La pluie d’étoiles filantes des « Géminides » en photos

Geminides au-dessus du VLT photographiées par S. Guisard

Geminides au-dessus du Very Large Telescope (VLT) sur le Mont Paranal photographiées par Stéphane Guisard

Probablement la plus belle pluie d’étoiles filantes de l’année. Des météores de l’essaim les « Géminides » à foison ! Petite sélection des plus belles photos.

Selon plusieurs témoignages d’observateurs à travers le monde, le cru 2012 de l’essaim météoritique les Géminides fut très bon. Certains parlent d’un météore toutes les minutes ! Il apparait que c’est au cours des premières heures (en temps universel) du 14 décembre que l’activité fut la plus intense. Le taux horaire était vraisemblablement supérieur à 100 météores (voir ici les statistiques transmis à l’International Meteor Organization, IMO et régulièrement mis à jour).

"Let it rain down on me"
Des dizaines de traits lumineux ont rayé le ciel et, comme le montre superbement plusieurs clichés ci-dessus et ci-dessous, ils jaillissaient depuis la constellation des Gémeaux où se situe le radient. Salves de fléchettes décochées par les deux jumeaux Castor et/ou Pollux …

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Les « Géminides », l’une des plus belles pluies d’étoiles filantes de l’année

Geminides

Superbe « géminide » photographiée par Bill Metallinos

Pic d’activité des “Géminides” dans la nuit du 13 au 14 décembre. Un nouvel essaim météoritique pourrait également faire son apparition.

La nuit du 13 au 14 décembre devrait être l’une des plus animée de l’année en terme d’étoiles filantes ! Une moyenne de 120 météores par heure pourrait fendre le ciel durant cette nuit.

Cet essaim météoritique actif entre le 7 et le 17 décembre de chaque année, se nomme les “Géminides” car son radient se situe dans la constellation des Gémeaux (Gemini), non loin de l’étoile Castor. Connu depuis 1830, des recherches ont montré qu’il aurait pour origine l’objet (3200) Phaeton, répertorié comme “astéroïde potentiellement dangereux” depuis sa découverte en 1983. En réalité, Phaeton serait une ancienne comète, épuisée par ses nombreux périples, essoufflée et sans la moindre chevelure.

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Etoiles filantes : maximum des « Léonides » le 17 novembre

Taurids/Leonid Meteor 2

Le maximum de l’essaim météoritique des “Léonides” devrait être le 17 novembre. 

Comme chaque année, entre le 6 et le 30 novembre, il est possible de surprendre quelques météores zébrer le firmament. Nommé “Léonides” de par la position du radient dans la constellation du Lion, l’activité de cet essaim météoritique culmine traditionnellement autour du 17 novembre. Moins connu et surtout moins médiatisé que la pluie d’étoiles filantes d’août les Perséides (ce n’est ni l’été, ni les vacances …), il s’agit pourtant de l’un des plus beaux et importants avec des millésimes d’exception ! Les tempêtes de 1833 ou encore de 1966 (200 000 et 150 000 météores par heure !) ont marqué les annales !
Certes, avec une moyenne de 15 météores par heure, le cru 2012 s’annonce moins spectaculaire qu’au début des années 2000. Mais il faut garder à l’esprit que les essaims météoritiques réservent souvent réserver de bonnes ou de mauvaises surprises : regain soudain d’activité, pic en retard ou en avance, etc. Peut-être le taux horaire de météores dépassera t’il la centaine ?!

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Les Orionides : pluie d’automne d’étoiles filantes

Pic d’activité de l’essaim météoritique les “Orionides” prévu pour le 21 octobre.

La nuit du 20 au 21 octobre devrait être “arrosée” d’une vingtaine de météores par heure ! Nommées les Orionides car le radiant se situe en direction de la constellation d’Orion, au-dessus de son épaule gauche, l’étoile Betelgeuse et non-loin des pieds des Gémeaux pour être plus précis, ces étoiles filantes pourrait être environ 25 par heure à plonger dans l’atmosphère terrestre à une vitesse moyenne de 66 km par seconde (238 000 km/h). Très rapides, il est fréquent d’observer ces météores se transformer en spectaculaires boules de feu (fireball) ou se fragmenter au cours de leur chute avec de remarquables trainées persistantes.

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Pluie de météores des Lyrides photographiée depuis l’espace

Images extraordinaires de la chute de centaines de météores dans l’atmosphère terrestre.

A bord de la Station Spatiale Internationale (ISS), l’astronaute Don Pettit a réalisé d’extraordinaires photos de la chute de météores dans l’atmosphères terrestre. Cela s’est passé le 21 avril 2012, tandis que la Terre traversait le nuage de poussières cométaires à l’origine des Lyrides. Les étoiles filantes pleuvaient dans le ciel et, une fois n’est pas coutume, elles furent photographiées depuis l’espace !  La vidéo ci-desssous compile 310 photos capturées au plus fort de l’activité de l’essaim météoritique. Au-dessus des strass et des paillettes des villes tentaculaires, on perçoit les éclats de centaines de météores fendant l’armure de notre atmosphère !

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Crédit photo et vidéo : NASA/JSC/Don Pettit.

Maximum de l’essaim d’étoiles filantes les « Lyrides » dans la nuit du 21 au 22 avril

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Pluie de "Quadrantides" du 4 janvier

Petite pluie d’étoiles filantes du printemps : les « Lyrides ». La NASA envisage de photographier la chute des météores en 3D.

Ce week-end, dans la nuit du 21 au 22 avril, la Terre devrait entrer dans la partie la plus dense d’un nuage de poussières laissé par feu la comète Thatcher (C/1861 G1). Conséquence : une salve de météores pénétrant notre atmosphère est attendue, de belles et longues étoiles filantes à surprendre dans le firmament !

