La région d’Amenthes Planum photographiée par Mars Express

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Paysage martien prés de l’embouchure de Tinto Vallis.

Impressionnant cliché capturé en très haute résolution par les caméras de Mars Express, satellite de l’ESA (Agence Spatiale Européenne) en orbite autour de Mars. Le paysage est certes désertique et comme figé depuis des milliards d’années mais il nous émerveille aussi de par ses ressemblances et ses résonances avec des régions terrestres.

Nous découvrons sur ces images vues du ciel et mise en perspective (3 D), la région de Amenthes Planum, bordée, à gauche, par le cratère Palos. A droite, on distingue une partie de l’embouchure de la Tinto Vallis (nom de la rivière andalouse, le Rio Tinto). Longue de 190 km, cette vallée s’est probablement formée il y a environ 3,7 milliards d’années. La multitude de petits affluents aux pentes raides qui la rejoignent ont vraisemblablement été creusé par des épanchements d’eau souterraine initié par l’activité volcanique qui fit fondre les glaces emprisonnées dans le sous-sol.

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Ancien lit de rivière martienne photographié par Mars Express

Reull Vallis large

Reul Vallis

Long fleuve asséché traversant Reul Vallis dans l’hémisphère sud de Mars.

Mars fut humide dans un passé lointain, c’est indiscutable. Sondes spatiales et robots en apportent régulièrement les preuves au fil de leurs explorations. En partie évanouies, échappées dans l’espace, de grandes quantités d’eau demeurent cependant encore enfouies dans le sol de la planète rouge. D’ailleurs, quand l’été vient dans l’hémisphère nord (ou sud), la glace se sublime et les sommets des grands volcans perdent leurs coiffe de glace.

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Valles Marineris, le plus grand canyon du système solaire

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L’image ci-dessus couvre une surface 630 000 km2. La partie la plus large se nomme Melas Chasma et communique avec Candor Chasma (au-dessus) et la « cuvette » Ophir Chasma. En haut à gauche, on aperçoit Hebes Chasma. Téléchargez image HD plus bas.

Vue plongeante en 3D de Valles Marineris, le plus grand canyon du système solaire.

Toutes celles et ceux qui ont déjà admiré des cartes ou mieux des vues d’ensemble de Mars, notamment les clichés produits par la mission Viking à la fin des années 1970, ont probablement été impressionné par l’immense balafre qui marque sa surface. C’est un des traits caractéristiques de cette planète qui, rappelons-le, de par sa couleur rouge est associée depuis des millénaires et plusieurs civilisations, à des divinités de la Guerre (Nirgal pour les Babyloniens, Arès pour les anciens Grecs, Mars pour les Romains, etc.).

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Alternance climatique sur Mars ?

Les cratères Danielson photographiés par Mars Express

Les cratères Danielson et Kalocsa photographiés par Mars Express

Les deux cratères photographiés ci-dessus en haute résolution par la sonde spatiale Mars Express suggèrent une alternance climatique sur la planète rouge.

Pourvue d’une atmosphère ténue, quasi fantôme, notre voisine Mars connait régulièrement des modifications climatiques. Les manifestations les plus spectaculaires sont les tempêtes planétaires (recouvrant parfois la moitié de la planète !) et, plus fréquemment, les surprenantes tornades croquées/capturées sur le vif par les rovers Spirit et Opportunity. Il arrive que leurs empreintes laissées sur le sol désertique soient photographiées depuis l’espace. Autant d’épisodes saisonniers imputables à son orbite autour du Soleil (sur Mars, les saisons durent 6 mois).

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De possibles abris pour la vie sur Mars

Tractus Catena, alignement de puits d'effondrement sur Mars

Tractus Catena, alignement de puits d'effondrement sur Mars

Bienvenue sur le site de “Tractus Catena” photographié par Mars Express. De petites perforations dans le sol qui pourraient servir d’abri à la vie.

Dans la région des Monts Tharsis – gigantesques volcans endormis – , plus précisément sur le flanc sud-est d’Alba Patera (1 600 km de diamètre !), la sonde spatiale Mars Express a capturée des images en haute-résolution d’un remarquable alignement de puits d’effondrement. Le lieu dit “Tractus Catena” apparait comme une crevasse jalonnée de nombreux trous semblables à de petits cratères. Pour expliquer cette structure comparable aux “cénotes” du Mexique, les astronomes-géologues (ou “martiologues” ?) suggèrent une origine volcanique. Des écoulements de lave durcis en surface qui ont continué, malgré tout, à faire circuler la lave dans des “tubes”. Quand l’éruption a cessée, certains “tubes” vidés se sont effondrer en divers points. Une situation que les géologues connaissent et qui est visible sur Terre sur les flancs du Mont Kilauea (Hawaï). La région lunaire Hadley Rille, visitée par les astronautes de la mission Apollo 15 en 1971, présente les mêmes caractéristiques.

