Vénus photographiée depuis la banlieue de Saturne
- le mars 05, 2013
- Rédigé par X. Demeersman
- dans les catégories Cassini, Saturne, Vénus
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La sonde spatiale Cassini photographie Vénus à plusieurs centaines de millions de km de distance.
En orbite autour de Saturne depuis 2004, la sonde spatiale Cassini a profité d’un passage derrière la planète géante, du côté obscur à une distance de 802 000 km, pour photographier les multiples anneaux et aussi, à travers eux, la sublime Vénus. Voir aussi ce portrait de Saturne en contre-jour publié en décembre 2012.
Lire la suite»Saturne en contre-jour
- le décembre 29, 2012
- Rédigé par X. Demeersman
- dans les catégories Cassini, JPL, NASA, Saturne
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La sonde spatiale Cassini livre un magnifique portrait de Saturne côté nuit.
C’est probablement l’une des plus belles photos de l’année 2012. Saturne photographiée à contre-jour et en fausse couleur (visible et infrarouge) par la sonde spatiale Cassini.
En orbite depuis 2004 autour de la belle planète géante, le vaisseau et ses caméras ont profité d’un éloignement de plus de 800 000 km pour capturer une mosaïque de 60 clichés de sa partie nocturne sous un angle de 19° d’inclinaison par rapport au plan des anneaux. Anneaux superbes et multiples qui, par réflexion, éclairent (en vert) la nuit de Saturne. Nuit qui les tranche d’une ombre nette et épaisse.
Lire la suite»Le pôle nord hexagonal de Saturne photographié en couleur
- le novembre 30, 2012
- Rédigé par X. Demeersman
- dans les catégories Cassini, Saturne
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Le pôle nord de Saturne photographié en couleur cette fois, ce 28 novembre par la sonde spatiale Cassini à une distance de 610 373 km. Cette aire délimitée par un curieux hexagone large d’environ 25 000 km est constellé de taches blanches dans un “océan” de gaz bleu turquin. On dirait presque une peinture aquarelle après la pluie … Au centre de cette immense structure qui pourrait aisément acceuillir 4 planètes Terre, on retrouve l’ouragan de 2 000 à 3 000 km de diamètre, imagé la veille par Cassini.
Lire la suite»Images impressionnantes du pôle nord de Saturne
- le novembre 29, 2012
- Rédigé par X. Demeersman
- dans les catégories JPL, Saturne, Vidéos
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Le vortex du pôle nord de Saturne photographié par la sonde spatiale Cassini.
Ces images, presque encore brutes, acquises ce 27 novembre 2012 par Cassini nous dévoile comme rarement, le pôle nord de Saturne. Plongé dans la nuit glaciale jusqu’en 2009 (équinoxe pour Saturne), l’immense vortex a été photographié dans l’infrarouge à plus de 360 000 km. On y découvre de savoureux et époustouflants détails ; on a presque envie d’y plonger le doigt comme si il s’agissait d’une pâte à gâteau (…) qui vient d’être touiller. La rotation rapide (un peu plus de 10 heures) de la planète géante remue et brasse la matière, créée des turbulences, creuse de larges et profonds sillons. L’ouragan central s’étend approximativement sur 2 000 km et, au contraire de ceux qu’essuient certaines régions terrestres, il est permanent.
Lire la suite»En photo, changements de saisons sur Saturne et Titan
- le septembre 07, 2012
- Rédigé par X. Demeersman
- dans les catégories Cassini, JPL, NASA, Saturne
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Images en couleurs naturelles de Saturne, marquée par les changements récents de saisons, et de son plus grand satellite naturel, Titan.
Arrivée dans le giron de Saturne en 2004 pour en affiner les connaissances et composer le meilleur portrait qui soit, la sonde spatiale Cassini explore sans relâche la planète et ses quelques 63 lunes — à commencer par Titan qu’elle survole régulièrement.
Huit années de moissons de données et de photos (spectaculaires) plus tard, le vaisseau spatial qui bénéficie d’une rallonge de sa mission, étudie les modifications provoquées par les changements de saisons. En témoin privilégié, Cassini a, en effet, enregistré le basculement progressif des teintes et des formations nuageuses, migrant d’un hémisphère à l’autre. C’est ainsi que le lavis azuré observé en 2004 dans la moitié nord est à présent passé à l’opposé où l’hiver s’installe. La révolution de Saturne autour du Soleil (29 années terrestres) fait son oeuvre et re-déploie les événements climatiques. Les scories de la tempête d’équinoxe qui avait envahi le nord, on s’en souvient, telle une tache de gouache blanche allongée au pinceau, touillant et agitant la haute atmosphère, sont encore visibles.