Elles se nomment les “Lyrides” car le “radiant” se situe dans la constellation de la Lyre, non loin d’ailleurs, de la constellation d’Hercule (voir carte du ciel). Leur activité s’étend du 15 au 25 avril et a pour coutume de culminer le 22 avril. La vitesse de pénétration des météores approche les 50 km/secondes. Le taux moyen de visibilité par heure tourne autour de 18. Les spécialistes n’excluent pas une déferlante surprise qui ferait grimper le ZHR (Zenith Hour Rate) à 90 par heure comme en 1982 ! A ce propos, si vous mettez le nez dehors cette nuit en quête de “Lyrides” et que vous êtes équipez un smartphone, vous pouvez les comptez avec l’application “Meteor Count” et partager le chiffre avec l’International Meteor Organisation (IMO).

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[Image du jour] : Festival de photos de l’essaim d’étoiles filantes les « Quadrantides »

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Quadrantides photographiés par Renata Arpasova

Première salve de photos des « Quadrantides » qui ont fendu l’atmosphère par dizaine le 4 janvier dernier.

Le cru 2012 de l’essaim météoritiques des « Quadrantides » n’a vraisemblablement pas déçu tous ceux qui étaient au rendez-vous, en deuxième partie de nuit (nuit du 3 au 4 janvier), le 4 janvier dernier. Pour le pic d’activité, les prévisionnistes tablaient sur une fourchette de 60 à 200 météores par heure. Les observations du monde entier compilées par l’International Meteor Organization (IMO) parlent d’un taux horaire de 80 météores par heure. L’essaim d’étoiles filantes dont le radiant se situe entre la Grande Ourse, le Bouvier et le Dragon, dans l’ancienne et désormais obsolète constellation du Quadrant, aurait pour parent un fragment de la comète 2003 EH1.

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Maximum de l’essaim d’étoiles filantes les « Quadrantides » le 4 janvier

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Quadrantide photographié par Brian Emfinger

Mal connu, “Les Quadrantides” est un des essaims météoriques les plus importants de l’année. Son pic d’activité est annoncé pour la deuxième partie de la nuit du 3 au 4 janvier.

Visibles entre le 28 décembre et le 12 janvier, l’averse d’étoiles filantes dite « les Quadrantides » connaît, en règle générale, un pic d’activité le 4 janvier. Pour cette nouvelle année 2012, les prévisions situent donc le maximum pour cette nuit (3 au 4 janvier) ou plutôt à l’aube pour les européens de l’ouest, aux alentours de 7h20 TU (Temps Universel). Cependant et comme souvent, beaucoup d’incertitudes demeurent et il est très difficile d’affirmer un horaire très précis de la déferlante d’étoiles filantes … ! Il vaut mieux donc, garder un oeil ouvert tout au long de la deuxième partie de la nuit, vraisemblablement entre 1h et 10h du matin (TU). La Lune gibbeuse représente une gêne dans un premier temps mais elle disparait sous l’horizon nord-ouest vers 2h30 TU pour le plus grand plaisir des observateurs du ciel profond et de tous les chasseurs d’étoiles filantes.

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Ephéméride astronomique : semaine du 1er au 8 janvier 2012

Principaux événements célestes à observer du 1er au 8 janvier 2012

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Couchers du Soleil au fil des mois, entre juin et décembre 2011

Le 25 décembre, comme chaque année, est le jour de Noël. C’es Sol Invictus, le Soleil invaincu … Tout au long de l’automne, les jours s’amenuisent et les levers et couchers du Soleil se rapprochent de plus en plus du sud (lever au sud-est, coucher au sud-ouest, voir image ci-dessus). En outre, la luminosité baisse et avec, l’énergie que nous dispense le Soleil. Voilà qui inquiétait nos ancêtres qui craignaient que le Soleil ne revienne plus. Aussi, l’inversion de ce processus, visible à partir du 25 décembre montrait t’il un Soleil Invaincu qu’il était juste de fêter ! A présent, janvier voit les jours grandir dans l’hémisphère nord et le Soleil grimper. Autrefois, à la même date, le Soleil brillait dans la constellation du Capricorne. Cette figure du zodiaque mélange deux animaux très différents : le capri qui grimpe, symbolisant le Soleil qui fait de même, jour après jour, et le poisson qui, lui, se recroqueville et symbolise le froid, toujours présent. Précession de l’équinoxe oblige, le Soleil n’entrera dans cette constellation que le 21 janvier, accusant quasiment un mois de retard ou plutôt, un mois de décalage.

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[Image du jour] : Furtives Géminides dans le ciel d’hiver

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Lune gibbeuse, étoile filante "Géminide" et on reconnait aussi la constellation d'Orion

Maximum de l’essaim météorique des « Géminides » ce soir !

L‘essaim météorique des « Géminides » qui s’étend, chaque année, du 7 au 17 décembre bat actuellement (14 décembre) son plein ! Dans de bonnes conditions, les débris abandonnées par l’astéroïde 3200 Phaethon, sont environ une centaine par heure, à traverser notre atmosphère. Malheureusement et, une fois de plus !, la Lune gibbeuse présente dans la constellation voisine du Cancer, entrave les observations. Ainsi, ce ne sont que quelques dizaines de météores par heure qui peuvent être surpris dans leur chute incandescente, les plus lumineux d’entre eux.

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Léonides : possible pic d’étoiles filantes cette nuit !

Les Léonides en 2002

Les récentes prévisions de Jérémie Vaubaillon tablent sur un sursaut d’activité des Léonides pour cette nuit, vers 22h36 TU (23h36 en France).

L’essaim météorique des « Léonides » est l’un des plus actifs de l’année avec ceux des « Géminides » et des célèbres « Perséides », qui se déroulent en plein mois d’août. Certes, l’été et les vacances sont déjà loin et il est plus difficile de patienter dans la fraicheur des nuits de novembre que dans la douceur des courtes nuits d’été (…) mais l’essaim sait récompenser les efforts des curieux par de belles et surprenantes averses.

