L’intimité de la nébuleuse d’Orion révélée

An APEX view of star formation in the Orion Nebula

Les coulisses du grand Nuage Moléculaire d’Orion où se préparent à entrer en scène des dizaines d’étoiles, dévoilés par le télescope APEX.

D’ordinaire ou, disons dans le (rayonnement) visible, ce long courant de gaz et de poussières relié à la lumineuse nébuleuse d’Orion (Messier 42, M 42) échappe à notre regard. Matière froide et donc sombre, presque inerte, elle se déploie dans le plus grand secret au sein de cette immense région nommée Nuage Moléculaire d’Orion (Orion Molecular Cloud, OMC), féconde nurserie d’étoiles la plus proche de notre système solaire (un peu moins de 1 400 années-lumière).

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Soleil : 4 puissantes éruptions entre le 13 et le 15 mai !

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Le Soleil sort de sa torpeur des derniers mois et aligne 4 éruption de classe X en moins de 48 heures.

Au manque de panache constaté ces derniers mois à la surface du Soleil (modestes épisodes d’activité, désertion des taches solaires, etc.) nombreux furent les physiciens solaires à s’interroger sur le pic d’activité en cours dont le “point d’orgue”, plusieurs fois reporté, est annoncé pour la mi-2013. Ce pourrait-il qu’il soit déjà passé et, dans ce cas, ce fut en décembre dernier – en toute discrétion ou presque – ou alors, se pourrait-il qu’il soit double … comme cela s’est déjà vu ? Prévoir les soubresauts de notre étoile demeure un exercice difficile pour les spécialistes qui s’appuient sur des modèles.

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Parachute de Curiosity déplacé par le vent martien

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Sept images en sept mois d’observation depuis l’espace montrent le parachute remué par les alizés martiens.

Utilisé pour ralentir la capsule qui portait le rover Curiosity au cours de sa descente dans l’atmosphère martienne quelques instants avant qu’il ne fut déposé dans le cratère Gale, le parachute, abandonné à quelques dizaines de mètres du site d’atterrissage est toujours observable depuis l’espace par les satellites en orbite. Notamment par Mars Reconnaissance Orbiter (MRO) qui, doté de sa caméra très haute résolution HiRISE, espionne régulièrement cette région et les mouvements du grand rover.

La séquence ci-dessus réunit sept images capturées entre le 12 août 2012 et le 13 janvier 2013. Manifestement un ou plusieurs épisodes éolien(s) ont déplacé la toile de ce parachute long de 50 mètres (avec les câbles), recouvrant même les éjactas sombres produit par l’impact du bouclier thermique.

Revivre/revoir en vidéo l’arrivée de Curiosity, le 6 août 2012.

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Version française du site dédié à HiRISE.

Crédit photo : NASA/JPL-Caltech/University of Arizona.

Magnifique portrait de la nébuleuse NGC 602 dans le Petit Nuage de Magellan

Young stars in the Small Magellanic Cloud (SMC), one of the closest galaxies to our Milky Way.

Quand les grands télescopes spatiaux conjuguent leurs talents pour percer les secrets d’une nébuleuse dans le Petit Nuage de Magelllan.

Merveilleux et séduisant mariage/alliage des sensibilités de trois télescopes spatiaux différents. Surnommée “l’Aile” par les astronomes, cette nébuleuse se déploie à l’intérieur du Petit Nuage de Magellan (Small Magellanic Cloud, SMC), une galaxie naine voisine distante de quelques 200 000 années-lumière de la Voie Lactée. Evoquant aussi une coquille, NGC 602 abrite en son sein trois grappes d’étoiles très chaudes âgées de seulement quelques millions d’années. Trois fratries étincelantes dont l’une d’elles, NGC 602a rappelle de par sa taille, sa masse et son âge, la formation installée au creux de la nébuleuse d’Orion, nommée le “Trapèze” et qui nous est plus familière (beaucoup plus proche de nous).

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Sublime timelapse video : Comète PanSTARRS et aurores boréales

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Défilé d’aurores au-dessus du miroir d’un fjord norvégien. Beauté envoutante des caresses du vent solaire sur la nuit polaire.

