Rapprochement de la comète PanSTARRS avec la galaxie d’Andromède : les plus belles photos

PanSTARRS et Andromède dans le ciel de Finlande

Superbe photo de Erkki Rauhala – PanSTARRS et Andromède se confondent dans le ciel de Finlande (via Spaceweather)

Quand la comète PanSTARRS croise la galaxie d’Andromède.

Le mercredi 3 avril, la “star” du ciel du printemps 2013, la comète PanSTARRS s’affichait à moins d’un degré de la grande galaxie d’Andromède (Messier 31, M 31) à l’orée de la nuit. Du point de vue terrestre, les deux objets diffus se confondent (conjonction géocentrique) pour le plus grand plaisir des nombreux curieux qui ont photographié et/ou observé avec une paire de jumelles (ou un télescope) cette rencontre exceptionnelle.

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Sublime timelapse video : Comète PanSTARRS et aurores boréales

CometAurora_BabekTafreshi

Défilé d’aurores au-dessus du miroir d’un fjord norvégien. Beauté envoutante des caresses du vent solaire sur la nuit polaire.

On peut difficilement dire le contraire, les images sont sublimes. L’astro-photographe Babak Tafreshi, fondateur de TWAN (The World At Night), nous a habitué depuis plusieurs années à découvrir les paysages célestes capturés avec maestria dans des environnements sidérants et séduisants. Des scènes inoubliables où la poésie du monde et du cosmos sont croqués dans leurs échanges. Une beauté unie malheureusement souvent oublier voire ignorer.

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En photos : la comète PanSTARRS se rapproche de la galaxie d’Andromède

Superbe photo de Pavel Smilyk de la comète PanSTARRS (vêtue d'une cape) de passage à proximité de la galaxie d'Andromède et ses satellites - Photo signée Pavel

Superbe photo capturée le 30 mars par Pavel Smilyk – belle et large chevelure/queue de la comète PanSTARRS et détails de la galaxie d’Andromède et de ses satellites (via Spaceweather)

Les portraits de la comète PanSTARRS en compagnie de la galaxie d’Andromède se multiplient. Pour certains le spectacle se déroulant au crépuscule s’intensifie avec des voiles aurorales.

Quelques-unes des plus belles photos (et vidéos) du rapprochement de la comète PanSTARRS, distante de seulement quelques dizaines de millions de kilomètres de la Terre, avec la lointaine galaxie d’Andromède (Messier 31, M 31) située à environ 2,5 millions d’années-lumières (et non km ! ;  … soit 2,5 millions x 9 500 milliards km !). Rapprochement visuel de deux objets nébuleux, très diffus, de taille différente.

PanSTARRS et M 31 lors de leur voisinage le 2 avril 2013 dans le ciel de Finlande - Superbe photo de Vesa Vauhkonen

PanSTARRS et M 31 lors de leur voisinage le 2 avril 2013 dans le ciel de Finlande – Superbe photo de Vesa Vauhkonen (via Spaceweather)

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Timelapse Video : aurores boréales dans le ciel d’Alaska

aurora borealis

Nuit de fin d’hiver en Alaska envahie d’aurores.

Le photographe Eric Cheng a réalisé cette magnifique timelapse video en Alaska, au cours d’une nuit précédent l’équinoxe du printemps. On se régale de la beauté des paysages nocturnes où s’immiscent, se glissent, s’écoulent les flux variables de particules solaires. Le ciel se remplit d’une brume évanescente, lumineuse et dansante. Une circulation d’aurores qui caressent la cime des arbres. L’hiver se retire.

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Extinction des dinosaures : une comète plutôt qu’un astéroïde ?

mass_extinctions

Le taux d’iridium dans les couches sédimentaires remontant à 65 millions d’années suggère à une équipe de chercheurs que l’impact d’une comète et non d’un astéroïde de 10 km a été à l’origine de la dernière extinction de masse.

Lors de la quarante-quatrième conférence des sciences lunaires et planétaires (Lunar and Planetary Science Conference, LPSC) qui s’est déroulée du 18 au 22 mars 2013 à The Woodlands au Texas, des scientifiques ont avancé que l’impacteur qui a causé la disparition de l’immense majorité des dinosaures il y a 65 millions d’années ne serait pas un astéroïde mais plutôt une comète.