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Ephémérides Novembre 2011

A observer dans le ciel de novembre

Mars visible dans la constellation du Lion ce mois-ci

Mars visible dans la constellation du Lion où se trouve le radient de la pluie d'étoiles filantes les "Léonides", 2 pics d'activité sont attendus le 16 et le 18 novembre

Léonides : double pluie d’étoiles filantes ?

Le mois d’octobre 2011 avait les « Draconides » comme pluie d’étoiles filantes abondante et sensationnelle - une « pluie » surprise un peu gachée par la lumière de la Lune gibbeuse (…) – , ce mois de novembre devrait être marqué comme chaque année par les « Léonides ». Moins connu que les estivales « Perséides », cet essaim météorique est pourtant l’un des plus beau et important de l’année. De plus, Jérémie Vaubaillon de l’IMCCE (dont les prévisions pour les « Draconides » furent très proches de ce qui a été observé !), prédit une première salve d’étoiles filantes dans la nuit du 16 novembre, un « sursaut » en relation avec une « veine » de débris laissés par la comète 55P Tempel-Tuttle, quelques heures avant le traditionnel maximum le 18 novembre. Un spectacle visible au coeur de la nuit, au sein de la constellation du Lion où séjourne ces jours-ci, la planète Mars.

Mission to Mars

Ce mois-ci, deux sondes spatiales devraient s’envoler vers notre voisine la planète Mars. Les deux anciennes puissances ennemies, USA et URSS qui avaient pris d’assaut l’espace au cours des années de la Guerre Froide, se retrouve toutes les deux sur la route vers la planète rouge ! Les russes expédient le vaisseau Phobos-Grunt vers la plus grande des deux lunes martiennes, Phobos. Si tout va bien, des échantillons du satellite naturel devraient revenir sur Terre en 2014. Quant aux américains, après les succés des deux rovers Spirit et Opportunity, ils envoient cette fois une machine encore plus grosse et puissante dans une région réputée pour avoir été humide, il y a plusieurs milliards d’années. Veritable petit laboratoire mobile, Curiosity sera chargé d’étudier les roches du cratère Gale où il devrait atterrir en août 2012.

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Affluence de photos de la pluie des « Draconides »

Danish Draconids 2011 and Aurora.

Draconides et aurores boréales photographiées Jesper Gronne

Affluence de photos de la pluie des « Draconides » dont le pic d’activité est vraisemblablement survenu après 22 h.

La très attendue pluie météorique des « Draconides » eut bien lieu ce samedi 8 octobre. La plupart étaient de faible luminosité et la présence de la Lune gibbeuse nous a tous privé d’une partie du spectacle … Mais il y eut de beaux coup d’éclats, de belles étincelles qui jaillirent des forges interplanétaires !

Pic d'activité des Draconides

Pic d'activité des Draconides

Selon les estimations de l’International Meteor Organization (IMO) qui a recueilli ces dernières heures, les témoignages d’observateurs scrupuleux basés en Europe et en Asie, l’activité de l’essaim météoriques les « Draconides » a culminé, le soir du 8 octobre, à 20 h10 en temps universel (22 h 10, heure française). Le taux horaire aurait dépassé les 450 étoiles filantes ! C’est très proche des prévisions calculées par Jérémie Vaubaillon de l’IMCCE qui annonçait le pic entre 22 h et 23 h.

De nombreux photographes avisés ont réussi de belles moissons d’images, capturant des poignées de météores se précipitant dans l’atmosphère. Certains eurent la chance d’en photographier tombant dans les filets ou plutôt les draperies d’aurores polaires !

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Une application pour planifier l’observation des essaims météoriques

Meteor Shower GuideLes étoiles filantes, on ne le dira jamais assez, ne sont pas visibles uniquement au mois d’août. Cette période de l’année, particulièrement favorable à la détente, invite à découvrir le ciel nocturne et sa population d’étoiles. C’est aussi le maximum de l’un des essaims météoriques les plus actifs de l’année, les « Perséides ». Mais il est loin d’être le seul. D’ailleurs, ces jours-ci (samedi 8 octobre), l’essaim des « Draconides » est annoncé comme exceptionnel. Entre 700 et 1 000 étoiles filantes devraient être visibles, de quoi ridiculiser la pluie estivale …

Pas un mois de l’année, sans un essaim météorique. Pour ne pas les manquer, il y a l’application iPhone Meteor Shower Guide. Simple, il vous livre une liste de tous les essaims avec pour chacun une courte et sommaire présentation suivie d’informations utiles (taux horaire, position du radiant et même la phase de la Lune en cours). L’application s’adapte à votre lieu d’observation et aux dates. En outre, il est possible d’activer un système d’alerte pour ne pas en manquer un seul !

Meteor Shower Guide (iPhone – 0,79 €)

Ephémérides Octobre 2011

meteor watch

Environ 750 étoiles filantes par heure prévues dans la nuit du 8 au 9 octobre - Photo de David Harvey

A découvrir ce mois-ci

Pas de quoi s’ennuyer ce mois-ci ! Pour les plus courageux, il y a Mars à observer à partir de 3 h du matin (voir plus tard car il est préférable d’attendre qu’elle soit plus haute au-dessus de l’horizon). La planète rouge qui tient compagnie pendant quelques jours au bel essaim d’étoiles jeunes l’« amas de la Crèche ». Si vous n’avez pas la patience d’attendre la deuxième partie de la nuit, on peut déjà s’émerveiller avec la plus grosse planète du système solaire, Jupiter. A découvrir, voir et re-voir le ballet de ses quatre plus gros satellites (les satellites galiléens), Io, Europe, Ganymede et Callisto. Parfois, deux d’entre eux se serrent, à l’est, à l’ouest ou encore trois s’assemblent en triangle (le 9). On peut aussi les voir passer successivement – ou ensemble – devant l’immense globe rayé de bandes équatoriales ocres, un transit à voir le 31. Jupiter offre un spectacle quotidien dont on ne se lasse jamais. De surcroît, elle sera en opposition le 29. Son alignement avec le Soleil et la Terre raccourcit les distances (plus petite distance de l’année entre la Terre et Jupiter le 27).

