[Timelapse video] : Aux portes du cosmos

Deux timelapses videos qui nous emmènent aux portes de l’Univers.

Pour Babak Tafreshi qui a crée la vidéo ci-dessus, tout comme d’ailleurs un grand nombre d’astronomes, le paradis sur Terre n’est peut-être pas le mythique jardin d’Eden mais davantage l’immense désert d’Atacama (Chili), le plus sec au monde qui acceuille le Very Large Telescope (VLT). Intitulée « An astromer’s Paradise », la vidéo invite à un fascinant voyage sur le rebord du monde. On pourrait presque caresser la Voie Lactée et aussi, effleurer les deux nuages de Magellan … Cela peut paraître étrange, une terre si désolée suspendue à 2 700 m. d’altitude, devenue en une quinzaine d’années, un eldorado convoité par les chercheurs du monde entier mais cette région bénéficie d’une qualité de ciel spectaculaire …
Les images capturées/collectées patiemment par l’astronome-photographe confirment la beauté de ce rivage qui invite au voyage, loin dans les profondeurs cosmiques.
L’affichage plein-écran est recommandé.

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En vidéo, anatomie de la constellation d’Orion

La constellation d'Orion photographiée par Girardi Michele

La constellation d'Orion photographiée par Girardi Michele

En vidéo, présentation de la célèbre constellation d’Orion.

Anatomie ou les dessous de la constellation d’Orion, visible en ce moment, plein sud dés la tombée de la nuit.

Le géant Orion, originaire de Béotie, connut de nombreuses aventures. Chasseur prolixe, il fut aveuglé par Oenopion, fils de Dyonisos, aimé et séduit par les divines Eos et Artemis, pourchasser par un monstrueux Scorpion qui finit par le tuer (ou pas, selon les versions …). Les uns disent que c’est la Déesse de la Chasse qui le porta au ciel en compagnie de Chiens (Canis Minor, Canis Major). D’autres racontent que c’était là, la volonté de Gaïa afin de rappeler à chacun que, à l’instar d’Orion qui périt par la piqure d’un Scorpion, « on trouve toujours plus fort que soi »…  Une autre légende dépeint le Chasseur Orion poursuivant les Pléiades, petites protégées de Zeus (celui-ci les transforma en colombes).

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Spectaculaire panorama du cratère lunaire Aristarque

Pentes ouest du cratère Aristarque

Pentes ouest du cratère Aristarque

En image et vidéo, extraordinaire panorama d’une partie du cratère Aristarque.

Aristarque (Aristarchus) est un remarquable cratère d’impact, apparaissant souvent brillant au milieu du vaste Océan des Tempêtes (Oceanus Procellarum). Cette région lunaire dominée par les dépôts gris sombre – très ancien – de lave volcanique n’est observable dans un instrument, que lors d’une Lune Gibbeuse ou une éblouissante Pleine Lune (voir sa position sur la carte de la Lune). Le cratère Aristarque, profond de plus de 3 km, est une formation relativement récente (plusieurs centaines de millions d’années) donc plus « jeune » que l’étendue de lave refroidie qui l’entoure (observable à l’oeil nu), apparue après l’impact d’un astéroïde ou une petite comète.

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Photographié de l’espace, naissance d’un volcan au large d’El Hierro

Naissance d'un volcan à El Hierro

Naissance d'un volcan dans l'archipel des Canaries

Le jeune volcan sous-marin au large de l’île de El Hierro, photographié de l’espace par le satellite EO-1.

D’origine volcanique, la famille des îles Canaries continue de s’agrandir ! Cela se passe depuis quatre mois, à proximité de l’ile de El Hierro, plus précisément à quelques centaines de mètres au large du petit village de La Restinga. Là, un jeune volcan est en plein croissance. L’activité, comme on peut le voir sur cette image, transforme l’écosystème marin local, ce qui ne va pas sans poser quelques problèmes aux pêcheurs du voisinage, contraints de s’exiler temporairement …
En revanche, comme on peut s’y attendre, les scientifiques sont ravis. Volcanologues et géologues se précipitent pour assister à la naissance du volcan, haut pour l’instant de 210 mètres au-dessus du fond marin. Quelques 120 mètres le sépare encore de la surface. En un mois, il a été observé une élévation de 10 mètres. Les scientifiques estiment que le volcan a déjà vomi plus de 145 millions de mètres cube de matière depuis son apparition.

