Beauté évanescente de la galaxie naine NGC 2366 photographiée par Hubble

Hubble view of NGC 2366

La galaxie naine NGC 2366 et la nébuleuse NGC 2363

Portrait par Hubble d’une galaxie naine, légère et peu dense, errant à 10 millions d’années-lumière de nous. Une nébuleuse majestueuse l’inonde de lumière, déversant dans des dizaines d’étoiles jeunes, bleues et très chaudes.

Cela ressemble à une fine pluie d’étoiles, des grains de sables éparpillés ou encore aux fines bulles d’un champagne millésimé versé dans une coupe intergalactique … Le cyclope Hubble nous invite, à travers ce paysage cosmique, à découvrir la galaxie NGC 2366. Minuscule, elle est peuplée d’autant d’étoiles (environ 10 millions de masses solaires) que les proches voisines de la Voie Lactée, le Grand Nuage de Magellan (LMC) et le Petit Nuage de Magellan (SMC), NGC 2366 appartient à une espèce très répandue dans l’univers, les galaxies naines et irrégulières.

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La Grande Casserole photographiée de l’espace par Juno

Les 7 étoiles de la Grande Casserole

Les 7 étoiles de la Grande Casserole, par ordre d'apparition (guache à droite) : Alkaid, Alcor & Mizar, Alioth, Megrez, Phekda, Merak et Dubhe.

En route vers Jupiter, la sonde spatiale Juno envoie une carte postale où apparaissent les sept étoiles formant la célèbre Grande Casserole.

Qui n’a jamais entendu parler de la Grande Casserole ou du Grand Charriot ? Qui n’a jamais essayé de les retrouver parmi les centaines d’étoiles qui tapissent le ciel ? Ces étoiles remarquables sont connues et partagées par les cultures du monde entier, anciennes et modernes. Le Grand Charriot des babyloniens demeure. Aujourd’hui, on lui superpose volontiers le nom d’un ustensile de cuisine : la Grande Casserole (dont le manche un peu courbé est accrochée au ciel). Une louche pour les japonais. Les romains évoquaient “Sept Boeufs”, septem triones (septentrion) et avant eux, les Grecs se représentaient une Hélice, helike qui deviendra, comme on le sait, la Grande Ourse.

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Activité intense pour l’énorme tache solaire 1476

L'énorme région active 1476

L'énorme région active 1476

Deux remarquables éruptions solaires émises par la région active 1476 ont été enregistrées jeudi 10 mai.

L’énorme tâche solaire 1476 a commis jeudi 10 mai 2012, deux éruptions importantes classées M. La première a été observée vers 4h18 TU (temps universel ; soit 6h18 heure française). Elle est classée M5.7 et reste relativement modérée. La seconde s’est produite vers 20h26 TU (22h26 heure française). Plus faible, elle est classée M1.7. Les physiciens solaires du NOAA (National Oceanic and Atmospheric Administration) estiment que la région active 1476 a un niveau d’énergie potentiellement élevé. Il y aurait 10 % de chances d’observer une éruption violente de classe X (la plus élevée) dans les prochaines 24 heures !

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En vidéo, perturbations dans les anneaux de Saturne

Classic Trails or Mini-Jets

Trainées dans l'anneau F de Saturne, creusées par différents corps de dimensions variables

Vidéo fascinante des perturbations gravitationnelles de l’anneau F de Saturne, fomentées par le satellite Prométhée. Et aussi, exploration artistique des planètes géantes Saturne et Jupiter.

Tout le monde admire Saturne pour ses immenses anneaux. De prime abord, ils apparaissent homogènes, lisses et bien peignés comme un disque vinyle. Or la deuxième plus grosse planète du système solaire est loin d’être un royaume pacifique. Les images que collecte la sonde spatiale Cassini depuis son arrivée en 2003, témoignent des multiples perturbations gravitationnelles qui rayent les anneaux, en particulier l’anneau F. Distant de 140 220 km de la surface gazeuse de Saturne, l’anneau est escorté de part et d’autre par ce que les astronomes nomment des “satellites bergers” : Pandore à l’extérieur et Prométhée à l’intérieur. Ce dernier, de dimension modeste (148 km dans sa plus grande longueur) joue régulièrement les trouble-fêtes. Régulièrement des incisions sont créées par son orbite. Un groupe de chercheurs qui s’est plongé dans les archives de plus de 20 000 images collectées par Cassini sur 7 ans, a pu étudier 500 cas d’irrégularités dans cet anneau de 881 000 km de circonférence. Incursions d’une multitude de corps solides de tailles variables – quelques mètres à plusieurs dizaines de kilomètres – qui s’amusent à le transformer. 

