Beauté évanescente de la galaxie naine NGC 2366 photographiée par Hubble

Hubble view of NGC 2366

La galaxie naine NGC 2366 et la nébuleuse NGC 2363

Portrait par Hubble d’une galaxie naine, légère et peu dense, errant à 10 millions d’années-lumière de nous. Une nébuleuse majestueuse l’inonde de lumière, déversant dans des dizaines d’étoiles jeunes, bleues et très chaudes.

Cela ressemble à une fine pluie d’étoiles, des grains de sables éparpillés ou encore aux fines bulles d’un champagne millésimé versé dans une coupe intergalactique … Le cyclope Hubble nous invite, à travers ce paysage cosmique, à découvrir la galaxie NGC 2366. Minuscule, elle est peuplée d’autant d’étoiles (environ 10 millions de masses solaires) que les proches voisines de la Voie Lactée, le Grand Nuage de Magellan (LMC) et le Petit Nuage de Magellan (SMC), NGC 2366 appartient à une espèce très répandue dans l’univers, les galaxies naines et irrégulières.

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Radiographie de la galaxie Centaurus A

Image composite dans l'infrarouge (Herschel) et le rayonnement x (XMM) de la galaxie Centaurus A 

Image composite dans l'infrarouge (Herschel) et le rayonnement x (XMM) de la galaxie Centaurus A

La “radiographie” en infrarouge et rayon x de la galaxie elliptique Centaurus A révèle une ancienne collision et de puissants jets de matière alignés avec des nuages féconds.

Photographiée dans le visible (voir exemple ici), la galaxie Centaurus A apparait comme une plaie béante. Un halo stellaire doré fendu par un large lagon de poussières. Située à 12 millions d’années-lumière de nous, il s’agit de la galaxie de type elliptique la plus proche de nous. Voilà plusieurs années, les astrophysiciens ont mis au jour le trou noir supermassif d’environ 10 millions de masses solaires tapi au centre. Un puissant jet de matière long de 15 000 années-lumières fut observé !

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Le télescope VISTA publie un vaste paysage cosmique « pointilliste »

Détails du champ profond COSMOS capturé par le télescope VISTA

Détails du champ profond COSMOS capturé par le télescope VISTA

Après plus de 6 000 poses réparties sur 55 heures d’expositions la caméra infrarouge du télescope VISTA a enregistrée environ 200 000 galaxies différentes.

De prime abord, l’image peut paraitre quelconque : des étoiles éparpillées et peut-être quelques taches pâles qui trahissent la présence de galaxies. En réalité, la plupart des points et des taches que l’on peut observer sont des galaxies. Des milliers et des milliers d’entités remplies de centaines de milliards d’étoiles chacune, et aussi de gaz, de poussières …, le tout enrobé de l’énigmatique matière noire. L’image est le produit de 55 heures de captation de la lumière infrarouge en direction d’une portion du ciel de 2° carré (soit 10 fois la Pleine Lune) dans la constellation du Sextant.

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Des galaxies plein les yeux

Amas d'Hercule photographié par VST

Amas d'Hercule photographié par VST

Cette image capturée avec la puissante OmegaCAM installée sur le télescope VST propose une immersion dans l’amas d’Hercule, région de l’univers local où les galaxies abondent.

Elles semblent éparpillées ou dispersées, jetées au hasard mais en réalité toutes ces galaxies présentes sur l’image sont liées gravitationnellement. Il se pourrait même, selon les chercheurs, qu’elles forment trois sous-ensembles. Trois amas en interaction qui “tricoteraient” un super-amas avec des structures analogues du même type ! Les astrophysiciens profitent la grande sensibilité de l’OmegaCAM (268 Megapixels !) pour sonder ce magnifique réseau de galaxies, espérant en observer les coutures, en quelque sorte le front où les amas se rencontrent.

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Probable première observation d’un trou noir intermédiaire

Black Hole ESO 243-49 HLX-1

Le trou noir intermédiaire HLX-1 (tache bleue) en périphérie de la galaxie ESO 243-49 (qui se présente à nous par la tranche) photographiée par Hubble

Une équipe d’astrophysiciens a peut-être observé pour la première fois un trou noir intermédiaire. Il serait le transfert d’une galaxie naine, à présent digérée, vers la galaxie ESO 243-49.