Avis de forte pluie météoritique le 8 !

Sans conteste, les deux vedettes de ce mois d’octobre sont l’essaim météoritique les « Draconides » et la comète Elenin. Le premier s’annonce, cette année, exceptionnel ! Un rendez-vous, samedi 8, qu’il ne faut pas manquer ! Pas moins de 700 étoiles filantes sont attendues vers 19 h et 23 h. Deux pics d’activité important dans la même soirée ! Un ciel clair, dénué de pollution lumineuse est, bien sûr, indispensable.
La comète C/2010 XI Elenin est la deuxième star, à suivre tout au long de son parcours à travers les grandes nuits d’octobre. D’abord à l’aube puis, petit à petit elle migre vers le Lion et le Cancer où elle pourra, à la fin du mois, se mêler avec les dizaines d’étoiles de « la Ruche » ! Voilà matière à faire de beaux portraits de famille !

Mise-à-jour : Selon toute vraisemblance la comète Elenin s’est désintégrée lors de son passage à proximité du Soleil. Il ne reste à présent plus qu’une myriade de débris, impossibles à observer. 
La comète  45P Honda-Mrkos-Pajdjusakova, en revanche, est de plus en plus lumineuse et pourrait créer la surprise au cours des prochaines semaines. 

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Pluie exceptionnelle d’étoiles filantes le 8 octobre !

Perseids meteor

Avis de grosse pluie d'étoiles filantes le 8 octobre !

Cette année, l’essaim météoritique les « Draconides » s’annonce exceptionnel avec une estimation de plus de 700 étoiles filantes par heure !

Si vous avez manqué le rendez-vous annuel avec le célèbre essaim d’étoiles filantes « les Perséides » le 13 août dernier ou encore s’il vous a déçu, dérangé par la luminosité de la Pleine Lune, ce n’est pas grave. Les dernières prévisions pour les « Draconides » annonce un pic d’activité pour le 8 octobre dépassant largement celui des « Perséides » : environ 750 par heure !

Plutôt discret, l’essaim météoritique des « Draconides » connait périodiquement de remarquables embardées ! Comme en 1933 ou 1946, deux crus exceptionnels avec un taux de météores dépassant allégrement les 6 000 à 10 000 par heure ! Waouh ! Cela laisse rêveur. Ce sont de véritables tempêtes comme on peut en voir rarement. Les anglo-saxons parlent, eux, de douche (meteor shower) !
Plus récemment, les observateurs japonais eurent une belle surprise en 1998, les « Draconides » semèrent dans le ciel 700 étoiles filantes par heure en moyenne !

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Observez les étoiles filantes les « Perséides »

perseids by david  harvey

Salve d’étoiles filantes des « Perséides » (août 2010) - Sur cette magnifique photo prise au Steward Observatory (Arizona) par David A. Harvey, on voit très bien le radient (direction d’origine) dans la constellation de Persée !

Le rendez-vous annuel des étoiles filantes du mois d’août, les « Perséides » atteindra son maximum le 13 août prochain. Hélas, la Pleine Lune gâchera un peu la fête ! Toutefois, on peut déjà en surprendre de nombreuses et la Lune n’est pas encore très gênante.

Comme chaque année, au plus fort de l’été, l’essaim météoritique « les Perséides » fait parler de lui. Généralement désigné par étoiles filantes, les météores et météorites qui fendent le ciel entre le 17 juillet et le 24 août chaque année sont d’innombrables débris de petites tailles abandonnés par la comète 109P/Swift-Tuttle qui croise l’orbite terrestre tous les 135 ans. Comme la plupart semblent surgir de la constellation de Persée au moment où elle se hisse au-dessus de l’horizon nord-est (aux alentours de minuit à la fin juillet, début août), l’essaim devenu très populaire est donc appelé « Perséides ». Le pic d’activité a toujours lieu vers le 12 août. Leur nombre est variable selon les années car cela dépend de la densité du nuage de débris que la Terre traverse. Celui-ci se fragmente et se dilue au fil du temps si bien que certains « crus » des « Perséides » peuvent être exceptionnels, très bons ou alors complètement décevant. Le taux horaire moyen au moment du maximum avoisine les 100 météores par heure ! Leur vitesse de pénétration dans l’atmosphère est très élevé : 59 km/s. !

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Ephémérides Avril 2011

Principaux phénomènes astronomiques de Avril 2011 à observer à l’œil nu ou aux instruments

Saturne

Saturne photographiée par Amaltea (AAPOD) en mars 2011

Incontestablement, Saturne est la grande vedette visuelle de ce mois-ci. Par ailleurs, les autres planètes ont comme déserté la voûte céleste de ce début de printemps, excepté Vénus visible furtivement dans les lueurs rosées de l’Aurore !

Le 3 avril, Saturne est en opposition et au plus proche de nous pour cette année, quelques 1,3 milliards de kilomètres. Présente dans la constellation de la Vierge (Virgo), la deuxième plus grosse planète du système solaire se hisse au-dessus de l’horizon Est dés le début de la nuit, bien avant Spica (l’étoile-phare de la Vierge).
Outre Sirius, qui s’ »allume » la première au crépuscule, Saturne est un des astres les plus brillants – et des plus beaux – à voir au cours des douces nuits printanières … Observer Saturne, ses milliers d’anneaux et quelques-uns de ses satellites naturels qui lui tiennent compagnie est toujours un spectacle sensationnel et inoubliable.