On peut difficilement dire le contraire, les images sont sublimes. L’astro-photographe Babak Tafreshi, fondateur de TWAN (The World At Night), nous a habitué depuis plusieurs années à découvrir les paysages célestes capturés avec maestria dans des environnements sidérants et séduisants. Des scènes inoubliables où la poésie du monde et du cosmos sont croqués dans leurs échanges. Une beauté unie malheureusement souvent oublier voire ignorer.

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Timelapse Video : aurores boréales dans le ciel d’Alaska

aurora borealis

Nuit de fin d’hiver en Alaska envahie d’aurores.

Le photographe Eric Cheng a réalisé cette magnifique timelapse video en Alaska, au cours d’une nuit précédent l’équinoxe du printemps. On se régale de la beauté des paysages nocturnes où s’immiscent, se glissent, s’écoulent les flux variables de particules solaires. Le ciel se remplit d’une brume évanescente, lumineuse et dansante. Une circulation d’aurores qui caressent la cime des arbres. L’hiver se retire.

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La galaxie Messier 77 photographiée avec splendeur par Hubble

Messier 77 (M 77), galaxie très lumineuse et active dépeinte par Hubble

Messier 77 (M 77), galaxie très lumineuse et active dépeinte par Hubble

Hubble livre un superbe portrait de Messier 77, galaxie très lumineuse dite de « Seyfert » la plus proche de nous.

A l’échelle de l’Univers, la galaxie Messier 77 (M 77) aussi désignée NGC 1068 n’est pas très éloignée de notre petit système solaire gouverné par le Soleil (étoile banale parmi plus de 100 milliards d’autres dans la Voie Lactée). Quelques 45 millions d’années-lumière nous sépare de cette galaxie visible en direction de la constellation de la Baleine (Cetus).

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Intrusion de « Space Invaders » autour d’un lointain amas de galaxies

Hubble image of Abell 68

Petit échantillon d’Univers dévoilé par le télescope spatial Hubble. Certains effets de lentille gravitationnelle imitent remarquablement les figures de Space Invaders !

Image très impressionnante capturée dans le rayonnement infrarouge par le télescope spatial Hubble d’un grand troupeau de galaxies, l’amas Abell 68. Distant d’environ 2,1 milliards d’années-lumière au sein de la petite constellation du Petit Renard (Vulpecula), ce “village » réunit plusieurs centaines de galaxies, de masses et tailles variables. La plus lumineuse de toutes est la plus entourée. Elle régne démesurément sur une communauté en mouvement. Une galaxie elliptique dont la masse dépasse plusieurs dizaines de fois celle de la Voie Lactée (laquelle a une masse estimée à 100 milliards de soleils !). Plus bas à droite sur la même image, on découvre une autre grappe galactique, plus resserrée.

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[Timelapse video] La comète PanSTARRS photographiée dans les Alpes

Au coeur des Alpes autrichiennes, à plus de 3 000 mètres d’altitude, au-delà / au-dessus de la mer de nuages, l’astro-photographe Christoph Malin a bravé des températures très basses (- 20° C à – 25° C) pour capturer dans ses filets la comète PanSTARRS qui s’exhibe ces jours-ci au crépuscule.

La comète PanSTARRS et sa chevelure hirsute photographiée par le satellite Stereo B

La queue panachée de la comète PanSTARRS

La queue panachée de la comète PanSTARRS

La queue hérissée de la comète PanSTARRS photographiée par le satellite Stereo B et, toujours en lien avec notre Soleil, une éjection de masse coronale qui a provoquée de superbes aurores polaires pour le jour de la Saint Patrick ! Pour ceux qui ont la chance d’avoir un beau ciel dégagé en direction de l’ouest, la comète PanSTARRS est repérable dans une paire de jumelles ces jours-ci : timide lueur à rechercher dans les dégradés du ciel crépusculaire …

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La comète PanSTARRS en photos

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PanSTARRS, très brillante, photographiée par Stereo B