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En vidéo, survols nocturne des cités américaines et danse des aurores boréales

America from space

On ne se lasse pas d’admirer notre planète depuis l’espace. Images sublimes capturées à bord d’ISS, lors de survols nocturnes du continent américain.

L’équipe d’astronautes (expédition 30) qui séjourne à bord de la Station Spatiale Internationale (ISS) profite pleinement du spectacle de notre planète roulant dans l’espace … Chaque orbite est pleine de surprises. Le jour et la nuit se succèdent à un rythme effréné, le monde apparait différent, multiple et uni …

http://www.dailymotion.com/video/xon74u
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En vidéo, aurores polaires déferlant dans le ciel norvégien

Quelques heures après la forte tempête solaire du 23 et 24 janvier, les habitants des régions arctiques ont pu assister à une grande série d’aurores qui ont déferlé dans le ciel glacé.

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Image sans précédent des entrailles de la nébuleuse de la Carène

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La nébuleuse de la Carène révélée dans l'infrarouge par le VLT (cliquez pour agrandir)

L’ESO qui fête son cinquantième anniversaire cette année partage un fabuleux panorama du substrat de la nébuleuse de la Carène capturé avec le VLT. La caméra HAWK-I nous en dévoile les dessous.

Une équipe d’astronomes chassant les étoiles de faible masse, principalement des naines brunes, au sein de la vaste nébuleuse de la Carène, vient de livrer la meilleure image jamais obtenue dans l’infrarouge de cette matrice d’étoiles très fécondes, distante de 7 500 années-lumière.

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[Image du jour] : Plongeon dans la nébuleuse NGC 3324 (Gabriela Mistral)

NGC 3324

Cavité de gaz et de poussières creusée par les jeunes étoiles de la nébuleuse

Le télescope MPG/ESO de 2,2 métres de l’Observatoire de La Silla au Chili propose une immersion dans la nébuleuse NGC 3324.

L’image capturée par la caméra grand champ WFI (Wide Field Imager) installée sur le télescope MPG/ESO de 2,2 métres à l’Observatoire de La Silla (Chili) invite à découvrir l’antre de la nébuleuse NGC 3324. Séparée de nous de 7 500 années-lumières, cette région est intimement liée au vaste nuage moléculaire (hors champ) de la Carinae (vue d’ensemble ici).

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En vidéo, puissante éruption solaire du 27 janvier

CME du 27 janvier 2012

Ejection de masse coronale qui a suivie l'éruption classée X2, le 27 janvier 2012

Puissante éruption solaire dans la région active 1402, celle-ci est déjà à l’origine de deux éruptions importante observées cette semaine !

Un nouveau flash dans le rayonnement extrême ultraviolet a été enregistré ce 27 janvier 2012 à 18h37 TU par la sonde spatiale SDO (Solar Dynamics Observatory). Jaillissant du limbe du Soleil, l’éruption particulièrement violente, classée X1.7 (X2 ?), ne se dirige pas vers nous.

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Aurores australes filmées à bord d’ISS

Une courte séquence filmée le 3 janvier 2012, alors que la Station Spatiale Internationale (ISS) survolait l’Océan Indien. Aurores australes qui ondulent dans l’atmosphère et forme une étrange ceinture verte au-dessus de notre planète !

Image de prévisualisation YouTube
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Spectaculaires vidéos des aurores boréales du 22 et 24 janvier

Aurore boréale du 22 janvier

Aurore boréale du 22 janvier photographiée par Bjørn Jørgensen

Spectaculaires vidéo des aurores qui se sont agitées dans le ciel boréal ces derniers jours.

On est plus habitué à admirer les aurores polaires en photo. En vidéo (voir ci-dessous), c’est encore plus spectaculaire ! On a l’impression d’être des petits lutins, la tête en l’air, en train de regarder d’immenses draps suspendus dans le ciel, imprégnés d’une étrange lumière verte parfois rouge, et secoués par le vent ! Le vent solaire engouffré par les pôles. Une tempête solaire qui a arrachée ces particules de la surface de notre étoile pour les jeter en rafales aux pôles, dans la haute atmosphère. Leurs chutes vertigineuses provoquent ces aurores boréales, australes, combinaisons de particules ionisantes.

