvient de l’écharpe de poussières du nuage moléculaire du Taureau (Taurus Molecular Cloud) révélée par APEX (Atacama Pathfinder EXperiment) il y a plusieurs semaines. Une région obscure abritant des embryons stellaires à 450 années-lumière seulement du système solaire. Il s’agit probablement de la matrice d’étoiles la plus proche de nous.
A présent, le télescope sensible aux longueurs d’onde submilimétrique a visé l’une des nombreuses nébuleuses qu’abrite la constellation d’Orion : Messier 78 (M78 ou aussi NGC 2068). Située au-dessus de la ceinture du Chasseur et de l’étoile Alnitak (voir emplacement dans Wikisky), la nébuleuse par réflexion est distante d’environ 1 400 années-lumière. Les jeunes et turbulentes étoiles bleues (type spectral B) qu’elle cache dans ses plis de gaz et de poussières l’inonde de lumière. Nous la voyons luire dans le visible, à l’instar des régions voisines (Orion est un splendide “patchwork” de nébuleuses).
Lire la suite»Portrait de l’amas ouvert NGC 6604 et de son environnement
- le mai 02, 2012
- Rédigé par X. Demeersman
- dans les catégories Amas d'etoiles, ESO, La Silla, Nébuleuses, Vidéos
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Draperies de gaz et de poussières autour des jeunes étoiles de l'amas NGC 6604
Exploration du méconnu amas ouvert NGC 6604, baigné de gaz et de poussières.
L’ESO qui, rapelllons-le fête son cinquantième anniversaire cette année, nous ouvre les portes de la région Sh2-54 qui entoure la grappe d’étoiles NGC 6604. Cette dernière concentre une poignée d’étoiles au sein d’un plus grand groupe d’une centaine d’individus, plus dispersé et plus âgé : l’amas ouvert Serpent OB (situé dans la constellation du Serpent et dominé par des étoiles bleues de type O et B).
Lire la suite»Les paysages variés de la nébuleuse de la Tarentule photographiés par Hubble
- le avril 18, 2012
- Rédigé par X. Demeersman
- dans les catégories ESA, ESO, Hubble, NASA, Nébuleuses, Vidéos
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Le télescope spatial Hubble, qui fête ses 22 ans, publie une mosaïque d’images vertigineuses de l’une des plus impressionnantes matrices d’étoiles dans notre voisinage galactique, la nébuleuse de la Tarentule.
L’image est fascinante. Nous pénétrons dans un vaste paysage cosmique qui s’étend sur environ 650 années-lumière. Cela se passe à 170 000 années-lumière de nous, dans la galaxie naine du Grand Nuage de Magellan (LMC). Même si cette dernière présente des dimensions relativement modestes par rapport à la Voie Lactée (notre galaxie s’étend sur 100 000 années-lumière !), la nébuleuse de la Tarentule – ou 30 Doradus, désignée aussi NGC 2070 – qu’elle abrite est la matrice d’étoiles la plus active connue dans un rayon intergalactique de plusieurs millions d’années-lumière ! Les nébuleuses éparpillées dans la Voie Lactée sont moins frénétiques. Il faut aller loin pour en rencontrer d’aussi fécondes et vigoureuses.
Lire la suite»Bourgeonnements stellaires sur une guirlande de gaz dans la nébuleuse d’Orion
- le mars 06, 2012
- Rédigé par X. Demeersman
- dans les catégories ESA, Herschel, JPL, NASA, Nébuleuses, Spitzer, Vidéos
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Intrusion dans la nébuleuse d’Orion, observation de bourgeonnements stellaires au milieu des grands courants de gaz et de poussières qui la structure.
C’est une image fascinante qui nous fait découvrir l’écheveau complexe de la matière dans une des matrices stellaires les plus proches de nous. Située à environ 1 400 années-lumière de nous, la célèbre nébuleuse d’Orion ou M42 (Messier 42) est surtout connue pour sa région centrale, dominée par une jeune portée d’étoiles radieuses et massives, le “trapèze” ! Ce foyer est observable dans tous les télescopes et même dans une paire de jumelles, au sein de la partie de la constellation d’Orion appelée “poignard”.