Visible au crépuscule dans le ciel boréal jusqu’à la fin mars 2013, la comète PanSTARRS se dévoile sur les photos et vidéos capturées par les nombreux astro-photographes et curieux qui la suivent. Décoiffée par son premier passage à proximité de notre étoile (à environ 45 millions de km le 7 mars) la comète C/2011 L4 (PanSTARRS) semble avoir bien résister aux tempèratures élevées (10 fois celle ressentie sur Terre !) et les turbulences du vent solaire. Stereo B (Stereo Behind) – l’un des deux membres de la paire de satellite d’observation solaire capable d’étudier la face du Soleil opposée à la Terre – a capturé une série d’images de la comète, quelques jours après sa visite au corps le plus massif du système solaire (99,5 % de la masse totale). Une violente bourasque de particules solaires, éjection de masse coronale (CME), parcourt l’espace tandis que la comète se promène, abandonnant dans son sillage des milliards de grains de poussières. On distingue également la Terre, éloignée de plusieurs dizaines de millions de km. En dépit d’un noyau dont la taille est estimée à 1 km, PanSTARRS brille à en éblouir la caméra qui enregistre les images. Sa longue chevelure apparait complexe et plutôt mal peignée …, fendue à plusieurs reprises. Peut-être est-ce l’oeuvre d’une rotation rapide de cette boule de glace ?

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En vidéo, les comètes Lemmon et PanSTARRS dans le ciel austral rougi par une aurore

comète Lemmon

La comète Lemmon photographiée par A. Cherney lors de son passage dans le voisinage du Petit Nuage de Magellan et de l’amas globulaire 47 Tucanae

Merveilleuse vidéo où transparaissent deux remarquables comètes dans le voisinage du Petit Nuage de Magellan. Une douce et chaleureuse aurore australe sublime la scène cosmique !

Bien que situé à une latitude moyenne dans l’hémisphère sud, l’astrophotographe Alex Cherney a pu profiter d’une soudaine aurore australe aux couleurs crépusculaires au cours de ses prises de vue d’un non moins étonnant et merveilleux panorama céleste.

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[Soleil] Magnifique pluie coronale photographiée par SDO

Belle éruption solaire tissée par le champ magnétique de notre étoile.

Même si elle n’était pas d’une intensité extraordinaire, cette éruption solaire enregistrée par le satellite SDO (Solar Dynamics Observatory) le 19 juillet 2012 est, outre sa beauté saisissante, très intéressante par son caractère multiple. Le phénomène se produit régulièrement à la surface du Soleil. Ils ont même tendance à être plus nombreux à l’approche du pic d’activité (quoique l’actuel cycle 24 a du mal à monter en puissance et se révèle plutôt « mou » en comparaison avec le précédent … ; la durée moyenne d’un cycle solaire est de 11 ans), lequel est prévu pour cette année 2013, peut-être pour cet été … 

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Vidéo et images radar de l’astéroïde 2012 DA14

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Images radar de l’astéroïde 2012 DA14 qui a frôlé la Terre le 15 février 2013 compilées en vidéo.

Des chercheurs de la NASA qui ont suivi le passage de l’astéroïde 2012 DA14 à proximité de la Terre (à 28 000 km) le 15 février dernier viennent de publier un montage vidéo des images radar capturées avec la grande antenne de Goldstone (Californie). Elles ont été réalisées après que l’astéroïde ait dépassé notre planète sans danger, durant 8 heures, entre le 15 et le 16 février, à une distance comprise entre 120 000 km et 314 000 km. Même si les images apparaissent imprécises (résolution de 4 m. par pixel), les données recueillies permettent aux astronomes de mieux définir sa forme, sa taille, ses nombreuses irrégularités et aspérités, d’évaluer sa période de rotation avac davantage de précision, de même que son orbite. Ces observations suggèrent que ce gros “caillou” mesure quelques 40 m. dans sa plus grande longueur.
De nouvelles observations radar ont été programmées les 18, 19 et 20 février.

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Impressionnante chute de météorites dans le ciel de Russie

météorites au-dessus de la ville de Cheyliabinsk dans la région de l'Oural (Russie)

Météorites au-dessus de la ville de Cheyliabinsk dans la région de l’Oural (Russie)

Quelques heures avant le passage de l’astéroïde 2012 DA 14 à environ 27 700 km de la Terre, une sensationnelle météorite a fendue le ciel de l’Oural en Russie et fait plus de 1 000 blessés.