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En vidéo, forte tempête solaire

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Région active 1402 photographiée par SDO (AIA Imager)

Puissante éruption solaire dans la région active 1402.

Le 23 janvier à 3h59 TU (temps universel), le satellite Solar Dynamics Observatory (SDO) a enregistré à la surface du Soleil, un puissant flash dans l’extrême ultraviolet. Précisément au-dessus de la région active 1402 où s’observe une tache solaire qui ne cesse de croitre depuis plusieurs jours. Les torsions de ses lignes de champs magnétique ont littéralement catapulté dans l’espace de grandes masses d’énergie. La puissante éruption solaire a été classée M9, presque X qui est la plus élevée (il y a 3 catégories : C pour les plus faibles, M pour les modérées et X pour les plus puissantes). Quelques instants plus tard, les sondes spatiales SoHO et Stereo ont capturé le déploiement de l’éjection de masse coronale (Coronal Mass Ejection ou CME) qui s’étale à présent sur plusieurs dizaines de millions de km. La bouffée de particules se déplace à une vitesse de 2 200 km/s. et devrait atteindre notre planète et son inestimable champ magnétique dans quelques heures seulement, le 24 janvier vers 14h TU (plus ou moins 7 heures) selon les prévisionnistes. Les conséquences seront de spectaculaires aurores polaires et occasionnellement quelques problèmes dans les transmissions radio. Les fortes radiations émises par cette tempête, la plus forte depuis 2005, ont passablement enneigé les images du satellite SoHO.

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En vidéo, nuits d’hiver dans le Minnesota

Belle “timelapse vidéo au coeur des nuits d’hiver.

Le photographe Mark Ellis nous fait partager les trésors du ciel d’hiver. On reconnait le géant Orion, habitant des nuits glaciales qui ici, enjambe plaines et fôrets du Minnesota. On reconnait aussi le discret nuage allongé de la galaxie d’Andromède (M31) qui se fraie un chemin entre les griffes des arbres nus. Suivent la belle grappe des Pléiades, le Taureau … La Voie Lactée rampe sur ce sable céleste, essaime les étoiles et dessine de nouveaux motifs chaque nuit. Mandala de la nuit.

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Belle éruption solaire et possibles aurores polaires

CME 19 janvier 2012

CME le 19 janvier 2012 (le Soleil est masqué par le coronographe de la sonde spatiale SoHO)

Bouffée de plasma éjectée dans l’espace le 19 janvier. Les simulations numériques suggèrent une possible tempête géomagnétique et des aurores polaires pour le 21 ou 22 janvier.

Jeudi 19 janvier, après une éruption solaire d’une magnitude modérée, classée M3.2, le Soleil a libéré une grosse bouffée de plasma. L’éjection de masse coronale (CME) a pour origine la région active AR 1402, vaste tache sombre développé en parallèle de l’archipel AR 1401 (voir photo ci-dessous de la surface solaire).

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Spectaculaire portrait de la nébuleuse planètaire Helix réalisé par VISTA

Nébuleuse Helix dans l'infrarouge

Superbe portrait de la nébuleuse Helix dans l'infrarouge. On distingue les extensions gzeuses et même de lointaines galaxies, à l'arrière-plan

Chef d’oeuvre de l’évolution stellaire, l’immense nébuleuse planètaire Helix se révèle un peu plus dans l’infrarouge.

Probablement l’une des plus proches nébuleuse planétaire de la Terre (entre 650 et 700 années-lumière), Helix ou NGC 7293 (il n’est pas rare qu’elle soit aussi surnommée “l’oeil de Dieu”) est aussi l’une des plus belles et l’une des plus grandes connue : 2,5 années-lumière de diamètre (voire plus) ! Observable dans la constellation du Verseau, l’orbe gigantesque occupe dans le ciel l’équivalent d’une demi Pleine Lune (soit 16 minutes d’arc).