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[Timelapse video] La comète PanSTARRS photographiée dans les Alpes

Au coeur des Alpes autrichiennes, à plus de 3 000 mètres d’altitude, au-delà / au-dessus de la mer de nuages, l’astro-photographe Christoph Malin a bravé des températures très basses (- 20° C à – 25° C) pour capturer dans ses filets la comète PanSTARRS qui s’exhibe ces jours-ci au crépuscule.

La comète PanSTARRS et sa chevelure hirsute photographiée par le satellite Stereo B

La queue panachée de la comète PanSTARRS

La queue panachée de la comète PanSTARRS

La queue hérissée de la comète PanSTARRS photographiée par le satellite Stereo B et, toujours en lien avec notre Soleil, une éjection de masse coronale qui a provoquée de superbes aurores polaires pour le jour de la Saint Patrick ! Pour ceux qui ont la chance d’avoir un beau ciel dégagé en direction de l’ouest, la comète PanSTARRS est repérable dans une paire de jumelles ces jours-ci : timide lueur à rechercher dans les dégradés du ciel crépusculaire …

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La comète PanSTARRS en photos

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PanSTARRS, très brillante, photographiée par Stereo B

Visible au crépuscule dans le ciel boréal jusqu’à la fin mars 2013, la comète PanSTARRS se dévoile sur les photos et vidéos capturées par les nombreux astro-photographes et curieux qui la suivent. Décoiffée par son premier passage à proximité de notre étoile (à environ 45 millions de km le 7 mars) la comète C/2011 L4 (PanSTARRS) semble avoir bien résister aux tempèratures élevées (10 fois celle ressentie sur Terre !) et les turbulences du vent solaire. Stereo B (Stereo Behind) – l’un des deux membres de la paire de satellite d’observation solaire capable d’étudier la face du Soleil opposée à la Terre – a capturé une série d’images de la comète, quelques jours après sa visite au corps le plus massif du système solaire (99,5 % de la masse totale). Une violente bourasque de particules solaires, éjection de masse coronale (CME), parcourt l’espace tandis que la comète se promène, abandonnant dans son sillage des milliards de grains de poussières. On distingue également la Terre, éloignée de plusieurs dizaines de millions de km. En dépit d’un noyau dont la taille est estimée à 1 km, PanSTARRS brille à en éblouir la caméra qui enregistre les images. Sa longue chevelure apparait complexe et plutôt mal peignée …, fendue à plusieurs reprises. Peut-être est-ce l’oeuvre d’une rotation rapide de cette boule de glace ?

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Observer la comète PanSTARRS

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Observez la comète PanSTARRS à l’oeil nu et aux jumelles, cette semaine, au crépuscule.

L’occasion d’observer une comète à l’oeil nu est assez rare. En moyenne, une fois tous les 10 ans selon les spécialistes. Aussi, comme il a déjà été dit précédemment, cette année 2013 pourrait être exceptionnelle avec deux cas de comètes remarquables !
L’une, la comète ISON, s’annonce comme la comète du siècle ! Un événement retentissant attendu pour la fin novembre, début décembre.
L’autre, la comète 2011 L4 (PanSTARRS) ou comète PanSTARRS, c’est maintenant qu’il faut l’admirer. Après avoir rendu sa première – et probablement unique – visite à notre étoile, cette grosse “boule de neige sale” reprend le chemin qui l’emmène aux confins du système solaire, voire au-delà … !

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Ephéméride astronomique : semaine du 11 au 18 mars 2013

Principaux événements célestes à observer entre le 11 et le 18 mars 2013

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A ne pas manquer au crépuscule cette semaine : la comète PanSTARRS, fugace visteur du soir.