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Hubble photographie une rare nébuleuse pré-planétaire

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Nébuleuse de l'Oeuf mise à nu par le télescope Hubble

Portrait de la nébuleuse de l’Oeuf par le télescope spatial Hubble.

La nébuleuse dite de l’Oeuf (Egg Nebula) est un rare cas connu de nébuleuse pré-planétaire ou proto-planétaire. Cachée par la brume sombre, l’étoile à l’agonie expulse par vagues, son enveloppe externe. C’est en quelque sorte le stade intermédiaire entre l’étoile en fin de vie et la coquille de gaz de la nébuleuse planétaire. Le maillon manquant.

C’est le temps de la métamorphose. Selon les astrophysiciens, cette étape intermédiaire ne dure que quelques milliers d’années. Un laps de temps très court à l’échelle de vie d’une étoile comme celle qui se cache dans l’oeuf dont la longévité, à l’instar de notre Soleil, peut atteindre 10 milliards d’années. C’est pour cette raison qu’il est difficile d’en observer au sein de notre voisinage stellaire.

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Grappe d’étoiles massives enrobée de gaz dans le Grand Nuage de Magellan

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La région LMC4 où sont groupées les étoiles de l'amas ouvert NGC 2040

Portrait de l’amas ouvert NGC 2040 à 170 000 années-lumière de nous dans le Grand Nuage de Magellan.

Pour ses 22 ans, Hubble nous a emmené au coeur de la nébuleuse de la Tarantule, une région très féconde portée par le Grand Nuage de Magellan (Large Magellanic Cloud, LMC). L’immense nuage moléculaire luit à 170 000 années-lumière de nous de la débauche de lumière émise par quelques-unes de ses progénitures monstrueuses ! Dans cette même région du ciel, toujours dans le giron de la galaxie naine (environ 100 fois plus petite que la Voie Lactée), le célèbre télescope spatial a déterré un “trésor caché” de ses archives, l’amas ouvert NGC 2040. Egalement nommé LH 88, il se compose d’une poignée d’étoiles très massives. Leur espérance de vie n’est que de quelques millions d’années, relativement à leurs masses respectives. C’est court quand on songe aux étoiles de plus petite masse comme le Soleil. Celui-ci devrait briller au total plus de 10 milliards d’années !

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Les paysages variés de la nébuleuse de la Tarentule photographiés par Hubble

Beauté éblouissante de la nébuleuse de la Tarentule

Beauté éblouissante de la nébuleuse de la Tarentule

Le télescope spatial Hubble, qui fête ses 22 ans, publie une mosaïque d’images vertigineuses de l’une des plus impressionnantes matrices d’étoiles dans notre voisinage galactique, la nébuleuse de la Tarentule.

L’image est fascinante. Nous pénétrons dans un vaste paysage cosmique qui s’étend sur environ 650 années-lumière. Cela se passe à 170 000 années-lumière de nous, dans la galaxie naine du Grand Nuage de Magellan (LMC). Même si cette dernière présente des dimensions relativement modestes par rapport à la Voie Lactée (notre galaxie s’étend sur 100 000 années-lumière !), la nébuleuse de la Tarentule – ou 30 Doradus, désignée aussi NGC 2070 – qu’elle abrite est la matrice d’étoiles la plus active connue dans un rayon intergalactique de plusieurs millions d’années-lumière ! Les nébuleuses éparpillées dans la Voie Lactée sont moins frénétiques. Il faut aller loin pour en rencontrer d’aussi fécondes et vigoureuses.