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Gros plan sur un volcan martien

Tharsis Tholus

Elévation de Tharsis Tholus

Mars Express lève le voile sur le volcan Tharsis Tholus.

Notre voisine la planète rouge, deux fois plus petite que la Terre, possède les plus grands volcans du système solaire. Des monstres endormis dont le plus célèbre d’entre eux, le Mont Olympe (Olympus Mons), culmine à plus de 27 km ! Posé sur notre planète, il recouvrirait une surface équivalent à celle de la France … !
A quelques centaines de km de là, en direction la longue, très longue et profonde Valles Marineris, se dressent trois autres volcans géants (15 à 17 km d’altitude). Alignés, ils sont les Monts Tharsis (Tharsis Mons). L’un de leurs voisins de taille plus modeste est Tharsis Tholus (voir carte).

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[Image du jour] : Vallée de débâcle sur Mars

Ares Vallis

Ares Vallis photographiée par Mars Express

L’ESA livre une image en haute résolution d’une vallée de débâcle, dans la région de Ares Vallis sur Mars.

Le paysage ci-dessus a été capturé dans la région d’Ares Vallis par la sonde spatiale européenne Mars Express. On découvre une plaine ravagée par de puissants torrents large de dizaines de km ! Pour les astronomes, cela s’est produit il y a environ 3,8 milliards d’années, probablement après une fonte soudaine de quantités de glaces d’eau colossales ! Une débâcle hors du commun qui a ravinée durablement la surface de la planète rouge. Après plusieurs milliards d’années, les traces sont encore visibles aujourd’hui.

En bas à droite de l’image, on peut voir un ilot en forme de larme créé par les écoulements torrentiels qui contournèrent le cratère Oraibi (32 km de diamètre). On y devine le passage des eaux, l’écoulement soudain. Cela évoque un lit de rivière asséché mais c’est plutôt un fleuve puissant large de plus de 50 km par endroit !

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Mars Express photographie l’alignement de Phobos et de Jupiter

Phobos et Jupiter

Alignement de Phobos et Jupiter

Le vaisseau européen Mars Express a capturé une série de 104 images inédites d’un alignement de Jupiter avec la lune martienne Phobos.

Le 1er juin 2011, Mars Express a manoeuvré dans la proche banlieue de Mars afin de profiter d’un spectacle inhabituel : l’alignement de Jupiter, distante de 529 millions de km avec Phobos, situé à seulement 11 389 km du vaisseau et de la High Resolution Stereo Camera (HSRC).

 

Image de prévisualisation YouTube

Crédit photo : ESA/DLR/FU Berlin (G. Neukum).

Un cratère très allongé sur Mars

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Cratère en forme de cicatrice au sud du cratère Huygens

Mars Express qui survole la planète rouge depuis 2003, montre ici un cratère inhabituel, de forme ovale, qui évoque une échancrure ou une cicatrice.

Pareil à une plaie béante, ce cratère qui ne porte pas encore de nom, a été survolé et photographié par la sonde spatiale européenne Mars Express au cours du mois d’août 2010. Situé dans l’hémisphère sud de la petite planète rouge, il est visible au sud du bassin d’impact Huygens (450 km de diamètre). Long de 78 kilomètres, il est large de 25 kilomètres à une extrémité et de 10 kilomètres à l’autre !
On a l’habitude d’observer des cratères circulaires en divers endroits du système solaire et celui-ci intrigue plus que de coutume par sa forme allongée atypique. Une exception que les astronomes ont déjà rencontrés à la surface de la Lune, de Mercure ou encore de certains satellites naturels. L’explication la plus avancée est un impact successif d’un corps rocheux qui s’est probablement subdivisé avant d’atteindre le sol. Sa trajectoire devait être très oblique, presque horizontale ! Une sorte de chaine de cratère créée simultanément ! Un train de météores s’échouant au même instant et au même endroit ! Peut-être s’agit-il de fragments issus de l’impact qui a créé le cratère Hellas, situé plus au sud.

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Vue en perspective du cratère ovale, long de 78 km et profond par endroit de 2 km

L’observation attentive montre deux ejectas déployés de part et d’autre du cratère, tels deux ailes d’un papillon ! Les agrandissements révèlent la présence de fins sillons, probablement creusés par des écoulements. Les chercheurs n’excluent pas que cela ait été de l’eau car l’impact a pu provoqué la fonte soudaine et rapide de la glace d’eau enfouie dans le sous-sol !

 

Ce cratère d’impact, comme beaucoup d’autres dans cette région, s’est probablement formé dans le lointain passé de la planète (et du système solaire), il y a plusieurs milliards d’années.