Découverte en juin 2011, la comète C/2011 L4 PanSTARRS - ou comète PanSTARRS – fait vraisemblablement la première incursion dans le système solaire interne de son histoire. Le 5 mars dernier, elle s’aventurait à quelques 164 millions de kilomètres (chiffres Observatoire de Paris) de la Terre avant de « s’échauffer les ailes » ou plutôt sa surface gelée à environ 45 millions de kilomètres de notre étoile le 10 mars. PanSTARRS s’éloigne dores et déjà du foyer stellaire pour, probablement, en être éjecter à jamais. Les jours qui suivent le périhélie (plus petite distance avec le Soleil), la comète pétrie de roches, poussières primitives et glace d’eau se montrera aux curieux en compagnie d’une Lune en petit croissant le 13 mars. Pour espérer l’observer, privilégier les sites avec un horizon ouest bien dégagé et la rechercher avec une paire de jumelles dans les lueurs du Soleil couchant. La comète apparaitra un peu plus haute au-dessus de l’horizon le 16 mars. Les spécialistes estiment que sa luminosité va décroitre assez vite.

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La comète PanSTARRS photographiée au crépuscule

Les comètes PanSTARRS et Lemmon au crépuscule

Les comètes PanSTARRS et Lemmon au crépuscule – Superbe photo prise dans les Andes par Yuri Beletsky

La comète PanSTARRS dans les lueurs du crépuscule de l’hémisphère austral.

Cette année 2013 pourrait bien être marquée par le passage, dans les parages, de deux comètes exceptionnelles. La comète ISON qui devrait se donner en spectacle à la fin de l’automne prochain est même annoncée comme “comète du siècle” !

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En vidéo, les comètes Lemmon et PanSTARRS dans le ciel austral rougi par une aurore

comète Lemmon

La comète Lemmon photographiée par A. Cherney lors de son passage dans le voisinage du Petit Nuage de Magellan et de l’amas globulaire 47 Tucanae

Merveilleuse vidéo où transparaissent deux remarquables comètes dans le voisinage du Petit Nuage de Magellan. Une douce et chaleureuse aurore australe sublime la scène cosmique !

Bien que situé à une latitude moyenne dans l’hémisphère sud, l’astrophotographe Alex Cherney a pu profiter d’une soudaine aurore australe aux couleurs crépusculaires au cours de ses prises de vue d’un non moins étonnant et merveilleux panorama céleste.

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Trois comètes à ne pas manquer en 2013 : Pan-STARRS, Lemmon et surtout ISON !

Apparition de la queue de la comète ISON photographiée le 3 février par Rolando Ligustri (via Spaceweather)

Apparition de la queue de la comète ISON photographiée le 3 février par Rolando Ligustri

Trois comètes remarquables pour cette année 2013. Deux sont à suivre en mars et avril. La troisième, la comète ISON, devrait être spectaculaire dans le ciel de la fin novembre ! Beaucoup y voient « la comète du siècle » !

Il est sans doute encore trop tôt pour le dire mais cette nouvelle année 2013 s’annonce très prometteuse en terme de comètes. Encore discrètes à ce jour dans l’épaisseur des nuits d’hiver (été dans l’hémisphère sud), pas moins de trois de ces “boules de neige sale” découvertes récemment sont susceptibles d’être pour le moins, visible à l’oeil nu et pour le mieux, offrir en spectacle leurs longues chevelures, de jour comme de nuit …

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[Image du jour] : La comète Garradd s’affiche en compagnie de l’amas globulaire M92

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La comète Garradd et M92 photographiés le 31 janvier par Rolando Ligustri

La comète Garradd frôle visuellement l’amas globulaire M92.

La comète C/2009 P1 Garradd ou, pour faire plus court, la comète Garradd (chroniquée l’été dernier) achèvera sa traversée de la constellation d’Hercule le 14 février (Saint-Valentin) pour poursuivre sa trajectoire singulièrement inclinée par rapport à l’écliptique, en direction de la constellation circumpolaire du Dragon. La comète atteindra sa plus petite distance avec la Terre, le 5 mars prochain.

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La comète Lovejoy s’évanouit dans la nuit australe

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l'évanescente comète Lovejoy photographiée par Minoru Yoneto

La comète Lovejoy s’évade discrètement.