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La comète Lovejoy s’évanouit dans la nuit australe

Comet Lovejoy LMC Minoru Yoneto

l'évanescente comète Lovejoy photographiée par Minoru Yoneto

La comète Lovejoy s’évade discrètement.

Il y a un mois (16 décembre 2011), la téméraire comète Lovejoy passait à un “cheveu” du Soleil (et y a plusieurs cheveux !). De nombreux observateurs qui suivait sa périlleuse aventure l’ont alors cru définitivement perdue. Malgré tout, elle est réapparue un peu plus tard, “saine et sauve” (si l’on peut dire) et toujours aussi véloce ! S’ensuivirent de gracieuses fin de nuit pour les habitants de l’hémisphère sud où la double chevelure de la comète rescapée précédait le lever du Soleil estivant (voir quelques photos ici) !

A présent, comme en témoigne cette singulière photo de Minoru Yoneto, la belle comète s’enfuit aux antipodes de notre étoile et est ainsi moins égratignée par le vent solaire. Certes, elle perd de sa superbe en s’enfonçant dans l’épaisseur plus froide de l’espace interplanétaire mais préserve davantage de sa masse.

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Plus de 100 milliards d’exoplanètes dans notre galaxie !

plus de 100 milliards d'exoplanètes

Illustration du ballet des planètes autour des milliards d'étoiles qui peuplent notre galaxie

D’après une étude statistique établie après 6 ans de recherche, il y aurait en moyenne 1,6 planètes par étoile dans notre galaxie soit plus de 100 milliards, rien que pour la Voie Lactée !

Il y a 2 300 ans, le philosophe Epicure déclarait :

« Ce n’est pas seulement le nombre des atomes, c’est celui des mondes qui est infini dans l’univers. Il y a un nombre infini de mondes semblables au nôtre et un nombre infini de mondes différents ».

Les découvertes d’exoplanètes explosent ! Plus de 2 000 candidates repérées par le satellite Kepler attendent d’être confirmées. Pas plus tard qu’hier, une équipe de chercheurs annonçait avoir débusquer un mini système planétaire : une étoile naine rouge règne sur les trois plus petites exoplanètes jamais observées (lire l’article ici) !

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La comète Lovejoy photographiée par Stereo A et spectaculaire petite éruption solaire

comet Lovejoy Stereo A

La comète Lovejoy dans le champ du coronographe de Stereo A

Les pérégrinations de la comète Lovejoy photographiées par la sonde Stereo A et petite éruption solaire spectaculaire capturée par SDO.

L’intrépide comète Lovejoy - de son vrai nom comète C/2011 W3 Lovejoy - qui a « défrayé la chronique » en décembre 2011 pour avoir frôler de très près notre étoile et ensuite s’exhiber à l’aube dans l’hémisphère sud pour le plus grand plaisir des photographes (voir ici), apparait ici dans le champ du coronographe de la sonde spatiale Stereo A (Stereo A et B sont de part et d’autres du Soleil et en livre ainsi une vision 3 D) tandis qu’elle s’enfonce dans le système solaire. Le Soleil est hors champ (à droite de l’image) mais la longue chevelure de la minuscule comète (la taille du noyau est estimée à environ 200 mètres), soumise à l’impétueux vent solaire, indique clairement sa direction. A l’arrière plan, on distingue le nuage délicat et potelé de la Voie Lactée, les étoiles des constellations d’Orion (en bas), le V de la gueule du Taureau et aussi la belle grappe des Pléiades qui, du point de vue de Stereo, est en conjonction avec … la Terre !

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La sonde spatiale Phobos-Grunt photographiée depuis la Terre

Phobos-grunt – dont l’objectif était de se rendre sur Phobos, satellite de Mars – devrait être le prochain engin spatial à s’échouer sur Terre. En attendant, l’astronome et photographe Thierry Legault a pu le capturer en gros plan lors de ses passages au-dessus de nos têtes !

La sonde spatiale Phobos-Grunt qui fut lancée le 8 novembre 2011 n’a pas pu, malheureusement, quitter la banlieue terrestre pour entamer son périple vers Mars. Des problèmes techniques ont mis en échec cette mission relativement peu couteuse qui devait visiter Phobos, le plus gros satellite naturel de Mars, et rapporter sur Terre des échantillons de roches prélevés à sa surface.

