[Image du jour] : La comète Garradd s’affiche en compagnie de l’amas globulaire M92
- le 2 février 2012
- Rédigé par X. Demeersman
- dans les catégories Astrophoto, Comete, Image du jour, Observation
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La comète Garradd frôle visuellement l’amas globulaire M92.
La comète C/2009 P1 Garradd ou, pour faire plus court, la comète Garradd (chroniquée l’été dernier) achèvera sa traversée de la constellation d’Hercule le 14 février (Saint-Valentin) pour poursuivre sa trajectoire singulièrement inclinée par rapport à l’écliptique, en direction de la constellation circumpolaire du Dragon. La comète atteindra sa plus petite distance avec la Terre, le 5 mars prochain.
Lire la suite»La comète Lovejoy s’évanouit dans la nuit australe
- le 17 janvier 2012
- Rédigé par X. Demeersman
- dans les catégories Astrophoto, Comete, SDO, STEREO, Vidéos
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La comète Lovejoy s’évade discrètement.
Il y a un mois (16 décembre 2011), la téméraire comète Lovejoy passait à un “cheveu” du Soleil (et y a plusieurs cheveux !). De nombreux observateurs qui suivait sa périlleuse aventure l’ont alors cru définitivement perdue. Malgré tout, elle est réapparue un peu plus tard, “saine et sauve” (si l’on peut dire) et toujours aussi véloce ! S’ensuivirent de gracieuses fin de nuit pour les habitants de l’hémisphère sud où la double chevelure de la comète rescapée précédait le lever du Soleil estivant (voir quelques photos ici) !
A présent, comme en témoigne cette singulière photo de Minoru Yoneto, la belle comète s’enfuit aux antipodes de notre étoile et est ainsi moins égratignée par le vent solaire. Certes, elle perd de sa superbe en s’enfonçant dans l’épaisseur plus froide de l’espace interplanétaire mais préserve davantage de sa masse.
Lire la suite»La comète Lovejoy photographiée par Stereo A et spectaculaire petite éruption solaire
- le 12 janvier 2012
- Rédigé par X. Demeersman
- dans les catégories Comete, NASA, SDO, Soleil, STEREO, Vidéos
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Les pérégrinations de la comète Lovejoy photographiées par la sonde Stereo A et petite éruption solaire spectaculaire capturée par SDO.
L’intrépide comète Lovejoy - de son vrai nom comète C/2011 W3 Lovejoy - qui a « défrayé la chronique » en décembre 2011 pour avoir frôler de très près notre étoile et ensuite s’exhiber à l’aube dans l’hémisphère sud pour le plus grand plaisir des photographes (voir ici), apparait ici dans le champ du coronographe de la sonde spatiale Stereo A (Stereo A et B sont de part et d’autres du Soleil et en livre ainsi une vision 3 D) tandis qu’elle s’enfonce dans le système solaire. Le Soleil est hors champ (à droite de l’image) mais la longue chevelure de la minuscule comète (la taille du noyau est estimée à environ 200 mètres), soumise à l’impétueux vent solaire, indique clairement sa direction. A l’arrière plan, on distingue le nuage délicat et potelé de la Voie Lactée, les étoiles des constellations d’Orion (en bas), le V de la gueule du Taureau et aussi la belle grappe des Pléiades qui, du point de vue de Stereo, est en conjonction avec … la Terre !
Lire la suite»En vidéo, la longue chevelure de la comète Lovejoy
- le 31 décembre 2011
- Rédigé par X. Demeersman
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Nouvelle « timelapse video » de la comète Lovejoy à l’orée du jour.
S’éloignant progressivement du Soleil, la petite comète Lovejoy voit sa luminosité décliner au fur et à mesure qu’elle s’enfonce dans le système solaire. Le spectacle demeure pas moins envoutant pour les habitants de l’hémisphère sud qui peuvent la découvrir, allongée dans le firmament, plus d’une heure avant le lever du Soleil. On voit un superbe faisceau qui s’élargit au fur et à mesure que l’on s’éloigne du noyau encore soumis aux vents de notre étoile. La double queue de la comète est remarquablement bien dessinée. Discrète, elle se confond par endroits avec la Voie Lactée ! La vidéo a été réalisée par Colin Legg à Esperance en Australie.
Via BadAstronomy.
Crédit photo et vidéo : Colin Legg.
Les 10 plus belles photos de 2011
- le 30 décembre 2011
- Rédigé par X. Demeersman
- dans les catégories ALMA, Astrophoto, Aurores, Comete, Eclipses, ESO, Galaxie, Hubble, Jupiter, La Silla, Lune, Nebuleuses, Observation, portfolio, Saturne, SDO, Soleil, Système Solaire, Télescope, VLT
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Les plus belles photos d’astronomie de 2011.
Comme chaque année, le télescope spatial Hubble tient le « haut du pavé » en terme de recherches et de beauté des images. La plupart de sa production peut aisément prétendre à figurer dans un palmarès des plus belles photos. Cela étant, il est loin d’être le seul télescope au monde et ses rivaux sont nombreux. Mais, faut-il vraiment qu’il y ait rivalité ? On s’en moque éperdument et mieux vaut se perdre dans ces paysages cosmiques …, rêver à d’autres mondes !
Lire la suite»En vidéo, la beauté du ciel des Andes
- le 29 décembre 2011
- Rédigé par X. Demeersman
- dans les catégories Astrophoto, ESO, Time Lapse Video, Vidéos, VLT
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Habitués des lieux, le Cerro Paranal, les astronomes-photographes Stephane Guisard et Jose Francisco Salgado livrent une « timelapse video » splendide et d’une grande intensité, véritable ode au VLT et à l’un des plus beau ciel de la planète.
Le Very Large Telescope (VLT) édifié à l’aube des années 2000 par l’Obervatoire Européen de l’Hémisphère Sud (European Southern Observatory, ESO), compte quatre immenses coupoles en formes de cubes qui couronnent le Cerro Paranal (dans la Cordillère des Andes, Chili), haut de 2 700 mètres. Cet observatoire est l’un des plus grands au monde. Installé au coeur de l’une des régions les plus arides de la Terre, il bénéficie d’un nombre record de nuits claires. Du pur bonheur pour les astronomes !