Titan cacherait un océan d’eau liquide sous sa surface
- le juin 29, 2012
- Rédigé par X. Demeersman
- dans les catégories Cassini, JPL, Saturne, Titan
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Les mesures des variations de formes de Titan suggèrent l’existence d’un océan d’eau liquide dans ses profondeurs.
L’eau dans le système solaire – et probablement dans l’Univers – est abondante. Et ce n’est pas notre chère planète bleue qui en possède le plus ! Elle doit son surnom à l’eau liquide présente à sa surface. Apparence trompeuse car en réalité, dans l’espace, l’eau est partout. Généralement sous forme de glace. Mars, par exemple, qui en possède encore devait, selon les recherches, être recouverte d’eau dans sa prime jeunesse. Les comètes errantes sont très riches en eau. Sans oublier, un nombre important de satellites naturels des planètes géantes parmi lesquels se distinguent Europe (d’ailleurs, de récents calculs montrent qu’elle possède plus d’eau que la Terre !) et Encelade. Possibles mondes océaniques habitables (les conditions pourraient être favorables …). Sous leur épais manteau de glace, les scientifiques soupçonnent l’existence d’océan d’eau liquide.
Lire la suite»Beau portrait du duo Saturne-Titan envoyé par Cassini
- le juin 19, 2012
- Rédigé par X. Demeersman
- dans les catégories Cassini, ESA, NASA, Saturne
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La sonde spatiale Cassini nous envoie une belle carte postale du duo Saturne-Titan.
Une carte postale des mondes de Saturne qui fera date. Le vaisseau Cassini (ESA/NASA) a capturé cette remarquable image le 6 mai dernier, à environ 700 000 km de distance de Titan. La sonde spatiale traversait alors le plan des anneaux lesquels, comme on peut le constater avec merveille, projettent leurs ombres multiples sur la surface couleur crème de l’immense planète gazeuse. Loin d’être homogène, la haute atmopshère de Saturne se montre en proie à de nombreuses turbulences. Un délicat liseré blanc dessiné par une tempête de glace d’ammoniac témoigne de l’agitation interne permanente. En outre, la grande tempête de 2011 qui l’avait ceinturée à une latitude boréale moyenne (provoquée par un changement de saison), présente encore quelques traces visibles.
Lire la suite»Magnifique montage vidéo des mondes de Saturne
- le mai 24, 2012
- Rédigé par X. Demeersman
- dans les catégories Cassini, ESA, Exploration spatiale, JPL, NASA, Saturne, Time Lapse Video, Vidéos
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Entre art et science, ballets des satellites de Saturne filmés par Cassini.
Magnifique montage compilant 8 années d’exploration de Saturne par la sonde spatiale Cassini. L’initiative est de Nahum Chazarra, étudiant géologue amoureux des sciences qui s’est visiblement épris des mondes en mouvement de la planète aux (centaines d’) anneaux. Sur les notes de la « Sonate au clair de Lune » de L. W. Beethoven, nous visitons un petit coin de l’Univers, à quelques centaines de millions de km seulement de la Terre. Les lunes se croisent, se pavanent, dévoilent leurs beautés nues, glaciales. Titan, plus grande que toutes les autres, vêtue d’une atmosphère opaque, apparaît plus fantomatique. Les anneaux tournent et leurs sillons chavirent, écorchés parfois par le petit satellite Prométhée. Beauté inouïe, glanée par les caméras de Cassini au fil de ses orbites. Compositions que l’on croirait sorties des ateliers de Méliès …
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Y a t’il des microbes dans les geysers d’Encelade ?
- le mars 30, 2012
- Rédigé par X. Demeersman
- dans les catégories Cassini, ESA, exobiologie, JPL, NASA, Saturne
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Si Encelade abrite des formes de vie dans son océan (sous la glace de surface), elles pourraient être décelables dans les panaches qu’elle expulse près de son pôle sud.