Il y a un mois (16 décembre 2011), la téméraire comète Lovejoy passait à un “cheveu” du Soleil (et y a plusieurs cheveux !). De nombreux observateurs qui suivait sa périlleuse aventure l’ont alors cru définitivement perdue. Malgré tout, elle est réapparue un peu plus tard, “saine et sauve” (si l’on peut dire) et toujours aussi véloce ! S’ensuivirent de gracieuses fin de nuit pour les habitants de l’hémisphère sud où la double chevelure de la comète rescapée précédait le lever du Soleil estivant (voir quelques photos ici) !

A présent, comme en témoigne cette singulière photo de Minoru Yoneto, la belle comète s’enfuit aux antipodes de notre étoile et est ainsi moins égratignée par le vent solaire. Certes, elle perd de sa superbe en s’enfonçant dans l’épaisseur plus froide de l’espace interplanétaire mais préserve davantage de sa masse.

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La comète Lovejoy photographiée par Stereo A et spectaculaire petite éruption solaire

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La comète Lovejoy dans le champ du coronographe de Stereo A

Les pérégrinations de la comète Lovejoy photographiées par la sonde Stereo A et petite éruption solaire spectaculaire capturée par SDO.

L’intrépide comète Lovejoy - de son vrai nom comète C/2011 W3 Lovejoy - qui a « défrayé la chronique » en décembre 2011 pour avoir frôler de très près notre étoile et ensuite s’exhiber à l’aube dans l’hémisphère sud pour le plus grand plaisir des photographes (voir ici), apparait ici dans le champ du coronographe de la sonde spatiale Stereo A (Stereo A et B sont de part et d’autres du Soleil et en livre ainsi une vision 3 D) tandis qu’elle s’enfonce dans le système solaire. Le Soleil est hors champ (à droite de l’image) mais la longue chevelure de la minuscule comète (la taille du noyau est estimée à environ 200 mètres), soumise à l’impétueux vent solaire, indique clairement sa direction. A l’arrière plan, on distingue le nuage délicat et potelé de la Voie Lactée, les étoiles des constellations d’Orion (en bas), le V de la gueule du Taureau et aussi la belle grappe des Pléiades qui, du point de vue de Stereo, est en conjonction avec … la Terre !

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En vidéo, la longue chevelure de la comète Lovejoy

Nouvelle « timelapse video » de la comète Lovejoy à l’orée du jour.

S’éloignant progressivement du Soleil, la petite comète Lovejoy voit sa luminosité décliner au fur et à mesure qu’elle s’enfonce dans le système solaire. Le spectacle demeure pas moins envoutant pour les habitants de l’hémisphère sud qui peuvent la découvrir, allongée dans le firmament, plus d’une heure avant le lever du Soleil. On voit un superbe faisceau qui s’élargit au fur et à mesure que l’on s’éloigne du noyau encore soumis aux vents de notre étoile. La double queue de la comète est remarquablement bien dessinée. Discrète, elle se confond par endroits avec la Voie Lactée ! La vidéo a été réalisée par Colin Legg à Esperance en Australie.

Via BadAstronomy.

Crédit photo et vidéo : Colin Legg.

Les 10 plus belles photos de 2011

Les plus belles photos d’astronomie de 2011.

Comme chaque année, le télescope spatial Hubble tient le « haut du pavé » en terme de recherches et de beauté des images. La plupart de sa production peut aisément prétendre à figurer dans un palmarès des plus belles photos. Cela étant, il est loin d’être le seul télescope au monde et ses rivaux sont nombreux. Mais, faut-il vraiment qu’il y ait rivalité ? On s’en moque éperdument et mieux vaut se perdre dans ces paysages cosmiques …, rêver à d’autres mondes !

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En vidéo, la beauté du ciel des Andes

Guillaume Blanchard

La comète Lovejoy et le VLT photographiés par G. Blanchard (version HD ici)

Habitués des lieux, le Cerro Paranal, les astronomes-photographes Stephane Guisard et Jose Francisco Salgado livrent une « timelapse video » splendide et d’une grande intensité, véritable ode au VLT et à l’un des plus beau ciel de la planète.

Le Very Large Telescope (VLT) édifié à l’aube des années 2000 par l’Obervatoire Européen de l’Hémisphère Sud (European Southern Observatory, ESO), compte quatre immenses coupoles en formes de cubes qui couronnent le Cerro Paranal (dans la Cordillère des Andes, Chili), haut de 2 700 mètres. Cet observatoire est l’un des plus grands au monde. Installé au coeur de l’une des régions les plus arides de la Terre, il bénéficie d’un nombre record de nuits claires. Du pur bonheur pour les astronomes !