Au cours de la première partie de la nuit, le Lion (Leo) bondit au-dessus de l’horizon Sud tandis que le Chasseur Orion, suivi de ses deux chiens (Canis Major et Canis Minor), entame sa route vers l’Ouest et le Soleil couchant … Au même moment, à l’Est, se profilent les constellations du Bouvier (Bootes) largement dominée par la rouge Arcturus et la Vierge (Virgo) qui, comme on l’a vu, accueille Saturne.

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Les Géminides, la plus belle pluie d’étoiles filantes de l’année

Géminides

Chute d'un météore des Géminides, on reconnait en arrière-plan la constellation d'Orion

L’essaim météoritique les « Géminides » est annoncé comme le plus beau et le plus intense de l’année.

Chaque année les étoiles filantes parcourant le ciel de l’été, les « Perséides », sont sur-médiatisées, jouissant popularité excessive, au point que les nombreux autres essaims sont occultés, sinon oubliés ! Certes, les vacances ne sont plus, l’été a laissé la place à d’autres saisons moins hospitalières, mais il serait dommage de manquer d’autres opportunités de surprendre bolides et météores fendre le ciel de leurs éclats lumineux, tel l’essaim des « Géminides » annoncé comme dense et spectaculaire !

A l’orée de l’hiver, tandis que la constellation d’Orion accompagné de ses chiens, se hisse au-dessus de l’horizon, l’essaim météoritique des « Géminides » gagne à être connu. Nombreux sont les spécialistes qui prédisent un cru 2010 de grand intérêt ! Au contraire de la plupart des autres essaims d’étoiles filantes, celui-ci ne possède pas d’origine cométaire. Les recherches mènent à un astéroïde découvert en 1983, nommé 3200 Phaeton. La Terre traverse en cette période de l’année un courant de poussières abandonnées par l’astéroïde. Beaucoup de mystères demeurent aux yeux des astronomes. Ce flot de débris laissé dans son sillage n’est pas encore bien expliqué. L’objet rocheux a une orbite très elliptique qui le mène de la ceinture d’astéroïdes jusqu’au delà de l’orbite de Mercure. Au cours de récentes observations avec le satellite STEREO, il a été repéré à quelques 15 diamètres solaire (le Soleil a un diamètre de 1,4 million de km) du Soleil !

La période d’observation des « Géminides » s’étend du 7 au 17 décembre. C’est en particulier au cours de la nuit du 13 au 14 décembre qu’est attendu le maximum ou pic d’activité. Le taux horaire d’étoiles filantes devrait dépasser celui des « Perséides » et des « Léonides ». ce serait entre 100 et 120 météores par heure qui pourraient être observé en deuxième partie de nuit le 13 et le 14 décembre, en direction du nord-est et de la constellation des Gémeaux (qui ont donné leur nom à l’essaim). Quelques « bolides » ou « fireballs«  seront aussi de la partie, des débris plus gros dont les chutes dans notre atmosphère sont très spectaculaires !

Pour affronter le froid au cœur des longues nuits d’hiver, inutile de préciser de vous couvrir chaudement. Pour profiter au maximum de ces belles pluies de météores, fuyez la pollution lumineuse et le ciel des grandes villes inondées de lumières artificielles.

Ci-dessous, magnifique montage de photos et de vidéos réalisées en 2009, au plus fort de l’essaim météoritique des « Géminides ». Outre les furtifs jets de lumières, on peut admirer de gracieux lever et coucher d’étoiles, de constellations, leurs danses autour de l’étoile polaire, des « trainées d’étoiles » enregistrées par l’appareil photo, figurant le mouvement de la voute céleste. Et vous, combien d’étoiles filantes verrez-vous ?

Image de prévisualisation YouTube

Via Spaceweather et Science@NASA.

Galerie photo de Spaceweather des « Géminides » de 2009.

Crédit photo et vidéo : Wally Pacholka et Shusaku Tago.

Dernières nouvelles de la comète Hartley 2

Comet103P/Hartley2

Images de la Comète103P/Hartley 2 obtenues avec le radiotélescope Arecibo

A quelques jours de la rencontre de la sonde spatiale EPOXI avec la comète 103P/Hartley 2, quelques bolides et météores issus de la comète pourraient se faire remarquer au cours des premières nuits de ce mois de novembre.

La comète 103P/Hartley 2 n’a pas finie de faire parler d’elle. Toujours visible avec un instrument (jumelles, lunettes ou télescopes) dans le ciel boréal, elle a croisé dans les environs de la Terre, à 17,7 millions de kilomètres, le 20 octobre dernier. A présent, la sonde spatiale Deep Impact rebaptisée EPOXI a rendez-vous avec la comète le 4 novembre prochain pour un survol inédit dont nous ne manquerons pas de publier les premières images.

Quelques jours avant la plus petite distance de la comète avec notre planète, le 16 octobre, deux bolides ont surpris les observateurs nord-américains. Un premier fut remarqué dans le ciel de l’Alabama et le second, quelques temps après, se montra à l’est du Canada. L’étude de leurs trajectoires et leur vitesse de pénétration dans l’atmosphère laissent supposer aux spécialistes que les deux morceaux proviennent de la comète Hartley 2, sans doute la plus remarquable de cette année 2010 ! Les chercheurs s’avancent même dans la prédiction d’une pluie météoritique pour le début du mois de novembre (notamment les 2 et 3 novembre). Le vent solaire et les perturbations gravitationnelles des planètes pourraient avoir modifié la comète ainsi que son orbite. C’est en quelque sorte, une petite fête improvisée à laquelle sont convié tous les curieux et amateurs avertis ! Eclats d’étoiles filantes, issus de fraîche date, à surveiller vraisemblablement dans la direction de la constellation du Cygne !