En orbite à une distance moyenne de 1,4 milliards de km du Soleil, Saturne est très loin de la “zone habitable” de notre système solaire. Il semble exclu d’y trouver un jour une quelconque forme de vie. Notamment dans son épaisse atmosphère. Toutefois, l’un de ses satellites naturels pourraient être un bon candidat. Rétrospectivement, le plus important de tous, Titan (visible dans un télescope) était le favori des astronomes et exobiologistes. Avec l’arrivée de la sonde spatiale Cassini, en 2004, d’étranges panaches ont été découverts, affleurant de la surface de Encelade, un satellite d’environ 500 km de diamètre. Depuis, la “rolls” des sondes spatiales, fruit de la collaboration de la NASA et de l’ESA, a multipliée les survols de ce petit astre couvert de glaces d’eau. Les chercheurs ont appris que ces geysers expulsent dans l’espace et de l’eau et des particules organiques. Carolyn Porco, chef de l’équipe d’imagerie de Cassini, a récemment montré que cette eau – probablement issue d’un vaste océan sous la glace – contient du sel. Les mesures indiquent même des quantités de sel dans des proportions semblables à celle que l’on retrouve dans les océans terrestres !
Lire la suite»[Image du jour] : Autour de Saturne, Encelade et Epiméthée en perspective
- le novembre 22, 2011
- Rédigé par X. Demeersman
- dans les catégories Cassini, Image du jour, JPL, NASA, Saturne, Système Solaire
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La sonde spatiale Cassini qui explore Saturne et ses satellites naturels depuis 2004, a capturé cette belle perspective le 1er octobre dernier. Outre une toute partie des anneaux, on y retrouve deux de ses lunes : Encelade et Epiméthée.
Au premier plan, à 175 000 km de la caméra, on reconnait Encelade à ses jets ou geysers d’eau. Longtemps ignoré, ils ont été remarqué pour la première fois en 2005 par la mission Cassini. Visibles sur le limbe, au pôle sud, de grandes crevasses crachent dans l’espace un peu d’eau que la lune semble possédeer à l’état liquide dans ses entrailles, sous la glace.
Plus loin derrière, c’est Epiméthée (113 km de long).
Chronique d’une immense tempête sur Saturne
- le novembre 20, 2011
- Rédigé par X. Demeersman
- dans les catégories Cassini, Saturne, Vidéos
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Près d’un an de tempête saturnienne suivie et photographiée par la sonde spatiale Cassini.
Apparue il y a presque un an, le 5 décembre 2010, l’immense tempête qui s’est enroulée autour de l’hémisphère nord de Saturne durant plusieurs mois, a occupée un cinquième de sa surface. La sonde spatiale Cassini l’a photographiée sous toutes les coutures.
Les images présentées ici, partagées par la NASA, le JPL et l’ESA livrent des détails inégalés de cet orage titanesque (Saturne-Chronos était un titan !) étendu sur plus de 5 millions de km². Lors du précédent épisode de turbulences atmosphériques à grande échelle, il y a 21 ans, le télescope spatial Hubble, encore à ses débuts, en avait profité pour recueillir quelques images. La tempête était de taille comparable mais n’avait durer que 55 jours. Celle qui s’est achevée au mois de juin dernier bat, en revanche, un record de longévité : 200 jours contre 150 jours pour la tempête observée en 1903.
Lire la suite»Image du jour : spectaculaire tempête sur Saturne
- le juillet 08, 2011
- Rédigé par X. Demeersman
- dans les catégories Cassini, ESA, NASA, Saturne
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Images en fausse couleur acquise le 26 février 2011 par la sonde spatiale Cassini, de la gigantesque tempête qui fait rage sur Saturne depuis maintenant 6 mois. On peut ici son évolution à 11 heures d'intervalle (durée du jour sur Saturne). Cliquez pour agrandir.
Apparue fin 2010, la tempête de Saturne continue d’évoluer et de s’amplifier. Le vaisseau Cassini qui « navigue » dans le « giron » de la planète géante depuis 2004, a recueilli quantité de données qui font le bonheur des chercheurs.
Après étude, quelques images viennent d’être publiées par la NASA et le JPL. Elles dévoilent dans le rayonnement visible et proche-infrarouge des détails d’une résolution inégalée de cette tempête spectaculaire qui occupe, tout de même, une surface de 4 milliards de km2 !
Tel un serpent – et ce serait un boa ou un anaconda ! – , le phénomène encercle littéralement l’hémisphère nord (latitude 35°) de Saturne, s’étendant sur plus de 300 000 km !
Dans les longueurs d’onde radio, les astronomes ont relevé un taux très élevé d’éclairs, 10 par seconde au plus fort de l’orage ! A partir de données enregistrées le 15 mars 2011, tandis que la tempête était un peu plus calme, les chercheurs ont produit une courte bande-son de la foudre qui fend la haute-atmosphère de Saturne. A écouter ici (mp3, 120 Kb).