Télécharger l’image en haute-résolution (1,5 Mb).

Source : Mars Express.

Crédit photo : ESA/DLR/FU Berlin (G. Neukum).


Le cratère Schiaparelli photographié par Mars Express

Cratère Schiaparelli

Cratère Schiaparelli

La sonde spatiale Mars Express nous emmène une fois de plus à la découverte des reliefs les plus intriguant de la planète Mars.

Le cliché ci-dessus nous dévoile une partie du grand bassin d’impact Schiaparelli (voir carte ici), lequel a un diamètre de 460 kilomètres. Les traces sombres visibles à l’intérieur des petits cratères pourraient être des dépôts de sédiments. Une preuve supplémentaire de l’existence, ancienne, d’étendues d’eau liquide sur la surface aujourd’hui désertée de Mars. Les coulées de lave ont aplani et lissées le terrain par endroit tandis que les vents et l’eau se sont chargés d’éroder le relief dans d’autres recoins de la région.

Le plus grand cratère visible sur cette image, réalisée avec la caméra HRSC de Mars Express, s’étend sur 42 kilomètres. Vous pouvez télécharger cette image en haute résolution pour apprécier la beauté de son relief tourmenté depuis longtemps par les alizés et les variations d’expositions.

Le cratère Schiaparelli en perspective

Le cratère Schiaparelli en perspective

Crédit photo : ESA/DLR/FU Berlin (G. Neukum).

Mars Express photographie une des régions les plus basses de Mars

Melas Chasma

Melas Chasma dans la grande et profonde Valles Marineris (cliquez pour agrandir)

Lors d’un survol en 2006, la sonde spatiale européenne Mars Express a photographiée en très haute résolution une partie de la région appelée Melas Chasma.

L’image reproduite ci-dessus, et publiée sur le site de l’ESA, couvre une surface d’environ 20 000 kilomètres carrés, soit approximativement la taille de la Slovenie ! Melas Chasma est une des régions les plus basses de Mars qui appartient à la vaste « plaie » superficielle de la planète du Dieu de la Guerre, Valles Marineris. Sa profondeur est de 9 kilomètres par rapport aux plateaux environnants !

Imaginez la Terre vidée de ses océans, Valles Marineris représenterait une longue entaille parcourant plus de 4 000 kilomètres, soit la distance entre Paris et New York ! A l’échelle de cet abîme, Melas Chasma ne serait qu’un petit morceau de quelques centaines de kilomètres de large et profond de plus de 5 kilomètres … ! Celui-ci est une moyenne des altitudes sur Mars que les planétologues désignent par « areoid » !

Comme on peut le remarquer, cette région montre de nombreuses traces d’écoulements d’eau et de dépôts, à la fois sur le plancher du canyon et sur ses parois, lesquelles sont littéralement ravinées !

Emplacement de Melas Chasma

Emplacement de Melas Chasma

Télécharger l’image en haute résolution (1,2 Mb).
Melas Chasma en perspective (1,3 Mb).

Credit photo : ESA/DLR/FU Berlin (G. Neukum).

Un étrange cratère à la surface de Mars

Le cratère Orcus Patera

Le mystérieux cratère Orcus Patera sur Mars (cliquez pour agrandir)

A la surface de Mars, le cratère de forme elliptique Orcus Patera intrigue beaucoup les chercheurs.

La forme allongée et elliptique du cratère Orcus Patera intrigue beaucoup les planétologues. L’image ci-dessus en haute-résolution a été obtenue avec la sonde spatiale Mars Express et l’instrument HRSC. Le cratère s’étale sur 380 kilomètres de longueur et 140 kilomètres de largeur non loin de l’équateur martien, entre les immenses et célèbres volcans Elysium Mons et Olympus Mons. Les remparts s’élève à 1 800 mètres au-dessus du plancher de la dépression laquelle est entre 400 et 600 mètres au-dessus du sol.

Pour expliquer cette étrange formation, les chercheurs avancent plusieurs hypothèses comme celle supposant un cratère initialement rond qui aurait subi diverses compressions. Orcus Patera pourrait aussi résulter d’une chaine de cratères dont l’érosion en a lissé les parois et les a réunie. La piste vraisemblablement la plus privilégiée est celle de l’impact d’un astéroïde avec la surface de la planète rouge selon un angle très oblique, moins de 5°. Quoi qu’il en soit, les données recueillies sont pour l’instant insuffisantes pour déterminer la véritable cause de ce cratère atypique, inhabituellement très allongé.