Lire la suite»La comète Lovejoy photographiée dans les lueurs de l’aube
- le 23 décembre 2011
- Rédigé par X. Demeersman
- dans les catégories Astronautique, Image du jour, Kepler, Quasar, VST
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Quiconque est situé dans l’hémisphère sud peut, de bon matin, surprendre la double chevelure de la comète Lovejoy ! Il y a quelques jours encore son apparition était timide dans les lueurs de l’aube. Poursuivant son voyage qui l’éloigne du Soleil auquel elle « s’est frottée les ailes » la semaine dernière, la comète est dorénavant visible prés d’une heure avant le lever du jour.
Lire la suite»[Image du jour] La comète Lovejoy inaugure l’été dans l’hémisphère sud
- le 21 décembre 2011
- Rédigé par X. Demeersman
- dans les catégories Astrophoto, Comete, Image du jour
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La petite comète C/2011 W3 (Lovejoy) ou comète Lovejoy qui se fit connaître dans le monde entier la semaine dernière pour avoir frôler le Soleil à moins de 140 000 km, a bel et bien survécu à l’enfer et reprend la route vers des régions plus froides du système solaire. Impossible à observer dans le ciel de l’hémisphère nord, la comète daigne cependant montrer, en demi-teinte, sa longue chevelure de glace à l’aube dans le ciel austral.
Lire la suite»Aventures périlleuses de la comète Lovejoy à proximité du Soleil
- le 16 décembre 2011
- Rédigé par X. Demeersman
- dans les catégories Comete, ESA, NASA, SDO, SOHO, Soleil, Vidéos
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Chevelure de la comète Lovejoy dans le champ du coronographe (masque le Soleil) Lasco C3 de SoHO, le 16 décembre à 9h30 TU (cliquez pour voir l'animation)
Ces dernières heures, astronomes amateurs et professionnels ont suivi scrupuleusement et non sans émerveillement, les (més-)aventures de la comète Lovejoy à proximité (moins de 140 000 km) du Soleil. Une petite souris égarée aux pieds d’un titan.
Découverte le 2 décembre par l’astronome amateur Terry Lovejoy, la comète C/2011 W3 Lovejoy ou, pour faire plus court, la comète Lovejoy a été beaucoup surveillée ces dernières heures tandis qu’elle frôlait littéralement notre étoile ! Moins de 140 000 km seulement (!) aurait séparé l’astre le plus gros et le plus massif du système solaire (plus de 99 % de la masse du système solaire et 1,4 millions de km de diamètre) de ce petit corps composé de roches et de glaces de quelques dizaines de mètres d’envergure. Il y a quelques jours, les observations suggéraient une largeur d’environ 200 mètres pour cette comète tout juste découverte. Les spécialistes n’excluent pas qu’elles puissent appartenir au groupe de Kreutz. Elles pourraient être, en effet, un des fragments les plus gros d’une comète géante qui se serait brisée au XIIéme siècle (…).
Lire la suite»Bombardement massif de comètes dans le jeune système Eta Corvi
- le 5 novembre 2011
- Rédigé par X. Demeersman
- dans les catégories Comete, Exoplanetes, Spitzer
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La jeune étoile Eta Corvi montre certaines similitudes avec notre système solaire lorsqu’il était encore en formation. Les débris d’une comète semblent bombarder une de ses planètes.
En étudiant l’étoile Eta Corvi, située dans la constellation du Corbeau (Corvi) à 59 années-lumière de nous, des chercheurs ont remarqué la présence d’une bande de poussière. Les observations dans le rayonnement infrarouge avec le télescope spatial Spitzer ont révélé que ce nuage est principalement composé de glace d’eau et de roches. Des indices qui trahissent, aux yeux des chercheurs, la présence d’une comète brisée. Il semble qu’une partie des débris abandonnés s’échouent sur une jeune planète.
Ce scénario fait écho au fameux « bombardement massif tardif » connu des planétologues et archéologues planétaires (…). Dans l’enfance de notre système solaire, tandis que le Soleil n’était pas loin de fêter son premier milliard d’années (soit 1/10e de sa paisible existence !), les planètes achevant leurs formations essuyèrent d’intenses et violents bombardements de comètes. La plupart étaient éjectées et bannies de leur principal « lieu d’accueil », la Ceinture de Kuiper qui se situe aux confins du système solaire. Le principal « fauteur trouble » était le tandem Jupiter-Saturne, en pleine migration (perturbations gravitationnelles). Cette lointaine période était certes redoutable et a transformée chaque planète tellurique en enfer mais l’un de ses bienfaits, paradoxalement, fut l’apport massif d’eau et de molécules organiques …Beaucoup de scientifiques inclinent à penser que les comètes seraient (et sont) – du moins, en partie – à l’origine de la vie sur Terre. Elles distribueraient pour ne pas dire, ensemenceraient les planètes pourvu qu’elles soient accueillantes (Mars, sauf preuves du contraire, n’a pas eu la même chance).
Lire la suite»Eau très abondante autour d’un système solaire en formation
- le 23 octobre 2011
- Rédigé par X. Demeersman
- dans les catégories Comete, ESA, Exoplanetes, Herschel, NASA
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Pour la première fois, une équipe de chercheurs a pu observée un disque de glace et de vapeur d’eau autour d’une très jeune étoile.
Il y a 16 ans déjà, la première exoplanète était annoncée. Aussi grosse que Jupiter, son mouvement autour de l’étoile 51 Pegasi a trahit sa présence. Des dizaines de système extra-solaires ont suivi. Les astronomes ont déjà révélé 687 exoplanètes (cela augmente chaque semaine …) et ce ne sont encore que les débuts. Les moyens technologiques permettent désormais de multiplier les découvertes et aussi d’étudier les systèmes les plus jeunes, d’observer les processus de constructions planétaires, etc. Ces recherches permettent d’éclairer les scientifiques sur la genèse de notre système solaire et, bien sûr, notre planète Terre, déjà âgée de 4,5 milliards d’années.
Lire la suite»Origines « cométaires » de l’eau sur Terre ?
- le 13 octobre 2011
- Rédigé par X. Demeersman
- dans les catégories Comete, ESA, Herschel, Terre
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Une étude publiée dans la revue Nature suggère que les comètes sont en partie à l’origine des océans terrestres.