Lire la suite»Poussières fécondes dans l’obscur nuage moléculaire du Taureau
- le février 29, 2012
- Rédigé par X. Demeersman
- dans les catégories ESO, Nébuleuses, Vidéos
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Le télescope APEX de l’ESO offre une vision inédite du méconnu nuage moléculaire du Taureau, distant de seulement 450 années-lumière.
Présent dans la direction de la constellation du Taureau, le nuage moléculaire dit du Taureau (TMC, Taurus Molecular Cloud) est indicible dans le rayonnement visible. C’est une veine sombre, composée de gaz et de poussières qui fait obstacle à la lumière d’étoiles lointaines. Une région qui peut apparaître comme une obscure trouée ou une soudaine absence d’étoiles sur la grande tapisserie du firmament …
Lire la suite»Image sans précédent des entrailles de la nébuleuse de la Carène
- le février 08, 2012
- Rédigé par X. Demeersman
- dans les catégories ESO, Nébuleuses, Vidéos, VLT
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L’ESO qui fête son cinquantième anniversaire cette année partage un fabuleux panorama du substrat de la nébuleuse de la Carène capturé avec le VLT. La caméra HAWK-I nous en dévoile les dessous.
Une équipe d’astronomes chassant les étoiles de faible masse, principalement des naines brunes, au sein de la vaste nébuleuse de la Carène, vient de livrer la meilleure image jamais obtenue dans l’infrarouge de cette matrice d’étoiles très fécondes, distante de 7 500 années-lumière.
Lire la suite»[Image du jour] : Plongeon dans la nébuleuse NGC 3324 (Gabriela Mistral)
- le février 06, 2012
- Rédigé par X. Demeersman
- dans les catégories ESO, Image du jour, La Silla, Nébuleuses, Vidéos
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Le télescope MPG/ESO de 2,2 métres de l’Observatoire de La Silla au Chili propose une immersion dans la nébuleuse NGC 3324.
L’image capturée par la caméra grand champ WFI (Wide Field Imager) installée sur le télescope MPG/ESO de 2,2 métres à l’Observatoire de La Silla (Chili) invite à découvrir l’antre de la nébuleuse NGC 3324. Séparée de nous de 7 500 années-lumières, cette région est intimement liée au vaste nuage moléculaire (hors champ) de la Carinae (vue d’ensemble ici).
Lire la suite»Le télescope WISE « déshabille » la Voie Lactée
- le janvier 14, 2012
- Rédigé par X. Demeersman
- dans les catégories JPL, NASA, Nébuleuses, Voie Lactée, WISE
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Dans les bras nébuleux de la Voie Lactée.
Observant le cosmos exclusivement dans les longueurs d’onde infrarouge, le télescope spatial WISE (Wide-field Infrared Survey Explorer) livre une gigantesque mosaïque de milliers d’images d’une partie de la Voie Lactée. Long parchemin où l’on peut y déchiffrer les turbulences interstellaires, cendres d’étoiles et multiples concentrations où se nouent le destin de futures étoiles.
Cette image inhabituelle de la Voie Lactée ne couvre que les régions des constellations de Cassiopée et de Céphée (reine et roi de l’Ethiopie dans le récit mythique), situées non loin de l’extrémité boréale du “chemin de lait”. Cet un écheveau de gaz et de poussières à basse température, un vaste réseau de filaments ici mis au jour par les caméras du satellite WISE, sensible aux infrarouges submilimétrique.
Lire la suite»Explorez la vaste nébuleuse Oméga
- le janvier 06, 2012
- Rédigé par X. Demeersman
- dans les catégories ESO, Nébuleuses, Vidéos, VLT
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L’ESO vous invite à travers ce paysage cosmique à un voyage immobile au coeur de la nébuleuse Oméga.