Orcus Patera en perspective

Orcus Patera en perspective

En attendant, je vous recommande de télécharger cette image en haute résolution afin de mieux apprécier le paysage de cette région de Mars et aussi de porter votre attention sur les innombrables détails qu’offrent cette prise de vue. Plusieurs rifts, témoins d’une activité tectonique importante, sont visibles sur les parois de l’étrange cratère. Les dépôts sombres qui en tapissent une partie du fond sont des poussières volcaniques dispersées par les vents.

Télécharger l’image en haute-résolution (1,4 Mb)

Crédit photo : ESA/DLR/FU Berlin (G. Neukum).

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Minéraux hydratés également découverts dans l’hémisphère nord de Mars

Présence de minéraux hydratès dans des cratères de l'hémisphère nord martien

Les étoiles signalent la présence de minéraux hydratès dans ce cratère de l'hémisphère nord martien

Une étude réunissant des chercheurs américains et français démontre la présence de minéraux hydratés dans les couches inférieures de certains cratères de l’hémisphère nord de Mars. Une découverte qui favorise la thèse d’un passé humide pour notre voisine la planète rouge.

Depuis quelques années, les spectromètres des sondes spatiales Mars Reconnaissance Orbiter (NASA) et Mars Express (ESA) ont plusieurs fois mis au jour des régions riches en minéraux hydratés ou « phyllosilicates » à la surface de la planète Mars. Jusqu’ici, ces dépôts attestant d’un contact des roches avec de l’eau liquide étaient exclusivement observés dans l’hémisphère sud. Pratiquement rien n’avait été déceler jusqu’alors dans le sol et le sous-sol de l’hémisphère nord … Probablement en raison de l’épaisse couche de lave volcanique qui en recouvre une très grande partie. Cependant, des chercheurs américains et français ont passé au peigne fin les images obtenues avec les orbiteurs MRO et Mars Express de plus de 900 cratères. Pour le moment, ils ont repéré des traces de minéraux hydratés au sein de 9 d’entre eux. Les cratères d’impact sont des cibles idéales pour ce type de recherche. Les astéroïdes ou météorites qui en sont à l’origine, brisent la croute de roches volcaniques formée il y a plus de 4 milliards d’années en touchant le sol … Ainsi, sont révélés les couches inférieures et sédimentaires jusque là cachées et ignorées et sondes spatiales d’observation qui les survolent.

Ces travaux récents publiés dans la revue Science, suggèrent que Mars, située en bordure de la zone habitabilité de notre système solaire, fut un monde autrefois plus humide. Bien sûr, ces découvertes suscitent de nombreuses questions : Mars fut-elle un jour habitée ? Y avait-il des océans ? Qu’en était-il, il y a 4 milliards d’années, quand le Soleil, encore jeune, ne brillait pas avec la même force qu’aujourd’hui ? Peut-on imaginer, au vu et au su des recherches sur l’atmosphère de Vénus (lire l’article : « Vénus soupçonnée d’avoir possédée de grandes quantités d’eau »), que les planètes Vénus, Terre et Mars primitives aient toutes pu avoir des océans d’eau liquide et, peut-être même, des formes de vie … ? Les scientifiques poursuivent leurs enquêtes. Gageons toutefois que si Mars avait été recouverte à cette époque là de quelques mers et océans, la vie qui aurait pu s’y être formée n’aurait pas pu évoluer longtemps en raison des troubles majeurs que la petite planète a connue par la suite : impact d’astéroïdes, asséchement, affaiblissement de l’atmosphère, etc. Visiblement, notre planète deux fois plus grande, a eu beaucoup plus de « chances » pour accueillir la vie à sa surface, en dépit des nombreuses extinctions de masse d’espèces provoquées par plusieurs perturbations climatiques et/ou volcaniques.

En vidéo, Mars il y a 4 milliards d’années, en partie recouverte d’eau.

http://www.dailymotion.com/video/xdumo7

Crédit photo : NASA/ESA/JPL-Caltech/JHU-APL/IAS.

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Cendres volcaniques dans des cratères martiens

Meridiani Planum

Cendres volcaniques dans des cratères martiens (cliquez pour agrandir)

Sur Mars, dans la région de Meridiani Planum, la sonde spatiale Mars Express a photographié des dépôts de cendres volcaniques dans plusieurs cratères.

Depuis quelques semaines, on parle beaucoup du volcan Eyjafjallajokull et des cendres qu’il répand dans l’atmosphère et sur le sol islandais. Certains se rappelant soudainement que la Terre possède un volcanisme très actif avec, parfois, des conséquences néfastes. Mais notre planète n’est pas la seule concernée. Ailleurs dans le système solaire, les cas de volcanisme les plus célèbres sont sur notre jumelle Vénus, le satellite galiléen (autour de Jupiter) Io ou encore Mars. Sur cette dernière, les volcans gigantesques (par exemple le Mont Olympe et ses 24 ou 26 km d’altitude …) semblent endormis depuis plusieurs millions d’années. Aujourd’hui encore, les traces d’une ancienne et très fortes activité volcanique sont toujours visibles. Par exemple, sur cette superbe image capturée en 2005 par la sonde spatiale européenne Mars Express. L’ESA vient de la publier.