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Coeur brillant de l’amas globulaire M70 photographié par Hubble

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L'amas globulaire M70 photographié en haute-résolution par Hubble

Comme environ un cinquième de ses congénères, l’amas globulaire M70 montre un “effondrement de son noyau” caractérisé par une forte concentration d’étoiles massives en son centre.

Distant de 30 000 années-lumière, l’amas globulaire Messier 70 (M70) gravite autour de notre galaxie, au-dessus du bulbe centrale, en direction de la constellation du Sagittaire. Cette belle pelote photographiée ici (photo ci-dessus) par le célèbre télescope spatial Hubble, lie ensemble gravitationnellement plusieurs dizaines de milliers d’étoiles. Un essaim stellaire très dense d’environ 68 années-lumière de diamètre. Au fil du temps – et c’est très long, les amas globulaires sont connus pour héberger de vieilles étoiles, âgées de plus ou moins 9 à 10 milliards d’années – les individus stellaires les plus “légers” ont tendance à allonger leurs orbites et à migrer vers les bords de l’essaim. Quant aux étoiles les plus massives qui sont aussi les plus brillantes, les astronomes relèvent qu’elles se dirigent progressivement vers la partie centrale. Le centre de gravité d’origine est ainsi abandonné. Une situation observée au sien d’un amas globulaire sur cinq dans la population totale estimée à 150 en circulation autour de la Voie Lactée.

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Radiographie de la galaxie Centaurus A

Image composite dans l'infrarouge (Herschel) et le rayonnement x (XMM) de la galaxie Centaurus A 

Image composite dans l'infrarouge (Herschel) et le rayonnement x (XMM) de la galaxie Centaurus A

La “radiographie” en infrarouge et rayon x de la galaxie elliptique Centaurus A révèle une ancienne collision et de puissants jets de matière alignés avec des nuages féconds.

Photographiée dans le visible (voir exemple ici), la galaxie Centaurus A apparait comme une plaie béante. Un halo stellaire doré fendu par un large lagon de poussières. Située à 12 millions d’années-lumière de nous, il s’agit de la galaxie de type elliptique la plus proche de nous. Voilà plusieurs années, les astrophysiciens ont mis au jour le trou noir supermassif d’environ 10 millions de masses solaires tapi au centre. Un puissant jet de matière long de 15 000 années-lumières fut observé !

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De lointaines galaxies amplifiées par des quasars

Lentilles gravitationnelles crées par des quasars

Lentilles gravitationnelles crées par des quasars

Le télescope spatial Hubble observe de rares effets de lentilles gravitationnelles créés par des quasars.

L’effet de lentille gravitationnelle prédit par le physicien Albert Einstein a été de nombreuses fois vérifié par les astronomes. Les cas les plus fréquents et connus sont ceux produits par les grappes ou amas de galaxies. Très massifs, ils déforment significativement l’espace, permettant ainsi d’amplifier la luminosité d’une galaxie située à l’arrière-plan, au-delà de l’amas. De remarquables lentilles naturelles, outils de recherche plébiscité par les astrophysiciens pour sonder l’univers lointain et tenter de cerner l’énigmatique matière noire. A moindre échelle, les étoiles sont également prisées des chercheurs, en particulier des chasseurs d’exoplanètes qui tentent de les mettre en évidence par cet effet.

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Y a t’il des microbes dans les geysers d’Encelade ?

Geysers d'Encelade photographié par Cassini le 27 mars à 232 197 km de distance

Geysers d'Encelade photographié par Cassini le 27 mars à 232 197 km de distance

Si Encelade abrite des formes de vie dans son océan (sous la glace de surface), elles pourraient être décelables dans les panaches qu’elle expulse près de son pôle sud.