De récentes observations d’une remarquable source de rayonnement x émises depuis la galaxie ESO 243-49, à environ 290 millions d’années-lumière de nous, suggèrent qu’un trou noir de type intermédiaire s’y cache. Ce serait l’un des tout premiers jamais observé.

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Portrait d’une lointaine galaxie grâce à un puissant effet de « lentille gravitationnelle »

HubbleSeesGiantLensedGalaxyArc

Arc lumineux gigantesque créés par l'amas de galaxies au premier plan

Grâce à un remarquable effet de lentille gravitationnelle, une équipe de chercheurs a pu étudier, avec plus de détails qu’espéré, une lointaine galaxie pourvue d’un extraordinaire taux de bourgeonnement stellaire.

Au centre de l’image ci-dessus, nous pouvons distinguer une grappe dorée composée de nombreuses galaxies, distantes de centaines de millions d’années-lumière de nous. Toutes appartiennent au même amas, désigné comme RCS2 032727-132623. Sa masse est considérable et déforme significativement le tissu de l’espace-temps provoquant un effet appelé “lentille gravitationnelle” comme en témoignent ces gigantesques arcs bleutés qui ceignent l’amas. Prédit par Albert Einstein, l’effet est régulièrement vérifié par les astronomes au fil de nombreux relevés cosmiques …

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Hubble livre un superbe portrait de la galaxie spirale barrée NGC 1073

Hubble image of NGC 1073

Magnifique portrait de la galaxie spirale barrée NGC 1073

Le télescope spatial Hubble a réalisé un éblouissant portrait d’une galaxie spirale barrée comaparable à la nôtre.

De type spirale, NGC 1073 se caractérise par une barre centrale où se concentre la population stellaire la plus âgée (dominante des tons jaunes et orangé). Loin d’être un phénomène isolé, elle est, au contraire, à l’image des deux tiers des galaxies spirales de notre Univers actuel (contre environ un cinquième dans l’enfance de l’Univers). NGC 1073 évoque aussi la structure que doit avoir notre Voie Lactée.

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Jeunes galaxies en collisions aux confins de l’Univers

BoRG-58 Hubble

5 proto-amas de galaxies débusqués à 13,1 milliards d'années-lumière de nous

En sondant les profondeurs de l’Univers avec le télescope spatial Hubble, des chercheurs ont débusqué des proto-amas galactiques à environ 13,1 milliards d’années-lumière de nous !

Orientant l’oeil aiguisé (et la caméra WFC3) du célèbre télescope spatial Hubble sur les régions les plus reculées de l’Univers, une équipe d’astrophysiciens a observé pour la première fois, un échantillon de proto-amas de galaxies. De par leur grande distance, environ 13,1 milliards d’années-lumière de nous, ces assemblages de galaxies figurent vraisemblablement parmi les premiers dans l’histoire de l’Univers. 600 millions d’années seulement se sont écoulées depuis le fondateur Big Bang !

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[Image du jour] : Sublime portrait de la galaxie du feu d’artifice

NGC 6946

Tourbillon éblouïssant de beauté de la galaxie NGC 6946

Portrait d’une beauté éblouissante de la galaxie NGC 6946 !

On est frappé par la beauté et l’harmonie qui se dégage de ce portrait de galaxie. C’est un tourbillon coloré, une roue cosmique qui entraine dans son mouvement des dizaines de milliards d’étoiles de tout âge et toute origine ! Gaz et poussières qui la remplissent se confondent dans le ballet galactique.

Distante d’environ 10 millions d’années-lumière de nous, la galaxie NGC 6946 est magnifiquement visible du dessus. On peut admirer sa structure en spirale qui n’est pas sans rappeler notre grande Voie Lactée. La belle galaxie tourbillonnante est deux fois plus petite que la notre (40 000 années-lumière de diamètre) mais présente des traits de caractère semblables.

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Les 10 plus belles photos de 2011

Les plus belles photos d’astronomie de 2011.

Comme chaque année, le télescope spatial Hubble tient le « haut du pavé » en terme de recherches et de beauté des images. La plupart de sa production peut aisément prétendre à figurer dans un palmarès des plus belles photos. Cela étant, il est loin d’être le seul télescope au monde et ses rivaux sont nombreux. Mais, faut-il vraiment qu’il y ait rivalité ? On s’en moque éperdument et mieux vaut se perdre dans ces paysages cosmiques …, rêver à d’autres mondes !