Ce matin, dans le ciel de Sibérie (Russie), plus précisément dans la région de l’Oural, une spectaculaire pluie de météorites a fendu le ciel vers 9h25 heure locale. Les témoignages vidéos affluent sur Youtube. Survolant la ville de Chelyabinsk (à environ 1 500 km de Moscou), l’onde de choc a provoquée le bris de nombreuses vitres d’immeubles, des chutes de murs et fait plus de 1 000 blessés légers dont quelques-uns grièvement. 112 personnes aurait été hospitalisées.

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Bon anniversaire (3 ans) à l’extraordinaire satellite d’observation solaire SDO !

Like Painting on the Sun's Layers
Le satellite d’observation du Soleil en haute résolution SDO entre dans sa quatrième année d’activité.

Trois ans déjà que le satellite Solar Dynamics Observatory aka SDO offre aux physiciens solaires — et le grand public en profite beaucoup aussi — de multiples visions en haute résolution de notre étoile. Grâce à sa large panoplie d’instruments (HMI : Helioseismic and Magnetic Imager, AIA : Atmospheric Imaging Assembly et EVE : Extreme Ultraviolet Variablity Experiment), le Soleil, naine jaune de 1,4 millions de km de diamètre, se déshabille et livre aux chercheurs de savoureux détails de sa continuelle activité, dévoile un peu son infrastructure ! Depuis son lancement le 11 février 2010, on peut ainsi suivre l’évolution de l’actuel cycle solaire (chaque cycle dure en moyenne 11 ans) dont le pic d’activité est attendu dans le courant de cette année 2013 (pour l’instant, ce “cycle 24” se montre peu prolixe, avare en taches solaires et puissantes éruptions …).
Chaque jour et chaque heure, on peut le retrouver photographier dans de multiples longueurs d’onde, suivre les mouvements, les développements des taches sombres (régions actives), s’ébahir devant les soulèvements de plasma, les lignes de champ magnétique qui s’élèvent, s’arcboutent et se cassent. On observe ces fontaines flamboyantes tissées de fils magnétiques.

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Superbe portrait de la galaxie spirale Messier 106

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Image composite de la galaxie spirale Messier 106 – Liens pour télécharger l’image en HD en bas de l’article

Portrait étourdissant de beauté de la galaxie spirale voisine Messier 106.

Si vous pensez que 23 millions d’années-lumière est une grande distance à l’échelle de l’Univers, vous faites fausse route …Cela représente peu, en réalité … A cette distance, la belle galaxie Messier 106 (ou M106, NGC 4258) dépeinte ci-dessus est une de nos plus proches voisines.

Doté de qualités artistiques évidentes, ce magnifique portrait assorti de séduisantes couleurs, combine plusieurs images d’origine diverses. Ce superbe palimpseste a été orchestré de main de maître (on peut le dire) par le talentueux Robert Gendler, grand astro-photographe rompu au traitement des images astronomiques (voir absolument ses galeries photos). Le cliché acquis avec le célèbre télescope spatial Hubble a été marié aux impressionnantes photographies de Robert Gendler et Jay Gabany (l’astronome amateur les a obtenu avec ses télescopes terrestres de 12.5 et 20 pouces de diamètre installé au plus profond du Nouveau-Mexique !) qui révèlent ou, plutôt, soulignent une “anomalie” d’ordinaire peu distincte. Il s’agit tout particulièrement des effluves de gaz, en rouge, qui jaillissent comme deux “fumeuses” tentacules.

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Timelapse video à bord d’ISS : deux levers de Soleil

A voir en plein écran !

La vidéo ci-desssus nous montre un long et unique plan-séquence de la Terre d’environ 4 heures, ramené pour sa diffusion à 2 minutes et 38 secondes. Soit le temps que met la Station Spatiale Internationale (ISS) — à bord de laquelle ont été enregistré ces images — pour effectuer 2 orbites autour de notre planète bleue. A ce rythme là, ses hôtes astronautes peuvent assister en moyenne 16 lever du Soleil par jour ! Tout est relatif …
- Mais au fait, quelle heure est-il à bord d’ISS ?
Le long plan-séquence a été capturé au cours de la journée du 3 janvier 2013, entre 11h43 et 15h49 TU.