En orbite à une distance moyenne de 1,4 milliards de km du Soleil, Saturne est très loin de la “zone habitable” de notre système solaire. Il semble exclu d’y trouver un jour une quelconque forme de vie. Notamment dans son épaisse atmosphère. Toutefois, l’un de ses satellites naturels pourraient être un bon candidat. Rétrospectivement, le plus important de tous, Titan (visible dans un télescope) était le favori des astronomes et exobiologistes. Avec l’arrivée de la sonde spatiale Cassini, en 2004, d’étranges panaches ont été découverts, affleurant de la surface de Encelade, un satellite d’environ 500 km de diamètre. Depuis, la “rolls” des sondes spatiales, fruit de la collaboration de la NASA et de l’ESA, a multipliée les survols de ce petit astre couvert de glaces d’eau. Les chercheurs ont appris que ces geysers expulsent dans l’espace et de l’eau et des particules organiques. Carolyn Porco, chef de l’équipe d’imagerie de Cassini, a récemment montré que cette eau – probablement issue d’un vaste océan sous la glace – contient du sel. Les mesures indiquent même des quantités de sel dans des proportions semblables à celle que l’on retrouve dans les océans terrestres !

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La région solaire AR 1429 est toujours très active !

Onziéme CME

Nouvelle démonstration de force de la région solaire AR 1429, puissante CME le 26 mars

La région active AR 1429 vient de commettre une nouvelle éjection de masse coronale (CME), la onzième depuis son apparition à la surface du Soleil !

Début mars 2012, la région active 1429, alors en plein croissance, s’est plusieurs fois distinguée pour ses puissantes éruptions qui ont libéré dans l’espace et, à plusieurs reprises en direction de la Terre, de grandes quantités d’énergie. Plusieurs vagues de particules solaires ont ainsi déferlé dans la haute atmosphère terrestre, pour le plus grand plaisir des observateurs présents dans les régions polaires.

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Comportement contradictoire de la matière noire au sein d’Abell 520

Le super-amas de galaxies observé dans différentes longueurs d'onde

Le super-amas de galaxies observé dans différentes longueurs d'onde

La distribution de la matière noire au sein du super-amas de galaxies Abell 520 brouille un peu plus la théorie.

Les brouillards de couleurs pastels qui semblent ici envelopper de nombreuses galaxies, appartiennent à différentes couches de cette image composite. Chaque couche révèle la même région cosmique dans une longueur d’onde différentes. Ainsi les chercheurs peuvent-ils explorer l’amas de galaxies Abell 520, distant de 2,4 milliards d’années-lumière, sous un autre jour.

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L’histoire de la Lune en vidéo

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La longue histoire de la Lune en moins de 3 minutes.

Les données acquises par différentes missions lunaires depuis plusieurs décennies permettent au chercheurs de mieux éclairer le passé de la Lune. La NASA qui supervise l’actuelle mission Lunar Reconnaissance Orbiter (LRO) a publiée une remarquable reconstitution de cette longue histoire, commencée il y a environ 4,5 milliards d’années, peu de temps après la formation de la Terre.

En moins de 3 minutes sont présentés les temps forts de son histoire, excepté sa genèse attribuée à la collision d’un corps d’une taille comparable à celle de Mars avec notre jeune et encore brulante Terre, scénario le plus probable. Les débris se sont agglomérés pour former une sphère de roches en fusion, de plus de 3 400 km de diamètre.

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Nuée d’étoiles dans M9 photographiée par Hubble

Messier 9 mis à nu par Hubble

Messier 9 mis à nu par Hubble

La grande concentration d’étoiles de l’amas globulaire M9 résolue par la caméra d’Hubble.

Messier 9 (M9) est l’un des nombreux amas globulaires présent dans les régions transfrontalières de notre galaxie, sur les flancs de la Voie Lactée. Longtemps apparu comme une tache laiteuse, difficile à résoudre depuis le sol terrestre, M9 s’est largement confié à l’oeil de la caméra ACS (Advanced Camera for Surveys) du télescope spatial Hubble.

L’astronome français Charles Messier fut vraisemblablement le premier à l’observer en 1764. Il voyait un nuage aux contours indéfinissable, une “nebula” qu’il compila avec de nombreux autres corps célestes nébuleux et non-définis dans le célèbre catalogue qui porte son nom. Presque 250 ans plus tard, Hubble en révèle l’intimité avec une acuité inégalée.