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Le prochain « encas » du trou noir supermassif au centre de notre galaxie

Nuage de gaz approchant du trou noir au centre de notre galaxie

Illustration du nuage de gaz en approche du trou noir supermassif qui se cache au centre de notre galaxie

Cela se passe à environ 25 000 années-lumière de nous, un nuage de gaz et de poussières s’apprête à “tomber” dans le trou noir supermassif au centre de notre galaxie !

Grâce à des observations menées dans l’infrarouge avec le VLT, une équipe d’astrophysiciens européens a pu identifier un sombre nuage de gaz et de poussières en approche du trou noir supermassif Sagittarius A* au centre de notre galaxie. Pour la première fois, les chercheurs vont pouvoir observer, en l’espace de quelques années, un (maigre) repas de trou noir !

Tapi au centre de la Voie Lactée, à quelques 25 000 années-lumière de nous, Sagittarius A* ou Sgr A* (il se cache au centre de notre galaxie, dans la direction de la constellation du Sagittaire) est un trou noir supermassif dont la masse est évaluée à 4 millions de fois celle du Soleil ! Impossible à observer directement, les chercheurs se sont résolus à scruter son environnement en quête de matière en mouvement. Loin d’être un ogre convié à un festin extraordinaire où des “montagnes” d’étoiles l’attendent, le trou noir « n’a pas grand chose à se mettre sous la dent » depuis quelques siècles ! Les étoiles attirées vers ce piège gravitationnel sont plus rares en ce moment (à l’échelle cosmique !), aussi “notre” trou noir doit-il se contenter de piètres repas et de quelques “en-cas” …

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Nouveau record de trous noirs supermassifs dans notre voisinage cosmique

Trou noir supermassif

Trou noir supermassif au centre de l'une des deux galaxies. L'horizon des événements s'étend sur 5 à 10 fois l'orbite de Pluton (30 à 60 milliards de km)

Découverte de deux trous noirs supermassifs de plus de 10 milliards de masses solaires chacun !

Une équipe d’astrophysiciens a annoncée avoir découvert deux trous noirs supermassifs qui pulvérisent le précédent record de 6,3 milliards de masse solaires détenu par celui qui est tapi au coeur de la monstrueuse galaxie M87 (celle-ci domine le super-amas de galaxies de la Vierge).

Avec le télescope Gemini, les chercheurs ont pu débusqué les deux trous noirs en observant le mouvement – la danse – des étoiles qui les entourent. Il est impossible de les voir directement, la lumière n’est plus capable de s’échapper de ces énormes puits gravitationnels qui déforment l’espace et le temps. La masse pour chacun est équivalente à 10 milliards de fois celle du Soleil ! C’est énorme au regard du trou noir supermassif de notre galaxie qui donne déjà le vertige, 2 000 fois plus (« notre » trou noir est considérée comme étant à la diète !).

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Formation stellaire intense dans des galaxies naines lointaines

Galaxies naines

Galaxies naines à 9 milliards d'années-lumière

L’observation de plusieurs dizaines de galaxies naines lointaines ébranle les modèles récents de formations stellaires au sein de ces galaxies dans l’univers jeune.

Au cours d’une campagne de recensement de galaxies naines peuplant l’univers jeune nommée CANDELS (Cosmic Assembly Near-infrared Deep Extragalactic Legacy Survey), une équipe d’astronomes a remarquée que plusieurs dizaines d’entre elles avaient une luminosité hors du commun et cachaient, en réalité, des millions de jeunes étoiles. C’est leur rayonnement intense qui excite l’oxygène qui les entoure, qui les a ainsi signaler aux caméras d’Hubble ! Les chercheurs ont été surpris de découvrir un taux si élevé de fabrication d’étoiles à cette époque de l’Univers. Ils ont calculé qu’à ce rythme, les étoiles de ces galaxies seraient deux fois plus nombreuses dans seulement 10 millions d’années ! Notre propres galaxie, la Voie Lactée, aurait besoin de 1 000 fois plus de temps pour doubler sa population stellaire !