L’image couvre un champ de 127 sur 63 kilomètres dans Meridiani Planum, d’une superficie de 8 000 kilomètres carrés, équivalente à celle de la grande île de Chypre. Nettement visible au centre, un vaste cratère d’environ 50 kilomètre de diamètre rempli d’une matière sombre. Cela fait penser à du charbon ou de la suie mais rien de tout cela. Il s’agit probablement de dépôts de cendres volcaniques, principalement constitué de pyroxène et d’olivine. La caméra haute-résolution High Resolution Stereo Camera (HSRC) embarquée à bord de Mars Express offre de superbes détails et montre bien le sens des vents qui soufflent dans cette région.

Meridiani Planum en perspective

Meridiani Planum en perspective (cliquez pour agrandir)

A noter que Meridiani Planum se situe à mi-chemin entre les immenses volcans de Tharsis Mons et la vaste plaine, ancien cratère d’impact, de Hellas Planitia. Depuis janvier 2004, le rover Opportunity s’y promène, entre les cratères Victoria et Endeavour (lire aussi « Opportunity en route vers le cratère Endeavour »). C’est aussi dans cette région, en témoigne le nom Meridiani, que les planétologues ont choisi de faire passer le méridien d’origine des coordonnées géographiques sur Mars, à l’instar du méridien de Greenwich sur notre planète.

Télécharger l’image en haute-résolution (2,1 Mb).

Crédit photo : ESA/DLR/FU Berlin (G. Neukum).

Sirenum Fossae photographiée par Mars Express

Sirenum Fossae

Sirenum Fossae (cliquez pour agrandir)

Ce cliché réalisé par la sonde spatiale européenne Mars Express et la caméra stéréo à haute-résolution (High Resolution Stereo Camera, HRSC) nous fait découvrir un paysage martien où se côtoient de grands cratères très âgés et de plus petits qui sont plus récents.

L’image couvre une partie d’une région nommée Sirenum Fossae située à plus de 2 500 km des Monts Tharsis, chaîne d’immenses volcans. Ayant subie leurs soulèvements dans le passé, la région garde les traces d’une multitude de grabens. Un exemple de ces effondrements est visible au centre de l’image ci-dessus sous forme de lignes parralléles.

De part et d’autre de la photographie, on remarquera la présence de grands cratères. Le plus grand que l’on puisse voir en bas, à droite, mesure 56 km de diamètre. Il est très ancien et ses bords – ou remparts – sont marqués par l’érosion, en partie effondrés ou encore brisés par l’impact d’astéroïdes qui ont laissé la place à des cratères plus petits et plus récents.
Les deux cratères quel ‘on voit en haut, à gauche de l’image mesurent quant à eux 34 et 28 km de diamètre. Le plus petit, à cheval sur les remparts du cratère qui possède un pic central, a un diamètre de 9 km. Sa position lui vaut d’être plus récent. Sur l’image ci-dessous, on peut voir les mêmes cratères mis en perspective, offrant ainsi un autre point de vue sur cette région de Mars.

Mise en perspective de cratères dans Sirenum Fossae (cliquez pour agrandir)

Sirenum Fossae est située sur les hauts plateaux de l’hémisphère sud de Mars. Un très grand nombre de cratères domine cette partie de la planète et son altitude est en moyenne plus élevée que dans l’hémisphère nord.

Localisation de Sirenum Fossae et carte de son relief.

Repérez Sirenum Fossae avec Google Mars.

Télécharger l’image de Sirenum Fossae en haute résolution (1,3 Mb).

Télécharger l’image des cratères mis en perspective en haute résolution (1,1 Mb).

Crédit photo : ESA/DLR/FU Berlin (G. Neukum).

Coulées de laves sur Mars photographiées par Mars Express

Daedalia Planum

Daedalia Planum (cliquez pour agrandir)

Sur l’image ci-dessus, nous pouvons découvrir une plaine nommée Daedalia Planum. Elle est située à 21° de latitude sud, non loin de l’équateur de la petite planète Mars. Cette image a été réalisée par la sonde spatiale européenne Mars Express. Elle couvre une zone de 150 km sur 75 km, principalement caractérisée par de larges coulées de lave. On peut voir des détails sur l’image : les plus anciennes sont sur les côtés, le terrain paraît plus lisse, recouvert de sédiments. Au milieu, au contraire, l’aspect du sol est plus rugueux et plus « frais », la lave s’y est déversée plus récemment jusque dans des failles béantes qui n’ont pas été totalement remplies.