Des observations récentes menées avec le radiotélescope Arecibo entre le 25 et le 27 octobre, suggèrent que de la comète Hartley 2 a une forme allongée, qu’elle s’étend sur environ 2,2 kilomètres et que sa période de rotation est de 18 heures ! La direction des particules éjectées par la comète sont également mieux connues des chercheurs. Ces informations sont collectées sont très importantes pour la rencontre prochaine avec la sonde EPOXI.

Crédit photo : NAIC-Arecibo/Harmon-Nolan.

Beau cru 2009 pour les Géminides

Montrueuse géminide

Superbe étoiles filantes de l'essaim des Géminides au-dessus du désert de Mojave

Les dernières informations publiées par l’International Meteor Organization (IMO) sur l’essaim météoritique des Géminides parlent d’un pic d’activité qui eut lieu, en effet, le 14 décembre 2009 avec une jolie moyenne de 140 météores par heure et des pics à 160 par heure ! Il semblerait que les observateurs européens et du moyen-orient furent les mieux placés, les plus gâtés ! Beaucoup parlent des plus belles Géminides qu’ils aient jamais vus !

La tendance s’orienterait vers des pics de cette amplitude pour les prochaines années ! Un très bon cru dont témoignent les centaines de photos prises par les passionnés, les amateurs ou les curieux courageux d’avoir affronter le froid … Malheureusement le temps ne fut pas clément partout comme, par exemple, en Provence où cette nuit du maximum des Géminides, le ciel était resté couvert ! Pour les retardataires, il est possible encore de surprendre quelques météores lors de leurs pénétrations dans notre atmosphère. Leur période d’observation s’étend jusqu’au 17 décembre.

Observation des Géminides

Observation des Géminides

Voir la galerie des Géminides sur le site de Spaceweather.

Crédit photo : Wally Pacholka.

Maximum de l’essaim d’étoiles filantes les Géminides le 14 décembre

Géminides 2

Géminides photographiées par Babak Tafreshi

Les essaims météoritiques sont légions tout au long de l’année mais leur popularité diminue au fur et à mesure que les nuits s’allongent et qu’elles s’accompagnent d’un froid toujours plus intense. Tout le monde a entendu parler des étoiles filantes visibles l’été, les Perséides mais les Léonides ou les Géminides, cela est moins sûr.

Et pourtant, le prochain défilé d’étoiles filantes important que sont les Géminides s’annonce très beau comme chaque année. La période d’observation s’étend du 7 au 17 décembre. Préparez-vous à les admirer et surtout, habillez-vous chaudement ! Le maximum est prévu le 14 décembre, entre 2 h 45 et 7 h 30 du matin en Temps Universel (TU). Une moyenne de 120 météores par heure sera visible, c’est mieux que les célèbres Perséides avec 100 étoiles filantes par heure. Il faut s’armer de beaucoup de volonté, de patience et de persévérance !

Le radiant des Géminides

Le radiant des Géminides (cliquez pour agrandir)

Les Géminides doivent leur nom au fait que le radiant est placé dans la constellation des Gémeaux (Gemini). Celle-ci, en cette période de l’année, se hisse au-dessus de l’horizon nord-est dés 19 h. C’est l’astéroïde 3200 Phaeton qui est à l’origine de ce bel essaim des nuits d’hiver. La vitesse moyenne de pénétration des météores dans l’atmosphère est de 35 km par seconde. C’est plus lent que les Perséides qui, elles, se déplacent à 59 km par seconde, à titre de comparaison. Quelques bolides pourraient traverser le firmament et laisser derrière eux une trainée visible pendant plusieurs secondes ! Un spectacle qui s’appréciera d’autant mieux que la Lune sera absente jusqu’à la fin de la nuit. Quoi de mieux qu’une nuit sans Lune, belle et transparente pour admirer plusieurs dizaines de météores envahir le ciel.

Voir d’autres photos des Géminides de Babak Tafreshi.

Voir plusieurs vidéos de Géminides et de météores traverser le ciel.

L’éphéméride de décembre 2009, les principaux évènements visibles dans le ciel ce mois-ci.

Crédit photo : Babak Tafreshi.

A ne pas manquer, les Léonides dans la soirée du 17 novembre

Léonide devant la constellation du Taureau non loin des Pléiades

Léonides devant la constellation du Taureau, non loin des Pléiades (cliquez pour agrandir)

On parle beaucoup, chaque année, des étoiles filantes qui surgissent au cours des nuits du mois d’août, les Perséides. Abondantes, elles ont la bonne idée de transformer le ciel estivale en une plaisante scène où elles font le spectacle pour la plus grande joie des curieux, petits et grands, novices ou amateurs confirmés … A présent, nombreux sont ceux qui oublient de lever les yeux au ciel à l’approche de l’hiver, de scruter le firmament qui, pourtant, continue de vibrer des passages furtifs de météores.

Le 17 novembre, l’essaim météoritiques les Léonides atteindra son maximum d’activité. Les récentes estimations de l’IMCCE parlent d’un pic important, vraisemblablement aux alentours de 21h36 / 21h43 en Temps Universel, soit 1 heure plus tard pour la France métropolitaine. A ce moment-là, la Terre passera à travers une veine de poussières datant de 1466 laissée par la comète 55P/Tempel-Tuttle. Le taux horaire pourrait avoisiner voire dépasser les 500 étoiles filantes par heure ! Ce qui n’est pas mal du tout ! Certes, c’est moins que les « tempêtes » de 1999 et 2001 qui en affichaient allégrement plus de 1 000 par heure, mais on s’en rapproche. Cependant, en France métropolitaine, nous ne serions pas les mieux placés pour profiter du spectacle : le radiant situé dans la constellation du Lion ne sera pas encore levé … C’est en Asie où la nuit sera plus avancée, que l’on trouvera les meilleures conditions d’observations (voir carte). Il est à noter que les prévisions peuvent se tromper d’une heure et se décaler légèrement dans le temps. Cela reste difficile de prévoir le nombre d’étoiles filantes visibles à une heure précise avec une grande exactitude.
La période orbitale de la comète est de 33 ans. Régulièrement, elle essaime des poussières qui croisent la trajectoire de notre planète à cette période de l’année. D’autres veines seront également frôlée ou traversée, notamment celles de 1567, toujours le 17 novembre mais un peu plus tôt, vers 6h20 TU soit 7h20 et celle de 1533. Il serait question d’un « pic d’activité secondaire » plus faible (environ 15 étoiles filantes par heure) au cours de la même nuit, dans les premières minutes du 18 novembre, à 0h04 TU soit 1h04 en France.