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Eclaircissement sur le « brouillard cosmique » ou ère de ré-ionisation

illustration du brouillard cosmique ou période degré-ionisation

Illustration du brouillard cosmique ou période de ré-ionisation

En étudiant le spectre de cinq galaxies lointaines, les chercheurs ont relevé, à leur grande surprise, une baisse rapide de l’hydrogène neutre qui bloquait le rayonnement ultraviolet. La période de ré-ionisation semble avoir pris fin plus vite que prévu.

Dans sa prime jeunesse, l’Univers a connu une période dite de ré-ionisation. L’hydrogène (électriquement) neutre était abondant et bloquait le rayonnement ultraviolet. Il était alors opaque et impénétrable … Peu à peu, l’épais brouillard cosmique s’est dissipé ou plutôt, est devenu transparent car l’hydrogéne neutre était ionisé par les rayonnements ultraviolets intenses émis par les premières étoiles (au sein des jeunes galaxies) et/ou par les trous noirs supermassifs (la matière absorbée par le trou noir est aplatie et libère alors énormément d’énergie).

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Hubble observe des lentilles gravitationnelles pour percer les mystères de la matière noire

L'amas de galaxies MACS 1206 photographié par Hubble

La masse des galaxies de l'amas MACS 1206 ajoutée celle de la matière noire créée une lentille gravitationnelle

Etude indirecte de la matière noire par l’observation de « lentilles gravitationnelles » créées par des amas de galaxies.

Les astrophysiciens sont très friands d’amas galactiques comme celui-ci. Nommé MACS J1206.2-0847 ou MACS 1206 (raccourci), il se compose de matière noire et de dizaines de galaxies réunies par les forces gravitationnelles.

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[Image du jour] : Fenêtre sur l’univers lointain

Galactic Evolution

Fragment d'univers

De prime abord, on pourrait penser qu’il y a sur cette photo, une galaxie, deux, voire trois ou peut-être dix … ! Mais si on regarde attentivement, on s’aperçoit qu’elles sont plusieurs centaines. D’ailleurs, plus on regarde, scrute, plus on en découvre … En réalité, elles sont plus de 50 000 ! Ca se bouscule sur cette image capturée par le télescope spatial Hubble. Songez que tout ce que vous voyez couvre seulement une petite surface du ciel (équivalente à la largeur d’un doigts au bout d’un bras tendu !) dans la direction de la constellation de la Grande Ourse !

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Panorama de la galaxie naine Holmberg II réalisé par Hubble

Irregular galaxy Holmberg II

Dans les entrailles de la galaxie irrégulière Holmberg II

Cette image réalisée par le télescope spatial Hubble offre une vision panoramique des entrailles d’une galaxie naine.

On ne dirait pas comme ça mais la photo ci-dessus présente une galaxie. Nommée Holmberg II, il s’agit d’une galaxie naine située à 11 millions d’années-lumière de nous. Constituée comme toutes les galaxies, d’étoiles, de gaz, de poussières et aussi de matière noire, elle arbore cependant des proportions relativement modeste en comparaison avec ses grandes cousines spirales comme la Voie Lactée dont la population stellaire est estimée à 200 milliards d’étoiles !

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Le radiotélescope géant ALMA livre sa première image

Antennae Galaxies ALMA Hubble

Image composite réalisée avec ALMA et Hubble des galaxies des Antennes

Le vaste réseau d’antennes encore en construction ALMA espionne le réseau d’obscurs nuages de gaz entre les deux galaxies en collision les galaxies des Antennes.

Le plus grand radiotélescope au monde, actuellement en construction dans le désert de l’Atacama, vient de livrer sa toute première image. Seulement un tiers des antennes (sur 66 au total) ont été mises à contribution pour réaliser cette observation extraordinaire des galaxies des Antennes.

Considéré comme l’observatoire le plus complexe jamais conçu, ALMA pour Atacama Large Millimeter/submillimeter Array est un puissant réseau réseau de 66 antennes réparties sur plusieurs kilomètres sur le plateau de Chajnantor (nord du Chili) dans le désert de l’Atacama. Sensible aux longueurs d’onde millimétrique et submillimétrique, le radiotélescope est chargé d’ausculter les régions les plus froides et obscures de l’Univers.
Son directeur Thijs de Graauw, n’hésite pas à parler de « […] moment historique pour la science et plus particulièrement pour l’astronomie, et peut être aussi pour l’évolution de l’humanité, car nous commençons à utiliser le plus grand observatoire en construction actuellement ». Doté de technologies de pointe, le superordinateur au centre de ce système, le corrélateur d’ALMA, est capable d’effectuer 17 quadrillions d’opérations par secondes afin de traiter les données !