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La comète Lovejoy photographiée dans les lueurs de l’aube

La comète Lovejoy photographiée sur le site du VLT

La comète Lovejoy photographiée sur le site du VLT

Quiconque est situé dans l’hémisphère sud peut, de bon matin, surprendre la double chevelure de la comète Lovejoy  ! Il y a quelques jours encore son apparition était timide dans les lueurs de l’aube. Poursuivant son voyage qui l’éloigne du Soleil auquel elle « s’est frottée les ailes » la semaine dernière, la comète est dorénavant visible prés d’une heure avant le lever du jour.

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[Image du jour] La comète Lovejoy inaugure l’été dans l’hémisphère sud

Comète Lovejoy à l'aube en Nouvelle-Zélande

Comète Lovejoy à l'aube en Nouvelle-Zélande

La petite comète C/2011 W3 (Lovejoy) ou comète Lovejoy qui se fit connaître dans le monde entier la semaine dernière pour avoir frôler le Soleil à moins de 140 000 km, a bel et bien survécu à l’enfer et reprend la route vers des régions plus froides du système solaire. Impossible à observer dans le ciel de l’hémisphère nord, la comète daigne cependant montrer, en demi-teinte, sa longue chevelure de glace à l’aube dans le ciel austral.

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Aventures périlleuses de la comète Lovejoy à proximité du Soleil

Comète Lovejoy

Chevelure de la comète Lovejoy dans le champ du coronographe (masque le Soleil) Lasco C3 de SoHO, le 16 décembre à 9h30 TU (cliquez pour voir l'animation)

Ces dernières heures, astronomes amateurs et professionnels ont suivi scrupuleusement et non sans émerveillement, les (més-)aventures de la comète Lovejoy à proximité (moins de 140 000 km) du Soleil. Une petite souris égarée aux pieds d’un titan.

Découverte le 2 décembre par l’astronome amateur Terry Lovejoy, la comète C/2011 W3 Lovejoy ou, pour faire plus court, la comète Lovejoy a été beaucoup surveillée ces dernières heures tandis qu’elle frôlait littéralement notre étoile ! Moins de 140 000 km seulement (!) aurait séparé l’astre le plus gros et le plus massif du système solaire (plus de 99 % de la masse du système solaire et 1,4 millions de km de diamètre) de ce petit corps composé de roches et de glaces de quelques dizaines de mètres d’envergure. Il y a quelques jours, les observations suggéraient une largeur d’environ 200 mètres pour cette comète tout juste découverte. Les spécialistes n’excluent pas qu’elles puissent appartenir au groupe de Kreutz. Elles pourraient être, en effet, un des fragments les plus gros d’une comète géante qui se serait brisée au XIIéme siècle (…).

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Bombardement massif de comètes dans le jeune système Eta Corvi

Tempête comètaire dans le système extrasolaire Eta Corvi

Illustration de la tempête cométaire dans le système extrasolaire Eta Corvi

La jeune étoile Eta Corvi montre certaines similitudes avec notre système solaire lorsqu’il était encore en formation. Les débris d’une comète semblent bombarder une de ses planètes. 

En étudiant l’étoile Eta Corvi, située dans la constellation du Corbeau (Corvi) à 59 années-lumière de nous, des chercheurs ont remarqué la présence d’une bande de poussière. Les observations dans le rayonnement infrarouge avec le télescope spatial Spitzer ont révélé que ce nuage est principalement composé de glace d’eau et de roches. Des indices qui trahissent, aux yeux des chercheurs, la présence d’une comète brisée. Il semble qu’une partie des débris abandonnés s’échouent sur une jeune planète.