D’où provient l’eau des océans ? A cette grande question les astronomes pensaient avoir trouver la réponse dans les astéroïdes, notamment ceux qui sont rangés entre Mars et Jupiter. Or, l’étude dans le rayonnement infrarouge submilimétrique de la comète Hartley 2 révèle que l’eau qu’elle contient est de la même « nature » que celle présente sur Terre ! De l’eau dite « lourde » ou HDO. L’eau H2O se compose de deux atomes d’hydrogène et d’un atome d’oxygène tandis que la « mi-lourde » est faite d’un atome d’hydrogène, un autre de deutérium, deux fois plus lourd et un atome d’oxygène.
Lire la suite»La comète Elenin serait désintègrée
- le 7 octobre 2011
- Rédigé par X. Demeersman
- dans les catégories Astrophoto, Comete, Ephémérides
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Les observations de la comète Elenin depuis la fin août suggèrent sa désintégration qui s’est probablement produite à l’approche du Soleil.
La comète Elenin ou C/2010 XI Elenin s’est vraisemblablement désintégrée. C’est dommage car l’itinéraire qu’elle empruntait dans la voûte céleste au cours de ce mois d’octobre promettait aux observateurs munis d’un instrument (et bien sûr, aux photographes) de belles rencontres avec des amas stellaires – et aussi galactiques – et quelques étoiles très brillantes. En outre, les prévisions les plus optimistes envisageaient qu’elle devienne visible à l’oeil nu !
Lire la suite»Plongeon d’une comète dans le Soleil et multiples régions solaires actives
- le 3 octobre 2011
- Rédigé par X. Demeersman
- dans les catégories Comete, NASA, SDO, SOHO, Soleil, Vidéos
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Comète suicidaire
Quelques heures après sa découverte par un astronome amateur (le 30 septembre), une comète inconnue s’est précipitée dans le Soleil. Le spectacle a été observé avec le coronographe Lacsco C2 installé sur la sonde spatiale SoHO.
C’est toujours impressionnant à voir. Ce n’est, bien sûr, pas la première fois que les astronomes observent une comète suicidaire. Elles sont nombreuses et la sonde spatiale d’observation solaire SoHO en a surpris plus de 2 000 en l’espace de 15 ans d’observation. En général, il s’agit de fragments errants de la comète de Kreutz qui s’échouent sur notre étoile.
Celle-ci (image animée ci-dessus) venait à peine d’être découverte quand elle fut capturée par le Soleil. Particulièrement brillante, elle se précipite dans le monstre brulant dont, évidemment, elle ne réchappera pas. De prime abord, elle apparait longue et plutôt de taille importante or comme tous ses congénères, c’est un vulgaire gros cailloux (quelques centaines de mètres, quelques km). Rappelons que le Soleil, étoile pourtant banale, a un diamètre de 1,4 millions de km ! Autrement dit, la chute d’une comète est comparable à une goutte d’eau versée dans l’océan …
Ballade estivale de la comète Garradd
- le 28 août 2011
- Rédigé par X. Demeersman
- dans les catégories Amas d'etoiles, Astrophoto, Comete, Image du jour, Observation
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Portraits de la comète Garrad au cours de ses « escapades » estivales, aux abords de M71, dans la constellation de la Flèche.
La comète C/2009 P1 ou comète Garradd, découverte il y a deux ans, en août 2009, se rapproche de plus en plus de notre Soleil et gagne, par conséquent, en luminosité.
Ces derniers jours, de nombreux astronomes amateurs l’ont photographié alors qu’elle frôlait (visuellement) l’amas globulaire M71 dans la constellation de la Flèche (Sagitta). Voilà qui offre de magnifiques portraits d’une comète qui semble faire ses « premiers pas » dans le système solaire interne (entre le Soleil et la ceinture d’astéroïdes).
Les prévisions les plus optimistes annoncent que ce petit corps constitué de roches et de glaces pourrait atteindre la magnitude 6 au cours du mois de février 2012 ! En d’autre termes, et avec un peu de chance, elle deviendrait visible à l’oeil nu ! A défaut, elle devrait représenter un spectacle captivant pour tous ceux qui la chasseront du regard dans divers instruments d’observations. Inutile de préciser que les photos vont pleuvoir !
La comète Garradd, nouvelle dans l’assemblée des comètes voyageant dans nos parages, est très prometteuse !
Découvrez le parcours de la comète Garradd en 3D.
Crédit photo et vidéo : Daniele Cipollina, Tony Farkas et John Chumack (vidéo).
[Image du jour] La comète Garrad photographiée aux côtés de l’amas globulaire M15
- le 6 août 2011
- Rédigé par X. Demeersman
- dans les catégories Amas d'etoiles, Astrophoto, Comete, Image du jour
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Découverte il y a deux ans (août 2009) par l’astronome australien G. J. Garradd, la comète C/2009 P1 se promène actuellement à travers la constellation du cheval ailé, Pégase à une distance d’environ 234 millions de km de la Terre (13 minutes-lumière !). Les spécialistes estiment que sa luminosité va augmenter au cours des prochains mois pour probablement devenir visible à l’oeil nu lors de sa périhélie (plus courte distance avec le Soleil), vers la fin janvier ou début février 2012.
Lire la suite»SoHO et SDO capturent en vidéo le plongeon d’une comète dans le Soleil
- le 7 juillet 2011
- Rédigé par X. Demeersman
- dans les catégories SDO, SOHO, Soleil, Vidéos
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Une nouvelle fois, les caméras de SoHO ont surpris le plongeon dans le Soleil d’une comète suicidaire.
Irrésistiblement attirée par notre étoile, le petit corps de roches et de glace n’a, bien sûr, pas survécu. La comète s’est désintégrée avant d’atteindre la surface du géant solaire (le Soleil a un diamètre de 1,4 millions de km !). Les spécialistes qui assistent à de nombreux cas de chutes de comètes dans le Soleil (SoHO en a découvert plus de 2 000 !), pensent qu’elle appartenait à un ensemble nommé « famille (ou groupe) de Kreutz« , une grande comète (peut-être celle aperçue en l’an 1006), aujourd’hui fragmentée en des milliers de morceaux qui s’échouent en général dans l’astre central qui gouverne le système solaire !
Lire la suite»En vidéo, éruption solaire du 20 et 21 mai 2011 suivi du plongeon d’une comète
- le 29 mai 2011
- Rédigé par X. Demeersman
- dans les catégories Comete, NASA, Soleil, STEREO, Système Solaire, Vidéos
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Soubresauts du Soleil et comète se précipitant dans « ventre brulant », photographié par les satellites STEREO.