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[Image du jour] : Courants stellaires autour de la galaxie NGC 3521

NGC 3521

Superbe portrait de la galaxie NGC 3521 et des courants d'étoiles qui l'entourent - Photo de Jay Gabany

L’astro-photographe Jay Gabany propose des portraits de galaxies superbes et fascinants.

Associé à David Martinez-Delgado du Max Planck Institute, l’astronome amateur oeuvre dans le dessein de saisir les courants stellaires qui s’enroulent autour des galaxies. Pour ce faire, Jay Gabany a pointé son télescope (qualifié de modeste, 500 mm de diamètre) sur une poignée de galaxies relativement proches de nous. Par exemple, NGC 3521 (en photo ci-dessus), observable dans la constellation du Lion. La galaxie dite « floconneuse » (voir son portrait réalisé par l’ESO), arbore de larges nuées d’étoiles autour de son bulbe lumineux. Ces courants sont des réminiscences de galaxies naines, vestiges abandonnés, population d’étoiles qui change de cité …

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La galaxie « floconneuse » NGC 3521

NGC 3521

NGC 3521

Dans la constellation du Lion, de nombreuses galaxies sont à observées telles M65 ou M66. Dans la mêlée, NGC 3521, vaste de 50 000 années-lumière, est l’une des plus gracieuse et étonnante, comme en témoigne l’image capturée par le VLT !

NGC 3521 appartient au genre des galaxies spirales « floconneuse ». Le mot est bien choisi car il est vrai, à la lecture de l’image ci-dessus réalisée avec l’un des télescopes géants du Very Large Telescope (VLT) et retravaillée par l’astronome amateur Oleg Maliy, que cet immense disque peuplé de centaines de milliards d’étoiles présente des formes grumeleuses le long de ses bras spiraux tentaculaires. Une caractéristique qui la différencie de galaxies spirales plus « classiques » comme M31 (galaxie d’Andromède) ou la notre, la Voie Lactée … !

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[Image du jour] Rencontre galactique dans l’amas de la Vierge

NGC4438 et NGC4435

NGC4438 et NGC4435

Première image du nouveau programme de l’ESO pour le grand public baptisé « Cosmic Gems » : le couple de galaxies « Les Yeux ». Celles-ci montrent des structures très perturbées par leur récente (100 millions d’années) rencontre.

A l’instar du programme « Hubble Heritage » chargé de la diffusion la plus large possible des beautés célestes capturées par le célèbre télescope spatial Hubble, l’ESO vient de lancer « Cosmic Gems », « les joyaux cosmiques ». L’organisme européen regroupant les grands observatoires de l’hémisphère sud souhaite ainsi rencontrer davantage le grand public et partager avec lui plusieurs des merveilles qui parsément l’Univers.

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[Image du jour] : Hubble photographie une galaxie qui vient de fusionner

NGC2146

Probablement déformée par une collision avec une autre galaxie qui, à présent, s’achève, NGC 2146 montre de somptueux détails de ses « flambées d’étoiles », provoquées par la compression de la matière interstellaire.

Sur cette image acquise avec le télescope spatial Hubble, on découvre la galaxie spirale barrée NGC 2146 après un épisode de fusion galactique commencé il y a des dizaines de millions d’années.

Les chercheurs pensent, en effet, que la présence d’un bras spiral à 45° au-dessus du plan de la galaxie ainsi que l’abondance de nébuleuses comprimées et d’amas ouvert (peuplé d’étoiles très jeunes) résultent de la rencontre avec une autre galaxie, à présent digérée. Une fusion en voie d’achèvement ! Seules des forces gravitationelles importantes impliquant une galaxie proche, peuvent expliquer la torsion de cette longue ramification de matières stellaires ! Qualifiée de galaxie hybride, NGC 2146 montre probablement ce qu’il en est après une longue bataille intergalactique de plusieurs centaines de millions d’années.

Large d’environ 80 000 années-lumière, NGC 2146 se situe dans la constellation de la Girafe à 90 millions d’années-lumière de la Voie Lactée.

Télécharger l’image en haute-résolution (2,2 Mb).

Crédit photo : ESA/NASA/Hubble.