Le ciel au-dessus de l'est, le 17 novembre 2009 vers 23h

Le ciel au-dessus de l'est, le 17 novembre 2009 vers 23 h

Cette année, nous avons la chance d’être un jour après la Nouvelle Lune. Pas de gêne dans l’observation des Léonides ! Bien entendu, il vaut mieux être placer dans une zone dégagée, dénuée de toute pollution lumineuse. Aucun instrument n’est nécessaire, l’œil nu suffit et de la vigilance !

Pour patienter, vers 22 h, on peut se régaler en observant Jupiter et ses quatre satellites galiléens (avec de simples jumelles ou autres instruments) au-dessus de l’horizon sud-ouest. Également, les Pléiades en direction de l’est, le halo opalescent de la galaxie d’Andromède (M 31), une grande voisine que l’on devine, « accrochée » non loin du zénith dans la constellation d’Andromède. Et tellement d’autres objets célestes visibles seulement dans une lunette ou un télescope. Un peu plus tard, vers 23 h, Mars entre en scène au-dessus de l’horizon est, dans la constellation du Cancer. Il faut attendre 3 h du matin pour voir apparaître Saturne à l’est, dans la constellation de la Vierge.

Rappelons que le terme « étoiles filantes » est trompeur car il ne s’agit pas du tout d’étoiles qui « filent », chutent ou quoi que ce soit d’autre … Cela concerne nullement les étoiles. En réalité, il s’agit de météores, de poussières minuscules abandonnées lors du passage de comètes. Quand la Terre rencontre ces nuées de roches et de glaces, ceux-ci se désintègrent lors de leurs pénétrations dans l’atmosphère. Ce qui donne de furtives traces lumineuses parfois très spectaculaires. On parle d’essaim météoritiques car ces types de nuages de particules sont nombreux et croisent fréquemment l’orbite de la Terre tout au long de l’année ! Il y a des pics d’activité pour chaque essaim météoritiques à différentes périodes. Le plus célèbre d’entre eux est celui des Perséides à la mi-août mais comme on vient de le voir, celui des Léonides peut être impressionnant. Bientôt, le 14 décembre, les Géminides seront au rendez-vous, pour remplir le ciel d’étoiles filantes. Pas moins de 160 par heure sont attendues.

Crédit photo : Sherry Buttnor

Trois pics d’activité observés pour les Perséides

Trois pics d'activité pour les Perséides

Trois pics d'activité pour les Perséides

La pluie d’étoiles filantes des Perséides du 12 août fut exceptionnelle. Selon la International Meteor Organization, il y eut 3 pics d’activité !

Le premier eut lieu à 8h Temps Universel (TU) soit 10h pour la France. Selon les experts, il est dû au filament de poussières abandonné après le passage de la comète Swift-Tuttle en 1610. Le second intervint vers 18h TU soit 20h. Il aurait pour origine un autre nuage de poussières à la dérive, poussé vers nous par une perturbation gravitationnelle de la géante Saturne. Quant au troisième pic, il se déroula vers 6h TU le 13 août autrement dit à 8h pour nous, quand il faisait déjà jour, et frôla les 250 étoiles filantes visibles par heure. Son origine est encore inconnue. Plusieurs équipes de spécialistes se penchent sur la question. Plus d’informations dans les jours à venir.

Lire aussi l’article : « Des dizaines de Perséides le 12 août ».

Crédit photo : International Meteor Organization.

Des dizaines de Perséides observées le 12 août

96 perséides photographiées par Chris Peterson

96 perséides photographiées par Chris Peterson

L’astronome Chris Peterson a créé cette image à partir de la capture vidéo de l’ensemble de la voûte céleste lors de la nuit du 12 août, annoncée comme la plus prolixe pour le cru 2009 de cet essaim météoritique. Pas moins de 96 perséides y apparaissent. Il s’agit d’une image composite du ciel du Colorado. Peterson a déclaré en avoir observé plus de 60 au moment du maximum, vers 8h Temps Universel.

La International Meteor Organization, quant à elle, annonce en avoir recensé 140 au plus fort du pic annoncé. Toutefois, elles furent également très nombreuses entre 22h et 2h du matin.

En dépit d’une pollution lumneuse importante (proximité d’Avignon) et la présence de la Lune, je pu en voir de nombreuses et surtout de très lumineuses ! En fixant bien le ciel, des étoiles filantes fines et discrètes se faisaient surprendre.

Image composite de plus de 130 perséides obtenues par 2 caméras par Bill Cooke

Image composite de plus de 130 perséides obtenues par 2 caméras par Bill Cooke

Bill Cooke, qui appartient au Bureau de l’Environnement et des Météorites de la NASA, offre lui aussi une image composite de la « pluie » survenue hier soir. 130 des plus brillantes étoiles filantes apparaissent sur ses captures vidéo. Deux caméras furent utilisées, séparées d’environ 160 km. Voila qui donne un bel aperçu de ce que l’on pouvait voir dans les nuits les plus sombres de la Géorgie et de l’Alabama.

Images que vous pouvez retrouver sur le site Spaceweather.

Crédit photo : Chris Peterson et Bill Cooke.

Maximum des Perséides cette nuit ?