Après quelques semaines de calme relatif, notre étoile éructa le 20 et 21 mai 2011 … ! Voici les images d’une importante éruption solaire ou éjection de masse coronale (Coronal Mass Ejection, CME), soulèvement brutal de plasma solaire, arraché et propulsé à grande vitesse dans l’espace interplanètaire. Le Soleil est ici masqué par le coronographe. Sa taille est marquée par le cercle blanc. De cette façon, les chercheurs obtiennent des images très fine de la couronne solaire.
Lire la suite»De l’hypothétique existence de la planète Tyche
- le 21 février 2011
- Rédigé par X. Demeersman
- dans les catégories Comete, Système Solaire
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Existence très contestée d’une neuvième planète nommée Tyché au-delà du nuage de Oort. Science-fiction ou réalité ?
Une planète quatre fois plus grande que Jupiter se cacherait au fin fond du système solaire ? C’est ce qu’affirment de nouveau John Matese et Daniel Whitmire de l’Université de Louisiane. Dans l’article publié dans le quotidien britannique The Independent, les deux chercheurs évoquent l’existence d’une planète super-géante nommée Tyché (divinité grecque de la chance), entre une et quatre fois la masse de Jupiter, située aux confins du système solaire, quelque part dans le vaste nuage de Oort. Sa distance représenterait 500 fois celle qui sépare Neptune du Soleil (ou 300 fois la distance Soleil-Pluton), soit environ 2 500 milliards de kilomètres (un quart d’une année-lumière !). Une année passée sur cette hypothétique planète durerait 1,8 millions d’années terrestres ! Telle est, en tout cas, la durée estimée de sa « révolution tranquille » autour de notre étoile. Selon les auteurs, la planète est en passe d’être confirmée par les observations infrarouge du satellite Wide-field Infrared Survey Explorer (WISE), ce qu’a immédiatement démenti l’équipe en charge de la mission. Si Tyché existe vraiment, les données acquises avec WISE au cours des multiples campagnes d’observation qui embrassent l’ensemble de la voûte céleste dans le rayonnement infrarouge l’ont certainement enregistré. En plus d’une année (la mission a été lancée en décembre 2009), WISE a fait la découverte de 20 comètes, 134 corps solides rôdant entre la Terre et Mars et plus de 33 000 astéroïdes ! Impossible donc, qu’elle est échappée à la sensibilité de ses caméras.
A ce jour, les pairs des deux chercheurs sont en grande majorité sceptique. Ils ne partagent pas cette hypothèse et déplorent un manque de preuves manifeste, les jugeant trop faibles.
La comète Tempel 1 de nouveau survolée par la sonde spatiale Deep Impact/Stardust
- le 17 février 2011
- Rédigé par X. Demeersman
- dans les catégories Comete, JPL, NASA
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Retour de la sonde spatiale Deep Impact autour de la comète Tempel 1 qui fut visitée en 2005 pour la mission Stardust-NExT.
Pour la Saint Valentin (heure américaine), la sonde spatiale Deep Impact a retrouvée la comète Tempel 1 qu’elle avait visité en 2005. L’une des particularités de cette mission de 2011 baptisée Stardust-NExT (attendue avec impatience par les astronomes et concepteurs du projet) est le suivi des changements provoqués en surface par un projectile lors du premier survol. Revoir le cratère d’impact et les « dégâts » occasionnés est une superbe opportunité pour les chercheurs de comprendre l’évolution d’une comète de ce type.
Lire la suite»2 000 comètes découvertes avec SOHO
- le 31 décembre 2010
- Rédigé par X. Demeersman
- dans les catégories Comete, ESA, Soleil, Vidéos
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Plus de 2 000 comètes ont été découvertes dans le champ d’observation du satellite SoHO !
L’observatoire spatial du Soleil SoHO qui a fêté les 15 ans de son lancement le 2 décembre 2010 vient de découvrir sa 2 000 éme comètes !
Depuis le 26 décembre 2010, Solar and Heliospheric Observatory (SoHO) est devenu le plus grand découvreur de comètes de l’Histoire. Bien entendu, le satellite a été conçu pour étudier de plus prés la physique de notre étoile, en particulier sa surface et la couronne solaire. En épluchant scrupuleusement les piles de données accumulées au fil des mois et des années par l’un de ses instruments, le coronographe Large Angle and Spectrometric COronagraph (LASCO), des astronomes amateurs du monde entier ont dévoilé l’existence de dizaines de comètes rôdant dans les parages du Soleil.
Beaucoup (85 % d’entre elles) appartiendraient à ce qui est désigné comme la « famille de Kreutz », un probable noyau d’une ancienne comète, brisé voilà plusieurs centaines d’années. Nombre de ces débris continuent d’errer autour de notre étoile, certains s’y précipitant -ou plutôt sont désintégrés, vaporisés avant d’avoir atteint la surface – quelques heures à peine après leurs découvertes. D’autres frôlent le Soleil à moins d’1,5 millions de kilomètres ! Sur toute la durée des observations avec le coronographe LASCO, les astronomes ont relevé 3 passages de la comète 96P Machholz laquelle revient visiter le Soleil tous les 6 ans.
C’est en 2005 que la millième comète fut découverte dans le champ du coronographe du satellite SoHO. Moins de 5 ans plus tard, l’étudiant polonais Michal Kusiak (qui en a déjà repéré plus de 100), chassait la 1 999e et la 2 000e comètes, fragments à peine visible d’un corps plus grand composé de roches et de glaces.
Le satellite de fabrication américaine et européenne à la grande longévité poursuit son observation du Soleil avec ses 11 caméras, montrant au quotidien les différentes « facettes » de notre étoile et l’évolution de son « activité », qui s’inscrit dans des cycles de 11 ans.
Vous pouvez suivre l’actualité de SoHO, de l’activité solaire et découvrir aussi les dernières images réalisées avec les satellites STEREO et SDO avec l’application iPhone/iPad 3D Sun.
A signaler également la sortie du logiciel libre d’exploration de 15 années d’observation du Soleil, JHelioviewer.
Crédit photo : NASA/ESA/SOHO.
Comètes volées à d’autres systémes solaires
- le 28 novembre 2010
- Rédigé par X. Demeersman
- dans les catégories Comete, Système Solaire
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Une récente étude menée par le Southwest Research Institute (SWRI) suggère qu’une partie des comètes que nous voyons et connaissons proviennent d’autres systèmes solaires.