Découverte d’une supernova dans la galaxie M101

Apparition d'une supernova dans M101

Apparition d'une supernova dans M101

Découverte d’une supernova de type Ia, la plus proche de nous depuis longtemps, dans la galaxie M101.

Des astronomes ont annoncé le jeudi 25 août, la découverte d’une supernova de type Ia au sein de la galaxie voisine M101.
Connue aussi sous le nom de la « Roue de Feu » (pinwheel), Messier 101 est une magnifique galaxie spirale distante de 21 millions d’années-lumières, visible dans la célèbre constellation de la Grande Ourse. L’explosion, qui a reçue le nom de PTF11kly, est identifiée comme celle d’une naine blanche. Elle offre une belle opportunité aux chercheurs d’étudier (dans un délai remarquablement court) cette catégorie de supernova encore mal comprises, dés son avénement.
Soucieux de retrouver l’étoile qui est à l’origine de ce phénomène très puissant qui a ébranlé son environnement, les astronomes passent au crible les archives du télescopes spatial Hubble, en quête d’une possible géante rouge voire de deux naines blanches …

D’après les astronomes, la luminosité de la supernova devrait augmenter ces prochains jours, pour atteindre une magnitude 10. Les conditions seraient alors favorables pour l’observation de la supernova dans des instruments amateurs d’n certain calibre.

Source : Keck Observatory.

Localisez M101 sur les cartes « zoomable » de WikiSky.

Crédit photo :  D. Andrew Howell, BJ Fulton (LCOGT), Faulkes Telescope North et Keck Obsvertaory.

[Image du jour] Le triplet du Lion et profusion de galaxies photographiés par le VST

Triplet du Lion

Triplet du Lion, trio de galaxies spirales dans la constellation du Lion regroupant M65, M66 et NGC 3628

Le nouveau télescope de l’European Southern Observatory (ESO) livre un portrait en très haute résolution de trois galaxies spirales en interaction, le « Triplet du Lion ». Au-delà de ces trois vedettes, la sensibilité de l’OMEGACam permet de voir des centaines d’autres galaxies et même les passages d’une poignée d’astéroïdes.

A première vue, seules trois galaxies et quelques étoiles peuplent cette image à large champ capturée par le nouveau télescope de l’European Southern Observatory (ESO), le VLT Survey Telescope (VST). En y regardant de plus prés, les astronomes ont pu recenser de nombreuses galaxies dissimulées à l’arrière-plan. Lointaines, elles se font très discrétes. Mais ce n’est pas tout, quelques astéroïdes ont laissé une trace fluette de leurs passages dans le champ de la puissante OMEGACam. D’une très grande sensibilité (la résolution atteint 268 mégapixels), la caméra installée sur le télescope VST de 2,6 m de diamètre peut embrasser un champ visuel d’une taille équivalente à deux Pleine Lune !

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Image du jour : magnifique portrait de la galaxie NGC 2403 avec supernova et nébuleuses échévelées

NGC 2403

NGC 2403, supernova et nébuleuses fécondes (cliquez pour agrandir)

Avec le talent qu’on lui connait, le photographe et grand astronome amateur Robert Gendler, livre un superbe portrait de la galaxie spirale NGC 2403. Plutôt méconnue, elle est relativement proche de nous : seulement 10 millions d’années-lumière nous en sépare ! Deux fois plus petite (50 000 années-lumière de diamètre) que la Voie Lactée, elle abrite une pléthore de nébuleuses chevelues où se forment des étoiles. En 2004, elle fut le théatre d’une surprenante explosion de supernova dont nombre d’astronomes se souviennent. Sa luminosité dépaissait 500 millions de fois celle du Soleil ! Nommée SN 2004dj, elle est demeure visible en marge de la galaxie, près du bord gauche de l’image (voir photo annotée ici).

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Hubble capture de stupéfiants détails de la galaxie d’Andromède

Halo galactique de M31

Halo galactique de M31

L’environnement de la galaxie d’Andromède comme vous ne l’avez jamis vu !