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Perséides photographiée par Jimmy Westlake

Durant la nuit du 11 au 12 août, la présence de la Lune et pour certains, la pollution lumineuse (ou encore une météo capricieuse), ont pu gêner dans l’observation du ciel et en particulier dans la visibilité des Perséides (ces étoiles filantes qui parsèment le ciel d’été de rapides et lumineuses petites étincelles …).

Perséide photographiée par Pete Lawrence

Perséide photographiée par Pete Lawrence

Difficile, pour l’instant, de tenir un décompte exact des étoiles filantes vues durant la nuit écoulée. Pour la France, les Perséides s’intensifient durant la deuxième partie de la nuit quand la constellation de Persée montent au-dessus de l’horizon.

Il se pourrait que le maximum pour la planète Terre se situe entre 19 h et 22 h (heure de Paris). Heureux, les terriens pour qui c’est la nuit à ce moment-là !
Ce sont bien évidemment des prévisions et il est encore impossible de donner avec précision l’heure du maximum de la pluie de météorites et aussi quelle sera son intensité : – y en aura t’il 200 par heure ?, plus encore ?, ou 60 par heure ?

Autrement dit, profitons de la douceur des nuits d’été pour s’allonger dans l’herbe et attendre ! Contempler le ciel, attendre, compter les étoiles, repérer Véga, Deneb ou Altaïr, deviner la Voie Lactée et surprendre quelques rapides étoiles filantes ! Si vous êtes en vacances ou habitez une région relativement éloignée d’une grande ville, sous un ciel dégagé, loin, bien loin de toute pollution lumineuse (villes, villages, lampadaires, éclairage domestique, etc.), vous pourrez en observer de nombreuses, en dépit de la Lune qui sortira de l’horizon vers 23h20.
La nuit commence de plus en plus tôt et peut-être que vers 22h quand les lueurs du crépuscule s’estompent, pourrons-nous voir une magnifique salve d’étoiles filantes. A 22h ou peut-être vers minuit ou vers 5h du matin ?! En astronomie, il est important d’être patient !

Le radiant des Perséides se situe dans la constellation de Persée, doù leur nom.

Le radiant des Perséides se situe dans la constellation de Persée, d'où leur nom.

Voir la galerie photo des Perséides de l’année 2009 sur Spacewather.com.

Pour suivre la progression des Perséides, rendez-vous sur Twitter et la « conversation » (avec le hashtag #) #Meteorwatch.

Vous pouvez aussi écouter l’entrée des Perséides dans l’atmosphère avec certains radars américains sur le site Spaceweather Radio.

Crédit photo : Jimmy Westlake et Pete Lawrence.

De nombreuses étoiles filantes déjà observées pour les Perséides

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A quelques jours du pic d’activités des Perséides – traditionnelle pluie d’étoiles filantes qui débute à la fin du mois de juillet et culmine peu avant la mi-août – une moyenne de 25 étoiles filantes par heure a été recensée. Les spécialistes prévoient une « averse » de ces petites météorites dans la nuit du 12 août, entre 3h et 5h du matin, avec peut-être, » possiblement », 200 perséides par heure ! Seul gêne dans cette observation, une Lune gibbeuse décroissante, presque en dernier quartier, qui pourrait un peu trop éclairer le ciel.

Lire aussi « Une plus grande densité d’étoiles filantes en prévision ».

Crédit vidéo : John Chumack.

Maximum des Perséides le 12 août

Perséides

Perséides

Comme chaque année, les nuits du mois d’août sont ponctuées par les étoiles filantes de l’essaim métoritiques des Perséides. Pour le cru 2009, le pic est prévu dans la nuit du 11 au 12 août. Au cours de cette nuit, les chances d’en observer sont plus nombreuses que les jours précédents. Toutefois, il n’est pas rare d’en surprendre au cours des nuits précédentes. La Terre entrait dans ce nuage de poussières laissées par la comète 109P/Swift-Tuttle le 17 juillet. Le radiant se situait alors dans la constellation de Cassiopée. Il se décale peu à peu et sera au coeur de la constellation de Persée – qui apparait en ce moment vers minuit – le 12 août. Radiant signifie la zone apparente dans le ciel d’où semblent provenir les étoiles filantes.

Traversées spectaculaires de certains de ces grains de poussières errant dans l’espace interplanètaire qui illuminent le ciel nocturne durant de très courts instants. Ces bolides pénètrent dans l’atmosphère à la vitesse moyenne de 59 km/s. !

Selon les calculs et les simulations de Jérémie Vaubaillon et François Colas de l’IMCCE, notre planète traversera des courants plus denses de poussières que les années précédentes favorisant ainsi un pic important dans la nuit du 12 août. Il est probable que cela ne se reproduise pas avant 2016. La Lune en dernier quartier se lèvera en milieu de nuit et pourra se montrer gênante dans la chasse aux lumineuses étoiles filantes. Pour profiter au maximum de ce spectacle nocturne, choisissez un espace à l’horizon dégagé, de préférence en hauteur et le plus éloigné possible de toutes nuisances lumineuses. C’est allongé que l’on peut espérer en surprendre le plus et cela évite un torticolis gênant pour le reste de la nuit.

La nuit précédente à 1h47, il sera possible d’observer avec un instrument, le satellite Ganymède éclipser Io autour de Jupiter.

Crédit photo : Brian Emfinger.

Pluie d’étoiles filantes des Géminides

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Vidéo réalisée par une caméra de la NASA. Le temps est accéléré, on peut voir une Pleine Lune traverser le ciel au fil des heures et surtout d’innombrables étoiles filantes appartenant à l’essaim météoriques des Géminides dont le maximum, chaque année, est autour du 14 décembre. Cette année, la Pleine Lune rendait difficile, l’observation de l’entrée de ces météorites dans l’atmosphère.

Crédit vidéo : NASA.

Etonnantes Géminides

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