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Explorez la vaste nébuleuse Oméga

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Au coeur de la nébuleuse Oméga

L’ESO vous invite à travers ce paysage cosmique à un voyage immobile au coeur de la nébuleuse Oméga.

Le merveilleux tableau ci-dessus dépeint grâce au VLT n’est autre que la nébuleuse Oméga – ou M17 – un vaste paysage cosmique, pétri d’épais volumes de gaz, découpé, morcelé et envahit de sombres et sinueux couloirs de poussières. Une nébulosité ou voile nuageux d’où émergent de puissantes étoiles qui l’éclaire, l’illumine. Une symphonie des couleurs, dans les tons rouges, sanguins et ocres qui régalent les yeux, lesquels aiment se perdre dans ce décor lointain. Sans oublier les nuances apportées par les différents matériaux qui la composent.

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En vidéo, la longue chevelure de la comète Lovejoy

Nouvelle « timelapse video » de la comète Lovejoy à l’orée du jour.

S’éloignant progressivement du Soleil, la petite comète Lovejoy voit sa luminosité décliner au fur et à mesure qu’elle s’enfonce dans le système solaire. Le spectacle demeure pas moins envoutant pour les habitants de l’hémisphère sud qui peuvent la découvrir, allongée dans le firmament, plus d’une heure avant le lever du Soleil. On voit un superbe faisceau qui s’élargit au fur et à mesure que l’on s’éloigne du noyau encore soumis aux vents de notre étoile. La double queue de la comète est remarquablement bien dessinée. Discrète, elle se confond par endroits avec la Voie Lactée ! La vidéo a été réalisée par Colin Legg à Esperance en Australie.

Via BadAstronomy.

Crédit photo et vidéo : Colin Legg.

En vidéo, la beauté du ciel des Andes

Guillaume Blanchard

La comète Lovejoy et le VLT photographiés par G. Blanchard (version HD ici)

Habitués des lieux, le Cerro Paranal, les astronomes-photographes Stephane Guisard et Jose Francisco Salgado livrent une « timelapse video » splendide et d’une grande intensité, véritable ode au VLT et à l’un des plus beau ciel de la planète.

Le Very Large Telescope (VLT) édifié à l’aube des années 2000 par l’Obervatoire Européen de l’Hémisphère Sud (European Southern Observatory, ESO), compte quatre immenses coupoles en formes de cubes qui couronnent le Cerro Paranal (dans la Cordillère des Andes, Chili), haut de 2 700 mètres. Cet observatoire est l’un des plus grands au monde. Installé au coeur de l’une des régions les plus arides de la Terre, il bénéficie d’un nombre record de nuits claires. Du pur bonheur pour les astronomes !

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Découverte des premières exoplanètes de la même taille que la Terre

Illustration de l'exoplanète Kepler-20e

Illustration de l'exoplanète Kepler-20e où il règne une température supérieure à 700 °C

Pour la première fois de notre Histoire, découverte de deux planètes de taille équivalente à celle de la Terre. Une nouvelle étape majeure de franchie dans la recherche d’exoplanètes.

Il y a 16 ans, après l’annonce de la découverte de la première exoplanète, personne ne voulaient y croire. Les découvertes se sont multipliées et à présent, 700 exoplanètes confirmées plus tard, une équipe de chercheurs exploitant les données acquises avec le télescope Kepler a repérée deux planètes de taille équivalente à la Terre. Une nouvelle étape vient d’être franchie.

Il y a quelques jours seulement (le 5 décembre), des astronomes rendaient public l’existence d’une troisième planète habitable, en orbite autour de l’étoile Kepler-22 à 600 années-lumière de nous. Le 20 décembre, toujours grâce au télescope spatial Kepler (celui-ci épie des milliers d’étoiles et leurs éventuelles baisses de luminosité trahissant le possible passage d’un – ou plusieurs – corps massif(s) devant l’étoile), les chercheurs ont identifié deux planètes de taille presque identique à notre Terre. C’est une avancée significative qui, comme le présente François Fressin (Harvard-Smithsonian Center for Astrophysics), “démontre pour la première fois que les planètes de taille terrestres existent et que nous sommes capables de les détecter”.