Le responsable de ces importantes coulées de lave est le gigantesque volcan Arsia Mons (350 km de diamètre et une altitude de 14 km, presque la moitié du Mont Olympe, Olympus Mons !), situé un peu plus au nord de cette « plaine de Dédale ». Tout cet espace est modelé par des coulées de laves épisodiques. Le cratère visible en bas a été jusqu’à maintenant épargné mais les éjectas ont, quant à eux, été gommés par ces transformations successives.

Localiser Daedalum Planum et Arsia Mons sur Mars.

Télécharger l’image en haute résolution (1,4 Mb).

Crédit photo : ESA/DLR/FU Berlin (G. Neukum).

Dans le canyon martien « Ma’adim Vallis »

Maadim Vallis, canyon sur Mars

Ma'adim Vallis, canyon sur Mars

Nouvelle image publiée par l’ESA et réalisée par la sonde spatiale Mars Express en décembre 2008 de la surface martienne. Nous sommes au sud-est d’un autre grand canyon qui se nomme « Ma’adim Vallis ». Il est situé entre les immenses volcans des Monts Tharsis et le non moins immense bassin d’impact « Hellas Planitia ». Ce canyon mesure plus de 1 000 km de longueur, jusqu’à 20 km de large et peut atteindre 2 km de profondeur !

L’image ci-dessus couvre un espace de 138 km de large sur 70 km. On remarque au centre un étroit sillon dont la longueur est de 200 km. Il a probablement été formé par la poussée des grands volcans plus au nord. Cette ligne partage l’image en une zone, à gauche, beaucoup plus foncée car probablement recouverte de lave volcanique, d’une zone plus claire à droite.

Maadim Vallis en perspective

Dans cette partie, on aperçoit un cratère d’environ 20 km de diamètre qui fut rempli, après impact, de lave. Le plus petit à l’intérieur mesure 7 km et s’est certainement formé plus tard. Les éjectas qui l’entourent ont pu être mélangé à de la glace d’eau contenue dans le sol.

Télécharger l’image de « Ma’adim Vallis » en très haute résolution (2,1 Mb).

Crédit photo : ESA/DLR/FU Berlin (G. Neukum).

Cratères d’impact et traces de coulées dans Hephaestus Fossae

Hephaestus Fossae

Hephaestus Fossae

La région d’Hephaestus Fossae s’étend sur plus de 600 km sur les flancs ouest de Elysium Mons dans Utopia Planitia sur Mars.

L’image ci-contre, réalisée à la fin de l’année 2007 par la sonde spatiale Mars Express, montre un cratère de 20 km de diamètre et de longues traces de coulées d’évacuations. On peut remarquer un tablier de matière, d’ejecta issu d’un dégel probable, après l’impact, de la glace d’eau enfermé dans les profondeurs du sol. Les autres cratères autour, beaucoup plus petits, ne présentent pas les mêmes dépôts, suggérant que les météorites ne frappèrent pas le sol de Mars avec la même force.

Hephaestus Fossae en perspective

Hephaestus Fossae en perspective

Les astronomes pensent pouvoir estimer à quelle profondeur se cachent les poches d’eau sur Mars en connaissant celle de ce type de cratère.

Voir d’autres images d’Hepahestus Fossae réalisée à partir des images par la sonde spatiale Mars Express.

Crédit photo : ESA/ DLR/ FU Berlin (G. Neukum).

Terrain chaotique sur Mars

Ariadnes Colles

Ariadnes Colles

C’est une région de Mars nommée Ariadnes Colles qui fut photographiée en avril 2007 par la sonde spatiale Mars Express. Située dans l’hémisphère sud à 34° de latitude, c’est une zone présentant un terrain particulièrement chaotique où de nombreux rochers de différentes tailles, de 1 à 10 km, y ont été observés. Beaucoup de ces formations rocheuses sont striées de rayures orientées du nord-ouest vers le sud-est. Les flancs nord-ouest montrent, quant à eux, une érosion plus importante.

Dans la partie sud-ouest de cette région, à la limite d’Ariadnes Colles, certaines crêtes sont plissées par la pression tectonique.

A la différence d’autres régions présentant des terrains aussi chaotiques, celle-ci ne posséderait pas de source d’eau … Ce qui n’empêche pas les scientifiques de débattre sur les origines de l’érosion dans cette partie de la planète, large de 180 km sur 160 km. Est-ce le travail de l’eau ou du vent ?

Sur cette image ci-dessus, l’une des premières choses que l’on voit est un grand cratère d’impact contenant un plus petit. Le premier est prfond de 1 200 m et mesure 30 km de diamètre. Celui qui est à l’intérieur est plus jeune et mesure 10 km de diamètre.

