Hubble livre le portrait le plus détaillé jamais réalisé de l’ »Anneau de la Lyre »

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La sensibilité du télescope spatial Hubble permet aux astrophysiciens de dresser un nouveau portrait de la structure complexe de l’une des plus célèbre nébuleuse planétaire.

Découverte en 1779 par les astronomes Antoine Darquier de Pellepoix et le célèbre Charles Messier (quelques jours plus tard) alors qu’ils étaient sur les traces d’une comète (…), la nébuleuse de la Lyre connue aussi sous la désignation Messier 57 (M 57) est assurément une des nébuleuses planétaires les plus observée et étudiée par les astronomes (amateurs ou professionnels). Etoile vieillissante et vacillante, elle nous donne un aperçu de ce qui attend notre Soleil après qu’il est épuisé toutes ses réserves d’hydrogène, principal “carburant » des étoiles.

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Impact très lumineux observé à la surface de la Lune

Les centaines de sites lunaires probablement frappés par un météoride depuis 2005 - Le point rouge indique le plus récent et lumineux d'entre eux, survenu le 17 mai

Les centaines de sites lunaires probablement frappés par un météoride depuis 2005 – Le point rouge indique le plus récent et lumineux d’entre eux, survenu le 17 mai

Observation d’une spectaculaire explosion dans la région lunaire de la Mer des Pluies.

Observer la Lune et surprendre au foyer de son instrument, voire même à l’oeil nu, un impact météoritique à sa surface…, c’est un rêve que caressent beaucoup d’astronomes, amateurs ou professionnels. Il arrive parfois que la chance frappe pour le plus grand bonheur des observateurs qui regardaient la Lune au “bon” moment.

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L’intimité de la nébuleuse d’Orion révélée

An APEX view of star formation in the Orion Nebula

Les coulisses du grand Nuage Moléculaire d’Orion où se préparent à entrer en scène des dizaines d’étoiles, dévoilés par le télescope APEX.

D’ordinaire ou, disons dans le (rayonnement) visible, ce long courant de gaz et de poussières relié à la lumineuse nébuleuse d’Orion (Messier 42, M 42) échappe à notre regard. Matière froide et donc sombre, presque inerte, elle se déploie dans le plus grand secret au sein de cette immense région nommée Nuage Moléculaire d’Orion (Orion Molecular Cloud, OMC), féconde nurserie d’étoiles la plus proche de notre système solaire (un peu moins de 1 400 années-lumière).

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Soleil : 4 puissantes éruptions entre le 13 et le 15 mai !

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Le Soleil sort de sa torpeur des derniers mois et aligne 4 éruption de classe X en moins de 48 heures.

Au manque de panache constaté ces derniers mois à la surface du Soleil (modestes épisodes d’activité, désertion des taches solaires, etc.) nombreux furent les physiciens solaires à s’interroger sur le pic d’activité en cours dont le “point d’orgue”, plusieurs fois reporté, est annoncé pour la mi-2013. Ce pourrait-il qu’il soit déjà passé et, dans ce cas, ce fut en décembre dernier – en toute discrétion ou presque – ou alors, se pourrait-il qu’il soit double … comme cela s’est déjà vu ? Prévoir les soubresauts de notre étoile demeure un exercice difficile pour les spécialistes qui s’appuient sur des modèles.

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Photos de l’éclipse annulaire du Soleil du 10 mai 2013

Eclipse annulaire du Soleil du 10 mai 2013 photographiée par Tony O'Brien

Eclipse annulaire du Soleil du 10 mai 2013 photographiée par Tony O’Brien

Sélection de photos de l’ »anneau de feu » qui fut visible le matin du 10 mai 2013 dans le ciel d’Australie

Ce vendredi 10 mai 2013, les australiens des régions nord et nord-ouest ont pu profiter d’une rare éclipse du Soleil annulaire à leurs réveils. Un spectaculaire anneau de feu – « ring of fire » – visible dés le lever du jour par toutes celles et ceux présents le long d’une bande étroite caressée par l’ombre de la Lune (voir carte). Ombre ou plutôt une pénombre car environ 95 % de notre étoile étaient alors masqués. Proche de son apogée, la silhouette de notre satellite naturel était donc plus petite que lors de la précédente éclipse totale du Soleil de mai 2012 qui balaya, elle aussi, le nord de l’Australie.

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Ephéméride astronomique : semaine du 6 au 13 mai 2013

Principaux événements célestes à observer entre le 6 et le 13 mai 2013

Cette semaine : maximum de la pluie d’étoiles filantes les « Eta Aquarides« 

Dizaines d'"Eta Aquarides" photographiées dans la nuit australe par Phil Hart

Dizaines d’ »Eta Aquarides » photographiées dans la nuit australe par Phil Hart

Ce sont des débris abandonnés par la très célèbre comète de Halley (1P Halley) que l’on peut surprendre fendre le ciel nocturne, cette semaine, notamment le 6 mai où les « étoiles filantes » sont annoncées plus nombreuses. Surgissant en majorité depuis la constellation du Verseau (Aquarius), visible basse au-dessus de l’horizon sud-est, l’essaim météoritique prodigue une moyenne de 30 météores par heure avec de possibles pics à 60 météores …
A noter que les observateurs de l’hémisphère austral, où le Verseau apparait plus haut au-dessus de l’horizon, sont privilégiés.

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Regards croisés sur la nébuleuse Tête de Cheval

Portrait de la nébuleuse Tête de Cheval réalisé dans le proche infrarouge par Hubble

Portrait de la nébuleuse Tête de Cheval réalisé dans le proche infrarouge par Hubble

Toute la beauté de la nébuleuse Tête de Cheval ― et de son environnement ― révélée avec des détails époustouflants par les télescopes spatiaux Hubble et Herschel

Invisible à l’oeil nu et étendu au sein de la constellation d’Orion, un gigantesque complexe de gaz et de poussières désigné par les astronomes comme Nuage Moléculaire d’Orion (Orion Molecular Cloud, OMC) figure parmi les objets les plus observé et étudié du ciel boréal. Très photogéniques, les régions ou détails les plus lumineux comptent parmi les plus populaires auprès des astronomes amateurs du monde entier.

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Trois super-Terres potentiellement habitables découvertes par Kepler

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Découverte de trois super-Terres dans la zone habitable de leur étoile dont deux dans le même système. La recherche de planètes semblables à la notre s’accélère

Les planètes comme la Terre sont-elles l’exception ou la règle dans notre galaxie et, au-delà, dans l’Univers ? A cette question, nul astronome n’a encore trouvé de réponses mais l’enquête progresse à grands pas. Grâce au satellite Kepler chargé de surveiller les éventuelles baisses de luminosité ― méthode dite par transit, signe tangible du passage d’une (ou plusieurs) planète(s) devant leur étoile ―, aussi infime soit-elle, de 150 000 étoiles dans la direction des seules constellations de la Lyre et du Cygne, plus de 120 cas d’exoplanètes ont été identifiés auxquels s’ajoutent 2 740 candidats en attente de confirmation !

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