Comme d’habitude, les images réalisées avec le télescope spatial Hubble que l’ESA et la NASA partagent sont stupéfiantes. Voici une série de quatre photos qui nous emménent dans les marges de la grande galaxie d’Andromède, également connue sous le nom de M31. On y découvre une partie de son disque galactique et quelques gros plan du vaste halo qui l’entoure !
Là où on s’attend à découvrir une foule dense d’étoiles on parvient, en réalité, à deviser l’espace entre les innombrables étoiles. Il est même possible à nos yeux ébahis, de voir des galaxies et des groupes de galaxies se bousculer à l’arrière-plan, à travers le « mur » blanc et lumineux (que l’on pouvait croire opaque par la densité stellaire !) de la galaxie.

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Image du jour : Hubble photographie une galaxie vue de profil

La galaxie IC 755 vue de profil

La galaxie IC 755 vue de profil

Le télescope spatial Hubble nous livre une image haute en couleur, riche de détails de IC 755. Distante de 70 millions d’années-lumière, la galaxie spirale se présente à nous de profil. En 1999, des astronomes du Beijing Astronomical Observatory Supernova Survey y ont débusquée une supernova. Celle-ci était probablement issue d’une étoile de 20 masses solaires !

L’image ci-dessus a été acquise avec la Advanced Camera for Surveys du célèbre télescope spatial.

Télécharger l’image en haute résolution (3,9 Mb) ou la découvrir dans sa version « zoomable« .

Crédit photo : ESA/NASA/Hubble.

Du nouveau sur les trous noirs supermassifs dans les jeunes galaxies actives

COSMOS field

Chaque croix désigne une galaxie active hébergeant un trou noir supermassif (cliquez pour l'image HD)

Après cinq années de recherche, une équipe d’astronomes a comparée ses observations de plus de 600 noyaux actifs de galaxies lointaines avec les modèles théorique dans ce domaine. A leur grande surprise, ce sont les galaxies les plus massives qui hébergent les trous noirs supermassifsles plus voraces, donc les plus alimentés et entretenus. La théorie prévoie un scénario alternatif où les galaxies de dimensions moyennes (quand même 1 000 milliards de masses solaires !) abritent les noyaux les plus actifs.

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Image du jour : portrait impressionnant de la galaxie M33

Galaxie du Triangle

Galaxie du Triangle

Dans l’idée de rendre visible la population stellaire de galaxies voisines, une campagne de capture d’images en très haute résolution menées avec le télescope de 4 m. de l’observatoire Kitt Peak a été lancée. Le NOAO et David De Martin viennent de publier un portrait inégalé de la galaxie M33 ou galaxie du Triangle.

On connait déjà David De Martin pour son remarquable travail sur une grande série d’images obtenues avec le télescope spatial Hubble. Une riche collection de galaxies en collision (à voir et revoir ici). Avant cela, le photographe a de nombreuses fois attirée l’attention avec ses superbes clichés du cosmos et d’objets célestes aussi célèbres que les Pléiades, la nébuleuse de la lagune ou encore la galaxies d’Andromède (M31).
A présent, il co-signe cette magnifique photo de la galaxie du Triangle (M33), la troisième plus massive du « groupe local » qui compte une trentaine de galaxies ! La plus importante est M31, que l’on peut admirer à l’oeil nu par une belle nuit sans Lune ni pollution lumineuse, suivie de notre galaxie spirale, la Voie Lactée.

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Découverte du plus lointain quasar jamais observé

Quasar aux confins de l'univers

Vue d'artiste du quasar le plus distant jamais découvert

Des chercheurs ont découvert le plus lointain quasar connu à ce jour. Situé aux confins de l’Univers, il surprend beaucoup les astronomes par la masse très élevée du trou noir supermassif qui le compose. Leurs recherches ont été publiées dans la revue scientifique Nature.

Une lointaine galaxie qui se nomme ULAS J1120+0641, formée quelques centaines de millions d’années seulement après l’aube de l’Univers, rayonne de « mille feux » à travers tout le cosmos. Le trou noir supermassif qu’elle abrite possède une masse 2 milliards de fois supérieure à celle du Soleil ! L’ensemble forme un quasar dont la distance est évaluée par les chercheurs à 12,9 milliards d’années-lumière. Autrement dit, il s’agit du quasar le plus lointain découvert à ce jour, brillant dans un Univers encore très jeune, âgé de seulement 770 millions d’années. Les premières étoiles achèvent alors la dissipation du brouillard d’hydrogène neutre qui enveloppait la totalité de l’Univers, quelques 300 000 ans après le « Big Bang« . C’est l’ére de réionisation, qui va rendre l’Univers transparent …

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