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En vidéo, éruption solaire en direction de Mercure

Grande protuberance du 23 janvier 2013 (image SDO)

Grande protuberance du 23 janvier 2013 (image composite SDO)

Grande protubérance et tempête de particules solaires sur Mercure.

En images et aussi vidéo, une grande protubérance solaire qui s’est déployée sur le limbe de notre étoile le 23 janvier dernier, accompagnée quelques instants plus tard d’une éjection de masse coronale (Coronal Mass Ejection, CME) qui s’est étalée en direction de Mercure. La plus petite planète du système solaire est visible ces jours-ci dans le champ des caméras et coronographes (instrument qui masque le Soleil afin de révéler la couronne qui l’entoure) des sondes spatiales SoHO et SDO qui l’observent en continu (ou presque). Nul doute que Mercure,  distante en moyenne de 58 millions de km du Soleil, fut éclaboussée par ces flots de particules chargées.

Animation de la protubérance (en accéléré)

Animation de la protubérance (en accéléré)

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En vidéo, descente de la sonde Huygens à travers l’atmosphère de Titan

Illustration de Huygens arrivé sur le sol sableux recouvert d’une couche de glace de Titan

Revivez la descente de Huygens dans les brumes de Titan.

A l’occasion du huitième anniversaire de l’arrivée de la capsule Huygens à la surface de Titan (plus grande lune de Saturne), l’Agence Spatial Européenne (ESA) qui l’a conçue, a publiée une vidéo faisant revivre en accéléré les deux heures trente de sa descente. Chargé d’étudier l’atmosphère de ce satellite naturel souvent qualifié — et surnommé — de “Terre au congélateur” pour son évocation d’une Terre primitive dont l’évolution est ralentie par une température moyenne de – 180° C, le module a achevé son périple en rebondissant et glissant sur le sol d’hydrocarbures (éthane, méthane).

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En vidéo, survol de la Lune par la mission GRAIL

Site d'impact "Sally Ride"

Site d’impact de la mission GRAIL « Sally Ride », au nord de la Lune

Survol d’une région de la face cachée de la Lune, à 10 km d’altitude, comme si vous étiez à bord de la sonde spatiale de la mission GRAIL qui a capturé ces images.

Le couple d’orbiteurs Ebb et Flow de la mission GRAIL (Gravity Recovery and Interior Laboratory) chargée de mesurer et cartographier le champ gravitationnel de la Lune, s’est abimé volontairement sur la surface de notre satellite naturel le 17 décembre 2012. Faute d’énergie suffisante pour reprendre de l’altitude et occuper une orbite stable, la NASA a donc choisi cette option fatale pour les deux sondes spatiales de les descendre progressivement.

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En vidéo : évolution de la grande tache solaire AR 1654

S'étalant sur 190 000 km, la région AR 1654 est visible à la surface du Soleil - Photo de

S’étalant sur 190 000 km, la région AR 1654 est visible à la surface du Soleil à travers un léger voile nuageux – Photo de Göran Strand

La grande région active AR 1654 suivie par le satellite SDO.

Belle poussée d’acmé à la surface du Soleil. La région active AR 1654, paire de taches sombres apparue sur le limbe est de notre étoile vers le 7 janvier, a bien grandie en l’espace de quelques jours. Au gré de la rotation solaire, l’ensemble nous fait face. Peu à peu, il dérive vers limbe ouest tout en s’étiolant. Etalé sur presque 200 000 km (on pourrait aligner au moins 15 Terres !) le 12 janvier dernier, AR 1654 n’a pour l’instant produit qu’une éruption modérée (classée M).

Comme on peut le voir sur la photo de Göran Strand (prise le 14 janvier en Suède), le groupe de taches AR 1654 est si grand qu’il était visible à l’oeil nu sur la surface du Soleil au crépuscule ou à l’aube. Bien sûr, pour faire cette expérience, il est très important de s’assurer qu’un voile nuageux atténue la lumière aveuglante du Soleil.

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Observation d’écoulements de gaz formant des planètes géantes

Illustration du processus d'écoulements de gaz autour de la jeune étoile HD 142527

Illustration du processus d’écoulements de gaz autour de la jeune étoile HD 142527

Première observation directe de disques de gaz reliés par des ponts autour d’une jeune étoile, corroborant ce que prévoit la théorie de la formation des planètes géantes.