Ce scénario fait écho au fameux « bombardement massif tardif » connu des planétologues et archéologues planétaires (…). Dans l’enfance de notre système solaire, tandis que le Soleil n’était pas loin de fêter son premier milliard d’années (soit 1/10e de sa paisible existence !), les planètes achevant leurs formations essuyèrent d’intenses et violents bombardements de comètes. La plupart étaient éjectées et bannies de leur principal « lieu d’accueil », la Ceinture de Kuiper qui se situe aux confins du système solaire. Le principal « fauteur trouble » était le tandem Jupiter-Saturne, en pleine migration (perturbations gravitationnelles). Cette lointaine période était certes redoutable et a transformée chaque planète tellurique en enfer mais l’un de ses bienfaits, paradoxalement, fut l’apport massif d’eau et de molécules organiques …Beaucoup de scientifiques inclinent à penser que les comètes seraient (et sont) – du moins, en partie – à l’origine de la vie sur Terre. Elles distribueraient pour ne pas dire, ensemenceraient les planètes pourvu qu’elles soient accueillantes (Mars, sauf preuves du contraire, n’a pas eu la même chance).

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Eau très abondante autour d’un système solaire en formation

Disque de glace d'eau autour de la jeune étoile TW Hydrae

Illustration du disque de glace d'eau qui entoure la jeune étoile TW Hydrae

Pour la première fois, une équipe de chercheurs a pu observée un disque de glace et de vapeur d’eau autour d’une très jeune étoile.

Il y a 16 ans déjà, la première exoplanète était annoncée. Aussi grosse que Jupiter, son mouvement autour de l’étoile 51 Pegasi a trahit sa présence. Des dizaines de système extra-solaires ont suivi. Les astronomes ont déjà révélé 687 exoplanètes (cela augmente chaque semaine …) et ce ne sont encore que les débuts. Les moyens technologiques permettent désormais de multiplier les découvertes et aussi d’étudier les systèmes les plus jeunes, d’observer les processus de constructions planétaires, etc. Ces recherches permettent d’éclairer les scientifiques sur la genèse de notre système solaire et, bien sûr, notre planète Terre, déjà âgée de 4,5 milliards d’années.

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Origines « cométaires » de l’eau sur Terre ?

Comet Hartley 2

Une étude publiée dans la revue Nature suggère que les comètes sont en partie à l’origine des océans terrestres.

D’où provient l’eau des océans ? A cette grande question les astronomes pensaient avoir trouver la réponse dans les astéroïdes, notamment ceux qui sont rangés entre Mars et Jupiter. Or, l’étude dans le rayonnement infrarouge submilimétrique de la comète Hartley 2 révèle que l’eau qu’elle contient est de la même « nature » que celle présente sur Terre ! De l’eau dite « lourde » ou HDO. L’eau H2O se compose de deux atomes d’hydrogène et d’un atome d’oxygène tandis que la « mi-lourde » est faite d’un atome d’hydrogène, un autre de deutérium, deux fois plus lourd et un atome d’oxygène.

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La comète Elenin serait désintègrée

La comète Elenin

La comète Elenin photographiée par son découvreur Leonid Elenin

Les observations de la comète Elenin depuis la fin août suggèrent sa désintégration qui s’est probablement produite à l’approche du Soleil.

La comète Elenin ou C/2010 XI Elenin s’est vraisemblablement désintégrée. C’est dommage car l’itinéraire qu’elle empruntait dans la voûte céleste au cours de ce mois d’octobre promettait aux observateurs munis d’un instrument (et bien sûr, aux photographes) de belles rencontres avec des amas stellaires – et aussi galactiques – et quelques étoiles très brillantes. En outre, les prévisions les plus optimistes envisageaient qu’elle devienne visible à l’oeil nu !

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Plongeon d’une comète dans le Soleil et multiples régions solaires actives

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Plongeon de comète (cliquez pour voir la vidéo)

Comète suicidaire

Quelques heures après sa découverte par un astronome amateur (le 30 septembre), une comète inconnue s’est précipitée dans le Soleil. Le spectacle a été observé avec le coronographe Lacsco C2 installé sur la sonde spatiale SoHO.