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Nouvelle éruption solaire et une comète prise dans la tempête

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Comète SWAN s'aventure dans la tempête solaire (cliquez pour voir la vidéo)

La vigoureuse tache solaire AR 1429 fait toujours parler d’elle. Une comète se fraie un chemin dans la tempête solaire.

La région (très) active AR 1429 était hier encore le théâtre d’une très forte éruption solaire. Certes moins importante que celle du 7 mars (classée X5.4), elle a été classée M7.9 par les observateurs. Les faits, capturés par les caméras de SDO et STEREO se sont déroulés le 13 mars à 17h41 TU (temps universel). L’immense tache solaire dont les multiples “coups de colère” ont frappé la magnétosphère terrestre la semaine dernière, s’immisce vers l’autre côté de notre étoile.

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[Image du jour] : Tourbillon de poussières sur Mars

Serpent de poussière large d'environ 30 mètres

Serpent de poussière large d'environ 30 mètres (cliquez pour HD)

Les balayeurs du désert … martien !

Par une belle après-midi de printemps, une tornade serpente à la surface de Mars, dans la région d’Amazonis Planitia. Surprise par la caméra HiRISE (haute résolution) de la sonde spatiale Mars Reconnaissance Orbiter (MRO), ce type de tempête de poussière ne sont pas rares en cette saison. Provoquée par l’ensoleillement qui réchauffe l’air et le sol, cette colonne tourbillonnante, haute de 800 mètres, balaie ici le sol désertique de la planète rouge, remuant les fines couches de poussière.

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Survol en haute résolution des sites d’alunissage d’Apollo 12 et Apollo 15

Apollo 12 et Surveyor 3 photographié de l'espace

Apollo 12 et Surveyor 3 photographié de l'espace

Photos exceptionnelles, prises par LRO, des sites d’Apollo 12 et Apollo 15.

Qui a dit que l’Homme n’a jamais mis les pieds sur la Lune ? Ces images capturées par la sonde spatiale Lunar Reconnaissance Orbiter (LRO) apportent des preuves irréfutables du contraire aux derniers sceptiques. Chargée de cartographier notre satellite naturel sous toutes les coutures, LRO s’est approché dans le cadre d’une mission à basse altitude des sites d’atterrissage des missions habitées Apollo 12 et Apollo 15.

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Activité solaire : double éruption majeure le 7 mars

Eruption solaire classée X5.4 du 7 mars

Eruption solaire classée X5.4 du 7 mars

La double et puissante éruption solaire qui s’est produite ce 7 mars traduit la montée en puissance du cycle solaire.

La grande tache solaire AR 1429 est décidément très active. Après une éruption remarquée de classe X1.1, ce dimanche 5 mars, la même région active vient de produire une double éruption de très grande amplitude !

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Bourgeonnements stellaires sur une guirlande de gaz dans la nébuleuse d’Orion

Orion's Rainbow of Infrared Light

Guirlandes de gaz et de poussières où fleurissent de nouvelles étoiles

Intrusion dans la nébuleuse d’Orion, observation de bourgeonnements stellaires au milieu des grands courants de gaz et de poussières qui la structure.

C’est une image fascinante qui nous fait découvrir l’écheveau complexe de la matière dans une des matrices stellaires les plus proches de nous. Située à environ 1 400 années-lumière de nous, la célèbre nébuleuse d’Orion ou M42 (Messier 42) est surtout connue pour sa région centrale, dominée par une jeune portée d’étoiles radieuses et massives, le “trapèze” ! Ce foyer est observable dans tous les télescopes et même dans une paire de jumelles, au sein de la partie de la constellation d’Orion appelée “poignard”.

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[Image du jour] : La galaxie naine Antlia révélée par Hubble

Galaxie naine Antlia photographiée par le télescope spatial Hubble

Galaxie naine Antlia photographiée par le télescope spatial Hubble

Saupoudrage d’étoiles pour la galaxie naine Antlia.