Le merveilleux tableau ci-dessus dépeint grâce au VLT n’est autre que la nébuleuse Oméga – ou M17 – un vaste paysage cosmique, pétri d’épais volumes de gaz, découpé, morcelé et envahit de sombres et sinueux couloirs de poussières. Une nébulosité ou voile nuageux d’où émergent de puissantes étoiles qui l’éclaire, l’illumine. Une symphonie des couleurs, dans les tons rouges, sanguins et ocres qui régalent les yeux, lesquels aiment se perdre dans ce décor lointain. Sans oublier les nuances apportées par les différents matériaux qui la composent.
Lire la suite»Les 10 plus belles photos de 2011
- le décembre 30, 2011
- Rédigé par X. Demeersman
- dans les catégories ALMA, Astrophoto, Aurores, Comète, Eclipses, ESO, Galaxie, Hubble, Jupiter, La Silla, Lune, Nébuleuses, Observation, Portfolio, Saturne, SDO, Soleil, Système Solaire, Télescope, VLT
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Les plus belles photos d’astronomie de 2011.
Comme chaque année, le télescope spatial Hubble tient le « haut du pavé » en terme de recherches et de beauté des images. La plupart de sa production peut aisément prétendre à figurer dans un palmarès des plus belles photos. Cela étant, il est loin d’être le seul télescope au monde et ses rivaux sont nombreux. Mais, faut-il vraiment qu’il y ait rivalité ? On s’en moque éperdument et mieux vaut se perdre dans ces paysages cosmiques …, rêver à d’autres mondes !
Lire la suite»L’étoile à la rotation la plus rapide jamais observée
- le décembre 19, 2011
- Rédigé par X. Demeersman
- dans les catégories ESO, Etoile, Nébuleuses, VLT
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Découverte dans la nébuleuse de la Tarentule, de l’étoile à la vitesse de rotation la plus élevée jamais observée : 2 millions de km par heure.
En sondant les entrailles de la vaste nébuleuse de la Tarentule, impressionnant foyer de formation d’étoiles au sein de la galaxie naine du Grand Nuage de Magellan (une petite galaxie voisine visible dans le ciel de l’hémisphère sud) à 170 000 années-lumière de nous, une équipe d’astrophysiciens a “mis la main” sur l’étoile la plus rapide jamais observée.
Lire la suite»Superbe portrait d’une nébuleuse agitée par une jeune étoile massive
- le décembre 16, 2011
- Rédigé par X. Demeersman
- dans les catégories ESA, Hubble, NASA, Nébuleuses, Vidéos
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Hubble réalise un sublime portrait d’une petite nébuleuse littéralement éventrée par une de ses progénitures, l’étoile massive S106 IR.
Publiée hier, cette nouvelle image spectaculaire acquise avec le télescope spatial Hubble et la caméra WFC3 peut dores et déjà prétendre figurer dans le palmarès des plus belles photos d’astronomie de l’année 2011 (à venir) !
Ce bel objet céleste pourrait, de par sa structure dominante de deux lobes de gaz, évoquer les nombreuses nébuleuses planétaires dont Hubble a déjà tiré le portrait. Une forme de sablier, cacahuète avec la partie centrale plus maigre où se cache – plus ou moins – une naine blanche. Mais il n’est pas du tout question cela. Au contraire, la région Sh 2-106 ou S106 est un nuage moléculaire, un mégi-mélo de gaz – surtout de l’hydrogène et de l’hélium – et de poussières, large de deux années-lumières. En son sein brille la très jeune étoile nommée S106 IR, d’environ 15 fois la masse du Soleil. Sa prodigieuse énergie juvénile créée ces superbes turbulences que l’on peut admirer distinctement sur cette image d’Hubble. Le bleu trahit les nuages d’hydrogène sculptés par le rayonnement de l’étoile gigantesque. La température tout autour peut atteindre 10 000 °C ! Les régions qui apparaissent en rouge clair ou sombre sont plus froides et riches en poussières.
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