Aux confins de notre système solaire, au-delà de la minuscule Pluton (planète naine) se promène des millions de corps glacés de petites tailles liés gravitationnellement au Soleil. Parfois, ils se bousculent et font alors une intrusion dans le système solaire interne où ils essaiment glace et poussières. Il s’agit de comètes et certains chercheurs les évaluent à plus de 400 milliards dans le vaste nuage de Oort qui ceint notre étoile.
Le Southwest Research Institute (SWRI) a réalisé des simulations informatiques de l’évolution de ces régions en marge de notre système solaire. Il apparaît que nombre de ces corps ont été volé à d’autres étoiles dans un passé lointain. Pour mieux le comprendre, il faut remonter à la formation du Soleil.
A l’instar de nébuleuses que nous observons accouchant d’étoiles, le Soleil et ses étoiles-sœurs se sont formées il y a environ 4,6 milliards d’années dans une nébuleuse qui est aujourd’hui dissipée. Des nuées de poussières entourées alors chacune d’entre elles. La simulation montre que la proximité a favorisé les échanges et les entremêlements de matières. Par conséquent, certaines de nos comètes ont pu se formés à partir d’éléments dispersés par d’autres étoiles.
Non seulement, les comètes et tous les « objets » du nuage de Oort peuvent éclairer les scientifiques sur la naissance du système solaire mais aussi livrer quelques secrets sur des étoiles de la même famille que le Soleil.
Crédit photo : NASA.
Tempête de neige autour de la comète Hartley 2
- le 23 novembre 2010
- Rédigé par X. Demeersman
- dans les catégories Comete, JPL, NASA
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Phénomène extraordinaire jamais observé jusqu’à maintenant : une véritable tempête de neige autour du noyau d’une comète.
La sonde spatiale EPOXI (anciennement Deep Impact) a survolée le 4 novembre dernier la comète 103P/Hartley2 (ou plus simplement comète Hartley 2), devenue célèbre pour sa visibilité au cours des nuits de cet automne 2010. Les premières images prises à une distance de 700 kilomètres ont dévoilé aux astronomes la topographie de cette comète de passage dans le système solaire interne. Les images réalisées avec la caméra à haute-résolution ont été retravaillées tout de suite après leurs réceptions afin d’en augmenter la netteté (la caméra souffre de problèmes de mis au point depuis 2005). Les astronomes découvrirent alors avec stupéfaction la comète en proie à une improbable tempête de neige ! Du jamais vu !
Au cours des survols d’autres comètes, jamais tel spectacle n’avait encore été enregistré. Composés d’eau, ces grêlons et boules de neige – dont certaines ont la taille d’un ballon – s’échappent de la surface du noyau par des dizaines de petits trous. La « tempête » semble s’étendre sur quelques dizaines de kilomètres et être provoqué par l’exposition de la comète au Soleil. Les chercheurs pensent que des poches de glace carbonique réagissent à l’ensoleillement. La glace se sublime et charrie en même temps des morceaux de glace d’eau qui sont ensuite propulsés autour de la petite comète.
Via NASA Science News.
Crédit photo : NASA/JPL-Caltech/UMD.
Premières images de la comète Hartley 2
- le 5 novembre 2010
- Rédigé par X. Demeersman
- dans les catégories Comete
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Premières images de la comète 103P/Hartley 2 obtenues le 4 novembre 2010 par la mission EPOXI. La sonde spatiale l’a photographiait à 700 kilomètres de distance.
Si on avait dit à Malcom Hartley, il y a 26 ans de cela, qu’une sonde spatiale irait visiter la comète qu’il venait de découvrir, il ne nous aurait certainement pas cru ! Et pourtant, ce jeudi 4 novembre 2010, l’astronome était présent dans les bureaux du Jet Propulsion Laboratory (JPL) pour assister, en direct, à l’approche de la comète par le vaisseau spatial EPOXI.
C’est aujourd’hui, peu après 16 heures, que les premières images se sont affichées sur les écrans ! Soit une heure après le survol par la sonde spatiale Deep Impact de cette comète-vedette, qui demeure visible dans le ciel nocturne, au sein des constellations des Gémeaux puis de la Licorne. Le vaisseau l’a photographiée avec sa caméra en moyenne résolution, à 700 kilomètres de distance. Actuellement, la comète 103P/Hartley 2 est située à 37 millions de kilomètres de la Terre.
Comme on peut le voir sur ces premières photos, la comète Hartley 2 a une forme patatoïdale, voire de cacahuète, en rotation sur elle-même. Les données acquises par les caméras et autres instruments de mesure à bord du vaisseau spatial s’ajoutent à celles collectées par différents observatoires terrestres ou spatiaux. Les chercheurs se pencheront dessus durant plusieurs mois. Une comète n’étant jamais semblable à une autre … L’un des objectifs de la mission est l’approfondissement des connaissances sur les origines du système solaire.
Retrouvez les images de la comète Hartley 2 sur le site internet de la sonde spatiale EPOXI.
Crédit photo : NASA/JPL-Caltech/UMD.
Ephémérides Novembre 2010
- le 4 novembre 2010
- Rédigé par X. Demeersman
- dans les catégories Ephémérides, Etoiles filantes, Observation
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Événements et phénomènes astronomiques à observer au cours du mois de novembre 2010
Ce mois-ci, les observateurs curieux pourront continuer de suivre les aventures de la comète Hartley 2 à travers les constellations des Gémeaux, du Petit Chien, de la Licorne et de l’Hydre. A ne pas manquer, le 4 novembre, la rencontre de la sonde spatiale Deep Impact – rebaptisée EPOXI – avec le morceau de roches et de glaces. Les clichés éclairciront davantage les astronomes sur ce type d’objets et son voyage dans le système solaire. A noter que la comète laisserait dans son sillage quelques particules susceptibles de pénétrer dans notre atmosphère, créant ainsi de beaux bolides à surprendre dans les belles nuits noires du début du mois de novembre.
A ne pas rater non plus, à l’aube le 5 novembre, la rencontre (conjonction géocentrique) d’un très fin croissant de Lune avec Vénus, également en très fin croissant (voir photo ci-dessus). Prévoir un instrument pour observer la déesse de la Beauté dans toute sa légèreté ! Attention, toutefois, de ne pas observer le Soleil avec l’instrument !