Découverte dans un passé relativement récent (1997), Antlia est une délicate et plutôt discrète galaxie naine, distante de 4 millions d’années-lumière. C’est une petite flaque galactique, un ensemble stellaire désuet qui apparait éparpillé, saupoudré. En comparaison avec une grande galaxie comme notre voisine Andromède (M31) ou la notre, la Voie Lactée, il n’y a là qu’une poignée d’étoiles, quelques millions seulement, enfermées dans une structure irrégulière … Les observations menées avec le télescope spatial Hubble montrent que les étoiles les plus jeunes sont en majorité, dans la région centrale tandis que les plus âgées et les amas globulaires, occupent les marges.

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La monstrueuse Eta Carinae de nouveau photographiée pat Hubble

Eta Carinae

Eta Carinae, futur supernova

Nouveau gros plan réalisé par le télescope spatial Hubble de la monstrueuse et instable Eta Carinae.

Notamment visible dans le ciel de l’hémisphère austral dans la direction de la constellation de la Carène, Eta Carinae est un remarquable et extravagant couple d’étoiles sous étroite surveillance astrophysique depuis de longues années. L’une des deux étoiles, très massive (entre 100 et 150 masses solaires !), est au bord de l’explosion, …  de la supernova ! Les scientifiques savent que c’est imminent mais à cette échelle, les derniers jours d’une semblable étoile (environ 4 millions de fois plus brillante que le Soleil) se comptent en dizaines ou centaines de milliers d’années. Ou moins ! Nul ne peut le prédire avec exactitude.

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Probable première observation d’un trou noir intermédiaire

Black Hole ESO 243-49 HLX-1

Le trou noir intermédiaire HLX-1 (tache bleue) en périphérie de la galaxie ESO 243-49 (qui se présente à nous par la tranche) photographiée par Hubble

Une équipe d’astrophysiciens a peut-être observé pour la première fois un trou noir intermédiaire. Il serait le transfert d’une galaxie naine, à présent digérée, vers la galaxie ESO 243-49.

De récentes observations d’une remarquable source de rayonnement x émises depuis la galaxie ESO 243-49, à environ 290 millions d’années-lumière de nous, suggèrent qu’un trou noir de type intermédiaire s’y cache. Ce serait l’un des tout premiers jamais observé.

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Photographié de l’espace, naissance d’un volcan au large d’El Hierro

Naissance d'un volcan à El Hierro

Naissance d'un volcan dans l'archipel des Canaries

Le jeune volcan sous-marin au large de l’île de El Hierro, photographié de l’espace par le satellite EO-1.

D’origine volcanique, la famille des îles Canaries continue de s’agrandir ! Cela se passe depuis quatre mois, à proximité de l’ile de El Hierro, plus précisément à quelques centaines de mètres au large du petit village de La Restinga. Là, un jeune volcan est en plein croissance. L’activité, comme on peut le voir sur cette image, transforme l’écosystème marin local, ce qui ne va pas sans poser quelques problèmes aux pêcheurs du voisinage, contraints de s’exiler temporairement …
En revanche, comme on peut s’y attendre, les scientifiques sont ravis. Volcanologues et géologues se précipitent pour assister à la naissance du volcan, haut pour l’instant de 210 mètres au-dessus du fond marin. Quelques 120 mètres le sépare encore de la surface. En un mois, il a été observé une élévation de 10 mètres. Les scientifiques estiment que le volcan a déjà vomi plus de 145 millions de mètres cube de matière depuis son apparition.

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Portrait d’une lointaine galaxie grâce à un puissant effet de « lentille gravitationnelle »

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Arc lumineux gigantesque créés par l'amas de galaxies au premier plan

Grâce à un remarquable effet de lentille gravitationnelle, une équipe de chercheurs a pu étudier, avec plus de détails qu’espéré, une lointaine galaxie pourvue d’un extraordinaire taux de bourgeonnement stellaire.

Au centre de l’image ci-dessus, nous pouvons distinguer une grappe dorée composée de nombreuses galaxies, distantes de centaines de millions d’années-lumière de nous. Toutes appartiennent au même amas, désigné comme RCS2 032727-132623. Sa masse est considérable et déforme significativement le tissu de l’espace-temps provoquant un effet appelé “lentille gravitationnelle” comme en témoignent ces gigantesques arcs bleutés qui ceignent l’amas. Prédit par Albert Einstein, l’effet est régulièrement vérifié par les astronomes au fil de nombreux relevés cosmiques …

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Deux missions martiennes à l’abandon photographiées depuis l’espace

Spirit visible (en bas à gauche) et son bouclier thermique (en haut à droite), au bord du cratère Bonneville

Les rovers martiens Spirit et Phoenix photographiés depuis l’espace par MRO.