Lire la suite»Image du jour : cartes postales de Titan envoyées par la sonde spatiale Cassini
- le juillet 02, 2011
- Rédigé par X. Demeersman
- dans les catégories Cassini, Image du jour, Saturne
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Le 12 mai 2011, le vaisseau Cassini qui navigue autour de Saturne depuis 7 ans, a réalisé cette image de Titan coupée par les anneaux très fins (moins d’un km) de la planète géante.
Titan est la plus grande des 63 lunes connues gravitant autour de Saturne. Avec 5 150 km de diamètre, il ridiculise notre Lune et aussi Mercure par sa taille.
Titan est une régions du système solaire qui attirent beaucoup l’attention des planétologues et des exobiologistes, en quête de milieu pouvant accueillir la vie … Surnommé la « Terre au congélateur« , son atmosphère riche en azote (plus de 98 %) et relativement dense, rappelle aux chercheurs, les conditions supposées qui régnaient dans l’enfance de notre planète. Une grande différence cependant les sépare, là-bas la température ne grimpe pas au-delà des – 175 °C !
Sur cette image capturée par le téléobjectif de la caméra du grand vaisseau Cassini (NASA et ESA) à une distance de 2,3 millions de kilomètres, on aperçoit les étendues sombres de méthane liquide. L’étude de son éco-ystème montre que le gros satellite naturel entretient un cycle de méthane à l’image de celui de l’eau sur la Terre … !
Lire la suite»Cassini confirme l’existence d’un océan d’eau salée et liquide sur Encelade
- le juin 29, 2011
- Rédigé par X. Demeersman
- dans les catégories Cassini, ESA, NASA, Saturne
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Une trentaine de geysers au pôle sud d'Encelade expulsant des particules d'eau dans l'espace (cliquez pour agrandir)
Dans un article publié dans la revue Nature, une équipe de chercheurs confirme l’existence d’un océan d’eau salée sous la surface d’Encelade.
Encelade est un petit satellite naturel d’environ 500 km de diamètre qui orbite autour de Saturne. En 2005, la mission Cassini chargée d’explorer la planète géante et gazeuse et quelques unes de ses lunes, découvre non loin du pôle sud, l’existence de panaches qui font penser à de gigantesques geysers. Expulser à travers des fissures qui ont été nommées « griffes du tigre », tout indique que la matière serait principalement constituée de particules d’eau …
Lire la suite»Portrait du satellite Helene réalisé par la sonde Cassini
- le juin 24, 2011
- Rédigé par X. Demeersman
- dans les catégories Cassini, ESA, NASA, Saturne
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Le 18 juin 2011, la sonde spatiale Cassini (en orbite depuis 2004 autour de Saturne) a survolée pour la deuxième fois Hélène, une des 63 lunes de la planète géante.
La reine Hélène est un satellite dit « troyen » qui partage la même orbite que Dione, à environ 377 400 km de Saturne. Lors de la première visite en mars 2010, à seulement 1 820 km de distance, les caméras haute résolution de Cassini avaient remarqué d’inattendues coulées et ravinements rappelant les « gullies » visibles sur les pentes de nombreux cratères martiens. Ce deuxième survol permet aux scientifiques d’affiner leurs connaissances encore sommaire du satellite et d’achever la cartographie globale.
Placé à 6 968 km, le vaisseau Cassini a photographié sous toutes les coutures le satellite irrégulier de 36 km (pour la plus grande longueur) sur 32 et 30 km, dimensions relativement modestes par rapport aux 1 118 km de diamètre du satellite Dione naviguant au sein des anneaux.
Version 3D du satellite troyen Helene.
Crédit photo : NASA/JPL-Caltech/Space Science Institute.
Un film magnifique qui nous emmène explorer les mondes de Saturne
- le juin 03, 2011
- Rédigé par X. Demeersman
- dans les catégories Cassini, Saturne, Vidéos
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A voir de préférence en haute résolution (HD).
Chef d’oeuvre artistique et scientifique qui nous convie à une errance dans les mondes multiples et fascinants de Saturne.
Colportée par d’illustres blogueurs outre-atlantique (Universe Today, Bad Astronomy), voici un magnifique et trop court film sur Saturne, ses anneaux, ses satellites naturels et même ses aurores polaires ! Toutes les images rassemblées dans ce magnifique montage ont été envoyées par la sonde spatiale Cassini qui orbite autour de la deuxième plus grosse planète du système solaire depuis 6 ans !
Au-delà de son intérêt scientifique, ce petit chef d’oeuvre signé de l’artiste et vidéographe Chris Abbas nous dévoile les beautés qui règnent autour des multiples mondes de Saturne. Un monde qui nous est parfaitement inconnu, lointain et pourtant situé à seulement 1,3 milliards de kilomètres de nous !