Ce mois-ci est aussi l’occasion de voir de nombreuses étoiles filantes, les Léonides. C’est un des essaims météoritiques les plus actifs de l’année avec celui, beaucoup plus célèbre des Perséides. Toutefois cette année, les experts ne prédisent pas un « cru » exceptionnel. En outre, la Lune gibbeuse sera très gênante pour en apprécier toute la beauté au milieu de la nuit.
- 1er novembre : La Lune est visible à proximité de l’étoile Regulus, la plus brillante de la constellation du Lion et de la planète naine Junon.
- 2 novembre : La comète Hartley 2 est observable dans le même champ que la nébuleuse du Cone.
- 3 et 4 novembre : Grande probabilité d’observer des bolides et météores issus de la comète Hartley 2 !
- 4 novembre : La sonde spatiale EPOXI (précédemment Deep Impact) survol la comète 103P/Hartley 2.
La Lune est en conjonction avec Saturne. Visible à l’aube. - 5 novembre : Fin croissant lunaire en conjonction avec Vénus, également en fin croissant. Très beau. Visible à l’aube.
Maximum de l’essaim météoritiques les Taurides Sud. Moyenne de 5 étoiles filantes par heure.
A l’est de Jupiter, Io et Europe sont visibles très proche l’un de l’autre. - 6 novembre : Nouvelle Lune.
- 9 novembre : Cinquième anniversaire du lancement de la sonde spatiale européenne Venus Express.
- 10 novembre : la Lune est en conjonction avec la planète naine Cérès.
Les satellites galiléens Europe et Ganymède sont de part et d’autre situés sur le limbe de Jupiter ! - 11 novembre : Nouveau survol de Titan par la sonde spatiale Cassini.
- 12 novembre : Équinoxe de l’automne pour l’hémisphère nord de Mars.
Maximum de l’essaim météoritique les Taurides Nord. Moyenne de 5 étoiles filantes par heure. - 13 novembre : Premier Quartier de Lune.
Les satellites Io, Europe et Callisto sont alignés à l’est de Jupiter. - 14 novembre : La Lune est en conjonction avec Neptune (celle-ci est invisible à l’œil nu).
- 15 novembre : La Lune est au plus loin de la Terre (apogée) à 404 627 kilomètres.
- 16 novembre : La Lune est en conjonction avec Jupiter et aussi Uranus (celle-ci est invisible à l’oeil nu).
- 17 novembre : Maximum de l’essaim météoritiques les « Léonides ». Un des plus célèbres avec celui des Perséides au mois d’août. Malheureusement la Lune gibbeuse gênera l’observation de ces météores.
- 20 novembre : Il y a cinq ans, la sonde spatiale japonaise Hayabusa s’approchait de l’astéroïde Itokawa.
- 21 novembre : Pleine Lune. Celle-ci est visible à côté de l’amas ouvert les Pléiades.
- 22 novembre : La Lune est visible à côté de l’étoile Aldebaran, la plus brillante de la constellation du Taureau.
- 25 octobre : Il y a 35 ans, la sonde soviétique Venera 10 posa un module sur le sol de Vénus. L’engin résista 65 minutes à la forte pression atmsphèrique et aux températures infernales de la planète.
Rapprochement visuel de la Lune avec l’amas ouvert les Pléiades.
Conjonction de Mercure avec Vénus. - 23 novembre : Le Soleil arrive dans la constellation du Scorpion.
- 26 novembre : Il y a 45 ans, la France lançait son premier satellite Asterix I.
- 27 novembre : La Lune est en conjonction avec la planète naine Iris (celle-ci est invisible à l’oeil nu).
- 28 novembre : Dernier Quartier de Lune.
- 29 novembre : Nouveau survol de Titan par la sonde spatiale Cassini.
La Lune est en conjonction avec la planète naine Junon. - 30 novembre : La sonde spatiale Cassini survole le satellite Encelade.
Le Soleil arrive dans la treizième constellation du zodiaque, la méconnue Ophiuchus (aussi désigné comme constellation du Serpent et du Serpentaire).
Plus petite distance entre la Lune et la Terre (périgée), 369 436 kilomètres.
Quelles sont les planètes visibles ce mois-ci ?
- Mercure est très difficile à observer ce mois-ci.
- Vénus est visible à l’aube. Très joli croissant à observer dans un instrument.
- Mars est impossible à observer.
- Jupiter est visible dès le coucher du Soleil. La planète géante est à présent le premier astre à briller au crépuscule.
- Saturne est visible dans la dernière partie de la nuit, voguant dans la constellation de la Vierge.
- Uranus est visible dans la constellation des Poissons, non loin de Jupiter. Invisible à l’œil nu, un instrument est nécessaire pour l’observer.
- Neptune est visible dans la constellation du Verseau. Invisible à l’œil nu, un instrument est nécessaire pour l’observer.
En complément :
Le logiciel gratuit Stellarium (Mac, Windows, Linux) vous permet de visualiser le ciel, les étoiles et les constellations à n’importe quelle heure de la journée.
Deep Sky Observing passe en revue les 110 objets du célèbre catalogue de Messier.
Je vous invite aussi à parcourir l’excellent site Shadow and Substance où de nombreuses animations illustrent les principaux phénomènes planétaires du mois et de l’année en cours : éclipses de Soleil, éclipses de Lune, étoiles filantes, occultation des satellites de Jupiter, etc.
Éphéméride rédigé à partir de l’indispensable « Guide du Ciel » de Guillaume Cannat.
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Dernières nouvelles de la comète Hartley 2
- le 1 novembre 2010
- Rédigé par X. Demeersman
- dans les catégories Comete, Exploration spatiale, Système Solaire
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A quelques jours de la rencontre de la sonde spatiale EPOXI avec la comète 103P/Hartley 2, quelques bolides et météores issus de la comète pourraient se faire remarquer au cours des premières nuits de ce mois de novembre.
La comète 103P/Hartley 2 n’a pas finie de faire parler d’elle. Toujours visible avec un instrument (jumelles, lunettes ou télescopes) dans le ciel boréal, elle a croisé dans les environs de la Terre, à 17,7 millions de kilomètres, le 20 octobre dernier. A présent, la sonde spatiale Deep Impact rebaptisée EPOXI a rendez-vous avec la comète le 4 novembre prochain pour un survol inédit dont nous ne manquerons pas de publier les premières images.