Grâce au puissant réseau d’antennes de l’observatoire ALMA (Atacama Large Millimeter/submillimeter Array) sensible aux longueurs d’onde submilimétrique, une équipe d’astronomes a réussi à observer directement une étape-clé dans la formation de planètes géantes autour d’une très jeune étoile. Celle-ci, nommée HD 142527, est distante de 450 années-lumière et n’a pas encore achevée sa naissance.

Deux disques de gaz et de poussières la ceinturent. L’un, interne, s’étend de l’étoile centrale jusqu’à plus de 1,4 milliards de km (l’équivalent de la distance Soleil-Saturne dans notre système solaire). Le second, l’externe, est plus vaste et moins régulier. Commençant à environ 20 milliards de km (14 fois plus loin que l’interne), sa forme évoque plus celle d’un fer à cheval qu’un disque uniforme. Entre les deux s’étend donc un espace que l’on serait tenté de qualifier de vide mais qui est en réalité diffus et traversé par deux ponts qui véhiculent et échangent de la matière.

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L’amas globulaire 47 Tucanae photographié par VISTA

The globular star cluster 47 Tucanae

47 Tucanae capturé dans l’infrarouge par VISTA

L’un des plus gros amas globulaire de la galaxie photographié dans l’infrarouge — et dans toute sa splendeur — par le télescope VISTA.

Conçu pour réaliser de grands — et profonds — sondages du ciel austral, VISTA (Visible and Infrared Survey Telescope for Astronomy) installé au sommet du Mont Paranal (Chili) aux côtés des cyclopes du VLT (Very Large Telescope, miroir de 8,2 m. de diamètre chacun), livre un superbe portrait de l’un des plus gros amas globulaires de la galaxie : 47 Tucanae (également désigné NGC 104).

L’image parle d’elle-même : des centaines de milliers d’étoiles aux teintes variées concentrées dans un volume restreint de 120 années-lumière de diamètre. Les couleurs sont relatives à l’âge des étoiles. En rouges-orangées, on reconnait les géantes rouges, étoiles épuisées qui, après 10 à 12 milliards d’années d’existence n’ont plus d’hydrogène à fusionner. Au coeur de l’essaim, les astrophysiciens ont identifiés plusieurs cas inattendus : quelques puissantes sources de rayonnement x, des étoiles variables, des “trainardes bleues” (bleues et donc chaudes car “regonflées” par la probable “vampirisation” d’un compagnon) et aussi 23 pulsars miliseconde (rotation très rapide) …  

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Nombreuses taches sombres à la surface du Soleil

Regions actives à la surface du Soleil le 10 janvier 2013

Regions actives à la surface du Soleil le 10 janvier 2013

Après une paresse qui a duré plusieurs semaines à la fin de l’année 2012, l’activité du Soleil semble rebondir, en témoigne sa surface constellée de tâches sombres. Certaines pourraient produire de fortes éruptions.

Comme on peut le voir sur les images capturées par la sonde spatiale SDO (Solar Dynamics Observatory), notre Soleil est maculé de taches sombres. En ces premiers jours de l’année 2013, les scientifiques qui suivent de près l’évolution de l’activité de notre étoile, peuvent être surpris et avoir l’impression que le Soleil est soudainement sorti de sa torpeur ou “a retourné sa veste” … Le contraste est saisissant (voir un cliché du Soleil le 29 décembre 2012 ici). En effet, au cours des semaines précédentes, les régions actives qui forment ces îlots sombres étaient si rares — voire inexistantes certains jours — et mues par si peu d’allant que les chercheurs se sont demandés si le fameux « pic d’activité » de ce cycle 24 (commencé avec un certain retard car attendu en 2006-2007 plutôt qu’à la fin 2009) n’avait pas déjà été franchi !

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En vidéo, la Terre vue d’ISS

Further Up Yonder. Inspiré par les superbes images de la Terre et de son environnement interplanétaire photographié par les différents équipages à bord de la grande Station Spaitale Internatonale (ISS), Giacomo Sardelli s’est emparé de quelques-unes, soigneusement choisies et retravaillées. Montées en musique avec des déclarations d’astronautes, l’auteur évoque cette merveilleuse aventure humaine et scientifique, porteuses de messages de paix.