Vue en perspective de Ariadnes Colles

Vue en perspective de Ariadnes Colles

Télécharger l’image de Ariadnes Colles vue du ciel en haute résolution (0,9 Mb) et l’image mise en perspective en haute résolution (1,1 Mb).

Crédit photo : ESA/ DLR/ FU Berlin (G. Neukum).

Mars en 3D dans Google Earth

Image de prévisualisation YouTube

Le logiciel Google Earth s’ouvre à Mars et permet une navigation en 3D formidable au-dessus de la planète. A la fois pédagogique et passionnant, à ne pas manquer. Le tout en anglais. Pour ceux qui auraient du mal à traduire, le visuel parle déjà beaucoup de lui-même.

Crédit vidéo : NASA/Google.

Dépôts de sédiments mystérieux à la surface de Mars

Iani Chaos sur Mars

Iani Chaos sur Mars

La sonde spatiale Mars Express a récemment survolée la région de Iani Chaos dans Arabia Terra et y a observée de nombreux et mystérieux dépôts de sédiments appelés LTD ou Light Toned Deposits, les zones les plus clairs sur l’image ci-contre.

Ces sédiments ou LTDs avaient déjà été remarqué par les survols du vaisseau Viking, à la fin des années 70, dans les régions de Arabia Terra et de nombreux terrains chaotiques situés entre Valles Marineris et les Monts Tharsis. Leurs compositions demeurent inconnues. Des chercheurs suggèrent qu’il aient une origine volcanique. A présent, il est possible que de grandes quantités d’eau aient jailli du sous-sol martien à des périodes plus récentes qu’on ne le croyait. Tout ceci n’excluant pas la possibilité qu’une vie s’y soient développées !

Un mystère parmi bien d’autres sur Mars qui reste à éclaircir. En filigrane, il y a celui de l’eau et de la vie. Quelles quantités ? Combien de temps est-elle restée liquide ? Quand a t’elle disparue ? La vie a t’elle existée sur Mars ! A votre avis ?! Tout cela reste passionnant.

Télécharger l’image en haute résolution (1,4 Mo).

Crédit photo : ESA/DLR/FU Berlin (G. Neukum).

Région fortement érodée par le vent sur Mars

Les montagnes Eumenides Dorsum

Les montagnes Eumenides Dorsum

Cette image, récemment publiée, de la sonde européenne Mars Express nous montre en très haute résolution des montagnes nommées Eumenides Dorsum, situées à l’ouest des Monts Tharsis dans la région de Medusae Fossae à la surface de Mars.

On y observe de multiples et longues structures éventrées, creusées, érodées par le vent et probablement aussi, l’eau.

La partie centrale apparaissant intacte est certainement constitué de matériaux plus solides, de laves volcaniques qui résiste beaucoup plus à la force des vents. Ceux-ci sont dominants dans un axe nord-sud, en témoignent les alignements des structures de roches sédimentaires.

Télécharger l’image en haute résolution (1,3 Mo).

Eumenides Dorsum mise en perspective

Eumenides Dorsum mise en perspective

Crédit photo : ESA/ DLR/ FU Berlin (G. Neukum).

Approche de Phobos par la sonde Mars Express

Le satellite Phobos survolé par la sonde Mars Express

Le satellite Phobos survolé par la sonde Mars Express

L’un des deux satellites naturels de Mars, Phobos fut survolé et approché plusieurs fois cet été par la sonde spatiale Mars Express, apportant ainsi plus de détails sur sa composition.

Phobos intrigue depuis plusieurs années car sa densité est faible et son origine restait mal expliquée. La proximité de la Ceinture d’Astéroïdes suggérait que le satellite long de 27 km et large de 19 km fut capturé par la planète Mars. Or, les observations récentes de la sonde européene laissent penser qu’il s’agit d’un agrégat de matières, plutôt poreux. Peut-être s’agit-il de roches échappées de l’attraction de Mars suite à des collisions d’astéroïdes avec celle-ci.

Pour en savoir davantage, il faudra prélever des échantillions du sol du petit satellite, ce que prévoit la mission russe Phobos Grunt en 2012.

Rappelons que le satellite Phobos pourrait s’écraser sur le sol de Mars d’ici 50 millions d’années, selon des calculs de son orbite.

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Crédit photo : ESA/ DLR/ FU Berlin (G. Neukum).

Les mystères de la calotte polaire sud de Mars dissipés

A la question, pourquoi la calotte polaire sud de Mars est-elle décalée en été par rapport au pole sud, les astronomes ont trouvé la réponse avec la sonde spatiale Mars Express dans les vents provenant de du gigantesque Hellas Crater.