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Le prochain « encas » du trou noir supermassif au centre de notre galaxie

Nuage de gaz approchant du trou noir au centre de notre galaxie

Illustration du nuage de gaz en approche du trou noir supermassif qui se cache au centre de notre galaxie

Cela se passe à environ 25 000 années-lumière de nous, un nuage de gaz et de poussières s’apprête à “tomber” dans le trou noir supermassif au centre de notre galaxie !

Grâce à des observations menées dans l’infrarouge avec le VLT, une équipe d’astrophysiciens européens a pu identifier un sombre nuage de gaz et de poussières en approche du trou noir supermassif Sagittarius A* au centre de notre galaxie. Pour la première fois, les chercheurs vont pouvoir observer, en l’espace de quelques années, un (maigre) repas de trou noir !

Tapi au centre de la Voie Lactée, à quelques 25 000 années-lumière de nous, Sagittarius A* ou Sgr A* (il se cache au centre de notre galaxie, dans la direction de la constellation du Sagittaire) est un trou noir supermassif dont la masse est évaluée à 4 millions de fois celle du Soleil ! Impossible à observer directement, les chercheurs se sont résolus à scruter son environnement en quête de matière en mouvement. Loin d’être un ogre convié à un festin extraordinaire où des “montagnes” d’étoiles l’attendent, le trou noir « n’a pas grand chose à se mettre sous la dent » depuis quelques siècles ! Les étoiles attirées vers ce piège gravitationnel sont plus rares en ce moment (à l’échelle cosmique !), aussi “notre” trou noir doit-il se contenter de piètres repas et de quelques “en-cas” …

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Superbe portrait d’une nébuleuse agitée par une jeune étoile massive

S106 IR

La petite nébuleuse S106 IR photographiée par Hubble et Subaru

Hubble réalise un sublime portrait d’une petite nébuleuse littéralement éventrée par une de ses progénitures, l’étoile massive S106 IR.

Publiée hier, cette nouvelle image spectaculaire acquise avec le télescope spatial Hubble et la caméra WFC3 peut dores et déjà prétendre figurer dans le palmarès des plus belles photos d’astronomie de l’année 2011 (à venir) !

Ce bel objet céleste pourrait, de par sa structure dominante de deux lobes de gaz, évoquer les nombreuses nébuleuses planétaires dont Hubble a déjà tiré le portrait. Une forme de sablier, cacahuète avec la partie centrale plus maigre où se cache – plus ou moins – une naine blanche. Mais il n’est pas du tout question cela. Au contraire, la région Sh 2-106 ou S106 est un nuage moléculaire, un mégi-mélo de gaz – surtout de l’hydrogène et de l’hélium – et de poussières, large de deux années-lumières. En son sein brille la très jeune étoile nommée S106 IR, d’environ 15 fois la masse du Soleil. Sa prodigieuse énergie juvénile créée ces superbes turbulences que l’on peut admirer distinctement sur cette image d’Hubble. Le bleu trahit les nuages d’hydrogène sculptés par le rayonnement de l’étoile gigantesque. La température tout autour peut atteindre 10 000 °C ! Les régions qui apparaissent en rouge clair ou sombre sont plus froides et riches en poussières.

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Aventures périlleuses de la comète Lovejoy à proximité du Soleil

Comète Lovejoy

Chevelure de la comète Lovejoy dans le champ du coronographe (masque le Soleil) Lasco C3 de SoHO, le 16 décembre à 9h30 TU (cliquez pour voir l'animation)

Ces dernières heures, astronomes amateurs et professionnels ont suivi scrupuleusement et non sans émerveillement, les (més-)aventures de la comète Lovejoy à proximité (moins de 140 000 km) du Soleil. Une petite souris égarée aux pieds d’un titan.