A voir plein écran !

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L’astéroïde Toutatis en vidéo

Toutatis

Toutatis le 11 décembre, image radar de l’Observatoire de Goldstone

Profitant du passage à 6,9 millions de km de la Terre de l’astéroïde Toutatis, des astronomes esquissent son portrait à partir des images radar obtenues à l’observatoire de Goldstone. Long de plus de 4 km, Toutatis est l’un des plus gros astéroïdes potentiellement dangereux à s’approcher de notre planète régulièrement. Selon les calculs, il n’y aurait aucun impact à craindre avant plusieurs centaines d’années.

La vidéo ci-dessous a été réalisée à partir de 64 images capturées les 12 et 13 décembre 2012 alors qu’il était au plus prés de nous.

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Timelapse Video : ALMA à l’écoute de l’Univers

This is a still from the ALMA time-lapse video compilation released in 2012.

Compilation de timelapse video réalisées par Christoph Malin, Babak Tafreshi et Jose Francisco Salgado, trois grands astro-photogrpahes mandatés par l’ESO pour des immersions nocturnes sur le site de l’ALMA.

Quand il sera achevé en 2013, ALMA pour Atacama Large Millimeter/submillimeter Array sera, avec ses 66 antennes, le plus grand complexe consacré à l’astronomie au monde. Installé dans le désert de l’Atacama (Chili), il révèle la matière froide et obscure éparpillée dans le cosmos, autour des étoiles ou encore au coeur des galaxies (voir sa première image, la galaxie M51).

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Une galaxie avec « anneau de collision » photographiée par Hubble

NGC 922 photo Hubble

Portrait de la galaxie NGC 922 déformée par le plongeon en son centre d’une galaxie plus petite.

Distante d’environ 150 millions d’années-lumière, la galaxie NGC 922 doit sa forme étrange et presque annulaire sur les bords, à sa rencontre, il y a 330 millions d’années, avec une galaxie plus modeste. Celle-ci, identifiée comme 2MASXI J0224301-244443, l’a littéralement traversée par le centre et brisée l’harmonie de sa structure en spirale.

L’onde propagée a bousculée la matière interstellaire, laquelle comprimée, a formée des graines de densité puis accouchée de centaines de milliers d’étoiles. Les vastes et filandreuses nébuleuses en sont les théâtres animés, éclairés par leurs progénitures. Leurs tons roses caractéristiques reflètent l’abondance de l’hydrogène.

Capturée dans les rayonnements visible et proche-infrarouge par l’illustre télescope spatial Hubble, cette image nous dévoile la galaxie NGC 922 dans toute sa splendeur. Drapée de nuées d’étoiles bleues (étoiles très jeunes et très chaudes), les nébuleuses fleurissent de part en part et enguirlandent son noyau jaunissant (peuplé d’étoiles plus âgées).

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La Terre vue de l’espace, côté nuit

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La Terre, la nuit – On distingue les efflorescences (et effervescences) urbaines couvrant une partie de l’Afrique, la péninsule arabique, l’Asie, l’Europe, etc.

La Terre, la nuit observée par le satellite Suomi-NPP.

Cette image ainsi que la vidéo ci-dessous ont été réalisé à partir des données acquises par le satellite Suomi-NPP (National Polar-orbiting Partnership) durant 9 jours en avril 2012 et 13 jours en octobre 2012. Cela représente pas moins de 312 orbites polaires pour obtenir des images claires de la moindre surface terrestre plongée dans la nuit. Sensible aux longueurs d’onde allant du vert au proche-infrarouge, l’instrument VIIRS (Visible Infrared Imaging Radiometer Suite), doté de filtres et capteurs “intelligents”, est capable de distinguer de faibles sources de lumières comme celles, artificielles, de nos villes et celles, plus naturelles des aurores, des incendies de forêts ou encore des reflets de la Lune. C’est l’éclairage de notre satellite naturel d’ailleurs qui permet de distinguer, à un moment dans la vidéo, la masse nuageuse (large de plus de 1 200 km) de Sandy, le violent ouragan qui a frappé les Caraïbes et la côte est des Etats-Unis en octobre dernier.

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