Crédit photo : ESA/ Image Courtesy of F. Altieri (IFSI-INAF) and the OMEGA team.

Le volcanisme de Mars

Daedalum Planum sur Mars

Daedalum Planum sur Mars

D’après des travaux récents de l’équipe de Gerhart Neukum, la planète Mars pourrait connaître de nouveaux épisodes volcaniques.Les chercheurs se sont appuyés sur les nombreuses observations de la sonde spatiale européenne Mars Express.

En relevant le nombre de cratères d’impact sur différentes parties de la planète, il est possible de déterminer si la région a connue récemment des éruptions volcaniques ou pas. Si les cratères de météorites sont nombreux cela veut dire que la lave ne les a pas recouvert récemment, tandis que les régions où les cratères sont plutôt rares indiquent qu’ils furent éffacés récemment par l’activité volcanique.

Les éruptions volcaniques sur Mars

Les éruptions volcaniques sur Mars

Les chercheurs de l’ESA pensent que Mars connut des éruptions volcaniques par à-coups, il y a plus de 3,5 milliards d’années, 1,5 milliards d’années puis il y a 400, 200 et seulement 100 millions d’années !

Durant ces grands épanchements de lave, la chaleur a pu provoquer d’importants écoulements d’eau provenant de l’intérieur de la planète.

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Crédit photo : ESA/ DLR/ FU Berlin (G. Neukum).

Ressemblance dans les atmosphères de Vénus et de Mars

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A la grande surprise des astronomes, les atmosphères de Vénus et de Mars seraient similaires.

A partir des observations effectuées avec les sondes européennes Venus Express et Mars Express, les deux planètes qui présentent pourtant de grandes différences de tailles et de densité de leurs atmosphères – Vénus est, en effet, beaucoup plus grande que Mars et possède une atmosphère plus épaisse et plus active – subiraient les mêmes interactions avec le vent solaire … Notre planète qui est située entre les deux, ne ressent pas les mêmes phénomènes grâce à la magnétosphère qui en écarte le vent solaire.

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Crédit vidéo : ESA.

Mars en 3D avec la sonde Mars Express

Olympus Mons en 3DLe Mont Olympe, la plus haute montagne du système solaire, 26 km d’altitude, visible ici en 3D.

Télécharger l’image du Mont Olympe ou Olympus Mons en trés haute résolution.

Visitez Mars en 3D sur le site de la sonde Mars Express.

Crédit photo : ESA.

Le cratère Terby photographié par la sonde Mars Express

Cratère Terby sur Mars Le cratère Terby sur Mars, photographié par la sonde Mars Express.

Ce cratère de 170 km de diamètre est situé en bordure du grand bassin d’impact Hellas Planitia dans l’hémisphère sud de la planète rouge.

Le cratère Terby présente un grand intérêt pour les astronomes car les plateaux visibles furent sculptés par l’érosion et montrent de belles terrasses sur leurs flancs. On peut y voir les sédiments déposés par le vent et l’eau il y a plusieurs centaines de millions d’années. L’eau y a vraissemblablement coulé dans l’histoire ancienne de Mars.

Cratère Terby

Le cratère Terby est une des 33 régions sélectionnées par la NASA pour acceuillir le robot
Mars Science Laboratory, qui devrait décollé de notre planète au cours de l’année 2009.

Crédit photo : ESA/Mars Express.

Noctis Labyrinthus photographiée par la sonde Mars Express

Le labyrinthe de la Nuit Le labyrinthe de la Nuit ou accolé au plus grand canyon du système solaire, Noctis Labyrinthus Valles Marineris, long de plus de 4 000 km à la surface de la planète Mars !

Ces infractuosités, profondes par endroits de 5 km, ont été prises par la sonde spatiale Mars Express.

Le labyrinthe de la Nuit est un réseau de crevasses à l’entrée de ce vaste canyon et qui s’étale aux pieds de l’immense chaîne de volcans des Monts Tharsis .

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Crédit photo :  ESA/ DLR/ FU Berlin (G. Neukum).

Le cratère Maunder photographié par la sonde Mars Express

Maunder crater sur Mars Dans la région de Noachis Terra, non loin de l’équateur de Mars, le cratère Maunder de 90 km de diamètre et l’un des plus profonds de la planète, 900 m !

Beaucoup de dépôts semble s’y être accumulés, portés par le vent et l’érosion naturelle.

Image à très haute résolution, 15 m par pixels, a été prise par la sonde européenne Mars Express.

Maunder crater en perspective
Ci-contre et ci-dessous, le cratère Maunder mis en perspective d’aprés les données collectées par la sonde Mars Express.

Cratère Maunder en perspective

Crédit photo : ESA/DLR/FU Berlin (G. Neukum).

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