Quelques jours avant la plus petite distance de la comète avec notre planète, le 16 octobre, deux bolides ont surpris les observateurs nord-américains. Un premier fut remarqué dans le ciel de l’Alabama et le second, quelques temps après, se montra à l’est du Canada. L’étude de leurs trajectoires et leur vitesse de pénétration dans l’atmosphère laissent supposer aux spécialistes que les deux morceaux proviennent de la comète Hartley 2, sans doute la plus remarquable de cette année 2010 ! Les chercheurs s’avancent même dans la prédiction d’une pluie météoritique pour le début du mois de novembre (notamment les 2 et 3 novembre). Le vent solaire et les perturbations gravitationnelles des planètes pourraient avoir modifié la comète ainsi que son orbite. C’est en quelque sorte, une petite fête improvisée à laquelle sont convié tous les curieux et amateurs avertis ! Eclats d’étoiles filantes, issus de fraîche date, à surveiller vraisemblablement dans la direction de la constellation du Cygne !
Des observations récentes menées avec le radiotélescope Arecibo entre le 25 et le 27 octobre, suggèrent que de la comète Hartley 2 a une forme allongée, qu’elle s’étend sur environ 2,2 kilomètres et que sa période de rotation est de 18 heures ! La direction des particules éjectées par la comète sont également mieux connues des chercheurs. Ces informations sont collectées sont très importantes pour la rencontre prochaine avec la sonde EPOXI.
Crédit photo : NAIC-Arecibo/Harmon-Nolan.
Paysage cosmique : la comète Hartley 2 et le double amas de Persée
- le 14 octobre 2010
- Rédigé par X. Demeersman
- dans les catégories Astrophoto, Comete
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Le vénérable site internet Astronomy Picture Of the Day (APOD), portail incontournable pour explorer l’Univers en images chaque jour, publie aujourd’hui une magnifique photo de la comète 103P/Hartley 2 visible en ce moment aux abords de la constellation de Persée.
Sur cette image signée Rogelio Bernal Andreo, on peut admirer la comète se frayant un chemin sous le double amas de Persée (h et Khi Perseus). Non loin de là (du moins sur la photo), la nébuleuse du Cœur ou IC 1805 dans la constellation de Cassiopée.
N’hésitez pas à vous promener dans les différentes galeries de l’astrophotographe qui réussit à saisir la splendeur des paysages cosmiques.
La comète Hartley 2 sur Flickr.
Crédit photo : Rogelio Bernal Andreo.
La comète Hartley 2 visible en octobre
- le 4 octobre 2010
- Rédigé par X. Demeersman
- dans les catégories Astrophoto, Comete, Evenements, NASA, Observation
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Suivez l’évolution et les déplacements de la comète Hartley 2 à travers le ciel jusqu’à son passage au plus prés de la Terre, le 20 octobre.
La comète 103P/Hartley 2 devrait voir sa popularité augmenter de jour en jour en même temps que le nombre de clichés.
Nul ne peut prédire encore avec certitude si sa luminosité surpassera les comètes aperçues ces dernières années mais elle s’annonce comme l’une des plus importantes et surprenantes ! Tous les curieux de la planète et autres astronomes amateurs peuvent dores et déjà suivre sa progression à travers la voûte céleste. Durant tout le mois d’octobre, son parcours l’emmène d’une constellation circumpolaire l’autre (voir carte ci-dessous). Ainsi, en ces premiers jours du mois, elle se déplace sous la la constellation de Cassiopée en forme de W. Bientôt (les 8 et 9 octobre), nous pourrons la voir frôler le Double Amas de Persée (H et Khi Persei), située au sein de la Voie Lactée entre la Reine d’Ethiopie, Cassiopée et son gendre, la constellation de Persée. Tout cela promet de superbes photographies !

Carte de la trajectoire de la comète Hartley 2 au fil des constellations, éditée par Sly and Telescope
C’est le 20 octobre, que la comète Hartley 2 sera au plus proche de la Terre : 18 millions kilomètres seulement nous en séparera, soit 47 fois la distance entre la Terre et la Lune. Cette nuit-là, les conditions seront donc très favorables à son observation tandis qu’elle se déplacera dans la constellation du Cocher, non loin de l’étoile Capella, l’une des plus brillantes du ciel de l’hémisphère boréal.
Avec une paire de jumelles ou un instrument d’observation, la comète apparaitra floue, nimbée des gaz et des poussières qui constituent sa chevelure. A ce jour, la taille de cette grande chevelure est évaluée à 150 000 kilomètres de diamètre. Au fur et à mesure de son approche du Soleil, sa queue devrait s’allonger et sa luminosité s’intensifier.
La comète 103P/Hartley 2 a été découverte en 1986 par l’australien Malcolm Hartley. De taille modeste, son diamètre est estimé à 1,5 kilomètre. Sa période de révolution autour du Soleil et de 6 ans et demi.
Outre son observation terrestre, la NASA a programmée la sonde spatiale EPOXI (anciennement nommée Deep Impact) pour une approche de son noyau, le 4 novembre prochain. Placé à une distance de 700 kilomètres, le vaisseau spatial devrait alors obtenir des clichés inédits et en très haute résolution de la surface de cette petite comète qu’il transmettra aussitôt aux centres de recherches sur Terre.
Nous publierons régulièrement des images de la comète.
Crédit photo : Nick Howes.
Ephémérides Octobre 2010
- le 1 octobre 2010
- Rédigé par X. Demeersman
- dans les catégories Ephémérides, Observation
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Evénements et phénomènes astronomiques à observer au cours du mois d’octobre 2010
La vedette incontestable à découvrir et à observer dans le ciel ce mois-ci est la comète 103P Hartley 2.
- 1er octobre : Dernier quartier de Lune.
A voir dans un instrument, le satellite galiléen Callisto frôle le limbe sud de Jupiter (conjonction inférieure). - 3 octobre : Visible en fin de nuit, rapprochement visuel entre un fin croissant de Lune et l’amas ouvert de la Crèche (Messier 44).
Visible sous les tropiques, conjonction de Vénus avec Mars. - 5 octobre : La Terre est à une unité astronomique soit 149 597 870, 691 kilomètres.
- 6 octobre : 20 éme anniversaire de la mise en orbite de la mission d’observation des pôles du Soleil, Ulysse.