C’est toujours impressionnant à voir. Ce n’est, bien sûr, pas la première fois que les astronomes observent une comète suicidaire. Elles sont nombreuses et la sonde spatiale d’observation solaire SoHO en a surpris plus de 2 000 en l’espace de 15 ans d’observation. En général, il s’agit de fragments errants de la comète de Kreutz qui s’échouent sur notre étoile.
Celle-ci (image animée ci-dessus) venait à peine d’être découverte quand elle fut capturée par le Soleil. Particulièrement brillante, elle se précipite dans le monstre brulant dont, évidemment, elle ne réchappera pas. De prime abord, elle apparait longue et plutôt de taille importante or comme tous ses congénères, c’est un vulgaire gros cailloux (quelques centaines de mètres, quelques km). Rappelons que le Soleil, étoile pourtant banale, a un diamètre de 1,4 millions de km ! Autrement dit, la chute d’une comète est comparable à une goutte d’eau versée dans l’océan …

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Ballade estivale de la comète Garradd

Comète Garradd et M71

Comète Garradd et M71

Portraits de la comète Garrad au cours de ses « escapades » estivales, aux abords de M71, dans la constellation de la Flèche.

La comète C/2009 P1 ou comète Garradd, découverte il y a deux ans, en août 2009, se rapproche de plus en plus de notre Soleil et gagne, par conséquent, en luminosité.

Ces derniers jours, de nombreux astronomes amateurs l’ont photographié alors qu’elle frôlait (visuellement) l’amas globulaire M71 dans la constellation de la Flèche (Sagitta). Voilà qui offre de magnifiques portraits d’une comète qui semble faire ses « premiers pas » dans le système solaire interne (entre le Soleil et la ceinture d’astéroïdes).

Les prévisions les plus optimistes annoncent que ce petit corps constitué de roches et de glaces pourrait atteindre la magnitude 6 au cours du mois de février 2012 ! En d’autre termes, et avec un peu de chance, elle deviendrait visible à l’oeil nu ! A défaut, elle devrait représenter un spectacle captivant pour tous ceux qui la chasseront du regard dans divers instruments d’observations. Inutile de préciser que les photos vont pleuvoir !

La comète Garradd, nouvelle dans l’assemblée des comètes voyageant dans nos parages, est très prometteuse !

Découvrez le parcours de la comète Garradd en 3D.

Crédit photo et vidéo : Daniele Cipollina, Tony Farkas et John Chumack (vidéo).

[Image du jour] La comète Garrad photographiée aux côtés de l’amas globulaire M15

Comète Garrad et M15

La comète Garrad et M15 photographiés par G. Ruppel (cliquez pour agrandir)

Fragment de paysage céleste dans la constellation de Pégase. A quelques encablures de l’amas globulaire M15, l’astro-photographe Gregg Ruppel a saisi l’échappée de la comète Garradd, en passe de devenir visible à l’oeil nu au début de l’année 2012.

Découverte il y a deux ans (août 2009) par l’astronome australien G. J. Garradd, la comète C/2009 P1 se promène actuellement à travers la constellation du cheval ailé, Pégase à une distance d’environ 234 millions de km de la Terre (13 minutes-lumière !). Les spécialistes estiment que sa luminosité va augmenter au cours des prochains mois pour probablement devenir visible à l’oeil nu lors de sa périhélie (plus courte distance avec le Soleil), vers la fin janvier ou début février 2012.

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SoHO et SDO capturent en vidéo le plongeon d’une comète dans le Soleil

Plongeon d'une comète dans le Soleil

Comète suicidaire, plongeant dans le Soleil le 5 juillet 2011 (sans conséquences pour le Soleil)

Une nouvelle fois, les caméras de SoHO ont surpris le plongeon dans le Soleil d’une comète suicidaire.

Irrésistiblement attirée par notre étoile, le petit corps de roches et de glace n’a, bien sûr, pas survécu. La comète s’est désintégrée avant d’atteindre la surface du géant solaire (le Soleil a un diamètre de 1,4 millions de km !). Les spécialistes qui assistent à de nombreux cas de chutes de comètes dans le Soleil (SoHO en a découvert plus de 2 000 !), pensent qu’elle appartenait à un ensemble nommé « famille (ou groupe) de Kreutz« , une grande comète (peut-être celle aperçue en l’an 1006), aujourd’hui fragmentée en des milliers de morceaux qui s’échouent en général dans l’astre central qui gouverne le système solaire !

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