Découverte le 2 décembre par l’astronome amateur Terry Lovejoy, la comète C/2011 W3 Lovejoy ou, pour faire plus court, la comète Lovejoy a été beaucoup surveillée ces dernières heures tandis qu’elle frôlait littéralement notre étoile ! Moins de 140 000 km seulement (!) aurait séparé l’astre le plus gros et le plus massif du système solaire (plus de 99 % de la masse du système solaire et 1,4 millions de km de diamètre) de ce petit corps composé de roches et de glaces de quelques dizaines de mètres d’envergure. Il y a quelques jours, les observations suggéraient une largeur d’environ 200 mètres pour cette comète tout juste découverte. Les spécialistes n’excluent pas qu’elles puissent appartenir au groupe de Kreutz. Elles pourraient être, en effet, un des fragments les plus gros d’une comète géante qui se serait brisée au XIIéme siècle (…).

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En vidéo, présentation de la constellation du Taureau et des Pléiades

Taureau, Hyades et Pleiades

Evocation de la très ancienne constellation du Taureau, visible en ce moment, et des légendaires Pléiades qui, à travers le monde et diverses cultures, jouent un rôle très important. Pour jeter un pont entre astronomie et culture.

Présentation de l’une des plus anciennes constellation du ciel boréal : le Taureau (Taurus). Sa gueule est formé par l’amas ouvert des Hyades, « celles qui font pleuvoir » . La magnifique grappe d’étoiles des Pléiades est posée sur son épaule. L’astérisme des Pléiades, d’un point de vue culturel, a une très longue histoire. Probablement peint à côté d’un taureau sur une paroi de la célèbre grotte de Lascaux (il y a 17 000 ans !), l’amas des Pléiades représente depuis des millénaires un pour les sociétés agricoles et pastorales, l’arrivée du froid (automne-hiver) quand elle se lève à l’est et celle de la douceur (printemps), le temps de préparer la terre, quand elles se dirigent à l’ouest … Le lever héliaque des Pléiades (fin de nuit, avant le lever d’Hélios, le Soleil en juin) marque pour beaucoup de culture, le début de la nouvelle année. Vous apprendrez au cours de ce modeste exposé que les Pléiades possèdent des dizaines de noms différents, en résonance avec leur nombre. L’actuel qui figure sur les cartes du ciel internationale nous vient de l’antiquité grecque.

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Activité solaire en vidéo, une douzaine de CME en 8 jours

Une douzaine de CME en 8 jours

Une douzaine de CME en 8 jours

SoHO, qui fête ses 16 ans, et SDO ont observé une douzaine de CME en 8 jours.

Le 2 décembre 2011, la sonde spatiale SoHO fêtait sa seiziéme année de présence dans l’espace. Dédié à l’observation quotidienne de notre Soleil, le vaisseau couvre pour la deuxième fois, la montée en puissance de notre étoile, un deuxiéme cycle d’activité solaire (cycle 23 et maintenant le cycle 24).

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En vidéo 3D, un fabuleux voyage autour de l’astéroïde Vesta

Vesta en 3D

Vesta, un astéroïde qui ressemble à une noix !

Chaussez vos lunettes 3D et embarquez pour un sensationnel survol de Vesta, le deuxième plus gros astéroïde du système solaire !

Arrivé mi-juillet à proximité de Vesta, la sonde spatiale DAWN envoie régulièrement des images de la surface du deuxième corps rocheux le plus important de la ceinture principle d’astéroïdes. Large d’environ 500 km, Vesta est probablement le vestige d’un antique planétoïde, formé il y a 4,5 milliards d’années. Il gravite autour de notre étoile, entre Mars et Jupiter, à une distance moyenne de 184 millions de km de la Terre. 

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Curiosity en route vers Mars

MSL

Lancement réussi du rover martien Curiosity !

Le rover Mars Science Laboratory (MSL) surnommé Curiosity vient de quitter notre planète bleue à bord d’une fusée Atlas V. Si tout va bien, le puissant rover enfermé dans sa capsule atteindra notre voisine, la planète rouge après un voyage de 567 millions de km effectué en 8 mois et demi, début août 2012 ! Durant toute une année martienne, il a pour mission d’arpenter et d’explorer le grand cratère Gale (154 km de diamètre) où affleurent des argiles hydratés, à la recherche d’éventuelles traces de vie passée. Pourvu de 10 instruments scientifiques, Curiosity aidera les chercheurs à déterminer si Mars (ou du moins cette région), est – ou a été – habitable !

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