La Lune est à son périgée, plus petite distance avec la Terre, soit 359 471 kilomètres. - 7 octobre : Nouvelle Lune.
- 9 octobre : La Lune est en conjonction avec Vénus.
- 10 octobre : La comète 103P Hartley 2 est visible dans le même champ visuel que le double amas de Persée.
- 11 octobre : La Lune est visible à proximité d’Antarès, supergéante rouge de la constellation du Scorpion.
- 13 octobre : Il y a 520 ans, Vénus occultait Mars.
- 14 octobre : Premier Quartier de Lune.
- 17 octobre : La sonde spatiale américaine New Horizons est à mi-parcours dans son voyage vers la lointaine Pluton.
La Lune est en conjonction avec Neptune (celle-ci est invisible à l’œil nu). - 18 octobre : La Lune est au plus loin de la Terre (apogée) à 405 426 kilomètres.
- 19 octobre : 100 éme anniversaire de la naissance de l’un des plus grands astrophysiciens du XX éme siècle, Subrahmanyan Chandrasekhar.
- 20 octobre : La Lune est en conjonction avec Jupiter.
- 21 octobre : Maximum des étoiles filantes les « Orionides » dont la comète de Halley est sans doute à l’origine.
- 23 octobre : Pleine Lune.
Toujours la comète 103P Hartley 2, cette fois visible à proximité des amas ouverts Messier 35 et Messier 37. - 24 octobre : A voir dans un instrument, les satellites galiléens Europe et Ganymède projettent leurs ombres à la surface de Jupiter.
- 25 octobre : Il y a 35 ans, la sonde soviétique Venera 10 posa un module sur le sol de Vénus. L’engin résista 65 minutes à la forte pression atmsphèrique et aux températures infernales de la planète.
Rapprochement visuel de la Lune avec l’amas ouvert les Pléiades.
Conjonction de Mercure avec Vénus. - 26 octobre : Le satellite galiléen Callisto frôle cette fois le limbe nord de Jupiter (conjonction supérieure).
- 27 octobre : La comète 103P Hartley 2 est visible à proximité de l’amas ouvert Messier 35 dans la constellation des Gémeaux.
- 28 octobre : Plus petite distance de la comète 103P Hartley 2 avec le Soleil (périgée), 158 millions de kilomètres.
- 30 octobre : A voir dans un instrument, les quatre satellites galiléens alignés à l’est de Jupiter. Du plus près au plus loin : Io, Europe, Ganymède et Callisto.
Dernier Quartier de Lune. - 31 octobre : Le Soleil arrive dans la constellation de la Balance.
Quelles sont les planètes visibles ce mois-ci ?
- Mercure est visible à l’aube au début du mois.
- Vénus disparaît des teintes flamboyantes du crépuscule après plusieurs mois de visibilité. Elle est en conjonction avec le Soleil.
- Mars est impossible à observer.
- Jupiter est visible dès le coucher du Soleil. La planète géante est à présent le premier astre à briller dans les lueurs du crépuscule.
- Saturne est visible de nouveau à l’aube dans la constellation de la Vierge à partir de la mi-octobre.
- Uranus est visible dans la constellation des Poissons, non loin de Jupiter. Invisible à l’œil nu, un instrument est nécessaire pour l’observer.
- Neptune est visible dans la constellation du Verseau. Invisible à l’œil nu, un instrument est nécessaire pour l’observer.
En complément :
Le logiciel gratuit Stellarium (Mac, Windows, Linux) vous permet de visualiser le ciel, les étoiles et les constellations à n’importe quelle heure de la journée.
Deep Sky Observing passe en revue les 110 objets du célèbre catalogue de Messier.
Je vous invite aussi à parcourir l’excellent site Shadow and Substance où de nombreuses animations illustrent les principaux phénomènes planétaires du mois et de l’année en cours : éclipses de Soleil, éclipses de Lune, étoiles filantes, occultation des satellites de Jupiter, etc.
Éphéméride rédigé à partir de l’indispensable « Guide du Ciel » de Guillaume Cannat.
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Pas de traces de débris après l’impact sur Jupiter
- le 18 juin 2010
- Rédigé par X. Demeersman
- dans les catégories ESA, Hubble, Jupiter
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Les chercheurs n’ont trouvé aucune trace dans l’atmosphère de Jupiter de l’astéroïde qui a explosé le 3 juin dernier.
Quelques jours après l’explosion d’un corps rocheux dans la haute atmosphère de Jupiter (lire l’article : « Nouvel impact repéré à la surface de Jupiter »), gros flash lumineux repéré à 770 millions de kilomètres de là par l’astronome amateur australien Anthony Wesley, des chercheurs ont menés l’enquête pour en retrouver de quelconques traces … Employant la très grande acuité en ultraviolet de la caméra Wide Field Camera 3 (WFC3) du télescope spatial Hubble, une équipe d’astronomes a littéralement passé au peigne fin la zone où le mystérieux objet a pu plongé. En vain, point de tâches signalant une chute profonde dans l’atmosphère de la planète géante comme ce fut précédemment le cas il y a un an, le 19 juillet 2009 (« Impact d’une comète ou d’un astéroïde sur Jupiter ») et en 1994. Les scientifiques demeurent bredouilles. Ils expliquent cette absence par l’explosion d’un objet de petite taille, probablement un astéroïde pulvérisé en surface et dont les débris n’étaient pas suffisamment importants pour s’abîmer en profondeur et faire remonter à la surface d’autres compositions chimiques.
Les astronomes ont profité de cette occasion d’observer Jupiter pour étudier de plus près la bande équatoriale manquante. En effet, depuis plusieurs mois la bande ou ceinture équatoriale sud s’était estompée comme cela s’était déjà produit dans le passé. Selon les scientifiques, il s’agirait de nuages de cristaux d’ammoniac venus s’interposaient. La réapparition de tâches sombres en lisère de cette région préfigure, selon les chercheurs, la dissipation de ces grandes formations nuageuses.
Télécharger l’image en haute-résolution de Jupiter (0,4 Mb).
Crédit photo : NASA, ESA, M.H. Wong (University of Califoria, Berkeley), H.B. Hammel (Space Science Institute, Boulder, Colo.), A.A. Simon-Miller (Goddard Space Flight Center), and the Jupiter Impact Science Team.