La caméra HiRISE installée sur la sonde spatiale Mars Reconnaissance Orbiter (MRO) livre des clichés de deux robots explorateurs de la surface martienne, aujourd’hui à l’abandon.

Sur l’image ci-dessus, on distingue le rover Spirit (en bas à gauche) par sa “carapace” de panneaux solaires recouverte de poussières rouges. Les assauts successifs des alizés martiens ont eu raison du rover, désormais immobilisé à quelques disaines de mètres du cratère Bonneville.
Rappelons que Spirit, et son jumeau Opportunity, sont arrivés sur Mars en janvier 2004, à quelques semaines d’intervalle. Leurs missions, à l’origine de 3 mois, ont été plusieurs fois reconduites. A présent, seul Opportunity est en bonne condition pour prolonger son exploration, épargné par les rigueurs des longs hivers martiens.

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[Image du jour] : Portrait de la Terre par le satellite NPP

Terre photographiée par NPP

Terre photographiée par NPP

Notre biosphère photographiée par le satellite Suomi NPP.

La NASA et son nouveau satellite d’observation terrestre Suomi NPP offre un portrait haute résolution de notre biosphère, la Terre. C’est chez nous ! Vue des confins du système solaire, c’est qu’un faible point bleuté, noyé dans la lumière solaire selon sa position. Au foyer d’un télescope situé sur une lointaine planète dans un hypothétique système extrasolaire habité, elle serait indicible … Il faudrait employer d’autres moyens pour pouvoir la détecter et éventuellement, déceler son atmosphère gorgée d’eau …

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Hubble livre un superbe portrait de la galaxie spirale barrée NGC 1073

Hubble image of NGC 1073

Magnifique portrait de la galaxie spirale barrée NGC 1073

Le télescope spatial Hubble a réalisé un éblouissant portrait d’une galaxie spirale barrée comaparable à la nôtre.

De type spirale, NGC 1073 se caractérise par une barre centrale où se concentre la population stellaire la plus âgée (dominante des tons jaunes et orangé). Loin d’être un phénomène isolé, elle est, au contraire, à l’image des deux tiers des galaxies spirales de notre Univers actuel (contre environ un cinquième dans l’enfance de l’Univers). NGC 1073 évoque aussi la structure que doit avoir notre Voie Lactée.

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Jeunes galaxies en collisions aux confins de l’Univers

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5 proto-amas de galaxies débusqués à 13,1 milliards d'années-lumière de nous

En sondant les profondeurs de l’Univers avec le télescope spatial Hubble, des chercheurs ont débusqué des proto-amas galactiques à environ 13,1 milliards d’années-lumière de nous !

Orientant l’oeil aiguisé (et la caméra WFC3) du célèbre télescope spatial Hubble sur les régions les plus reculées de l’Univers, une équipe d’astrophysiciens a observé pour la première fois, un échantillon de proto-amas de galaxies. De par leur grande distance, environ 13,1 milliards d’années-lumière de nous, ces assemblages de galaxies figurent vraisemblablement parmi les premiers dans l’histoire de l’Univers. 600 millions d’années seulement se sont écoulées depuis le fondateur Big Bang !

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[Image du jour] : L’amas globulaire NGC 6752 photographié par Hubble

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NGC 6752 photographié par le télescope spatial Hubble

Le télescope spatial Hubble signe un portrait de l’amas globulaire NGC 6752.

La majorité des étoiles qui peuplent l’amas globulaire NGC 6752 ont environ 10 milliards d’années, soit le double de l’âge de notre Soleil et du système solaire ! Vénérables étoiles qui vivent ensemble depuis l’aube de notre galaxie, dans sa périphérie, à environ 13 000 années-lumière de nous (dans la constellation du Paon).

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