Regard furtifs, fulgurances et beautés sidérantes d’une planète voisine !
Observations dans l’infrarouge de la gigantesque tempête de Saturne
- le mai 31, 2011
- Rédigé par X. Demeersman
- dans les catégories Astrophoto, Cassini, ESO, NASA, Saturne, VLT
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La grande tempête apparue dans l’hémisphère nord de Saturne en décembre 2010, observée pour la première fois par une sonde spatial et aussi, depuis le sol terrestre, dans l’infrarouge thermique.
Repérée en décembre 2010, une gigantesque tempête s’est déclarée dans l’hémisphère nord de Saturne. Le phénomène, dont l’évolution est très attentivement suivie par nombre d’astronomes amateurs (voir image ci-dessous) et professionnels, s’amplifie au fil du temps, laissant de larges traces visibles dans sa haute atmosphère.
Depuis 1876 et l’avénement de puissants moyens d’observation, il s’agit de la sixième tempête étudiée par les astronomes. Le phénomène se répète pourtant chaque « année saturnienne » (révolution de Saturne autour du Soleil), c’est-à-dire tous les 30 ans environ, lorsque la planète géante change de saison et entre dans l’équinoxe du printemps … ! Pour la première fois, le phénomène est observé de prés par un vaisseau spatial – en l’occurrence la sonde spatiale américano-européenne Cassini – et dans l’infrarouge thermique, mettant nettement en évidence les variations de température à l’intérieur du vortex de plus de 5 000 kilomètres de large !
Pluies printanières sur Titan
- le mars 25, 2011
- Rédigé par X. Demeersman
- dans les catégories Cassini, ESA, JPL, NASA, Saturne
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Publiée récemment dans la revue Science, une étude rapporte des observations de pluies printanières à la surface de Titan.
C’est autour de la géante Saturne que l’on rencontre le deuxième plus gros satellite naturel de notre système solaire, Titan. C’est le seul, soulignons-le, à posséder à une véritable atmosphère qui, d’ailleurs, fait l’objet de diverses spéculations (astronomiques, biologiques, chimiques, etc.) depuis de nombreuses années.
Il n’est pas inutile de rappeler que le vaisseau Cassini (qui continue d’explorer Saturne et ses multiples mondes) avait largué en 2005 le module Huygens, chargé d’étudier son atmosphère.
Un océan « pétillant » sur Encelade et des conditions favorables à la vie
- le janvier 30, 2011
- Rédigé par X. Demeersman
- dans les catégories Cassini, ESA, NASA, Saturne, Système Solaire, VIe
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Plus que jamais, le satellite Encelade montre des signes d’existence d’un océan d’eau liquide interne et des conditions favorables à la vie.
Qui aurait pu croire, il y a plus de cinq ans, que l’un des minuscules satellites gravitant autour de la lointaine et géante Saturne pourrait cacher un océan sous de la glace, voire abriter de la vie … Sur ce dernier point, il faut préciser que nul ne sait encore mais tout indique que cela ne soit pas impossible … !
L’attention des scientifiques, planétologues ou exobiologistes, s’y focalisent depuis les premiers survols du vaisseau Cassini en 2005. On fit alors des découvertes, jusque là insoupçonnées dans cette « province » du système solaire : de gigantesques geysers propulsant au-dessus du sol de glace d’Encelade, des molécules organiques et de la glace d’eau … Des crevasses nommées « griffes du tigre » (tiger stripes) au pôle sud du satellite naturel.
Titan et ses « airs » de Terre primitive était – et demeure – l’une des pistes privilégiée des astronomes dans la recherche de la chimie pré-biotique ! Depuis 2005, le rocher Encelade, de quelques 500 kilomètres de large, ne cesse de surprendre ses observateurs.
Des études récentes, menées par des géophysiciens, indiquent que l’océan d’eau liquide qui reflux sous la glace, serait gazeux. Comme moteur à cette activité surprenante, les scientifiques pensent aux forces de marées qu’exercent la toute proche – et massive – Saturne. Des forces qui échauffent les parties internes et favorise une activité volcanique, laquelle participe à la fonte de la glace. Dans cet océan caché, les sels pourraient y être dissous. Sels de potassium, de sodium et aussi carbonates que les chercheurs ont fini par trouver emprisonner dans les particules d’eau projetées par les geysers.
Comme le dit très bien Larry Esposito (Université du Colorado) qui a contribué à cette étude :
« Encelade réunit de nombreuses conditions favorables à la vie. Nous savons qu’il y a un océan d’eau liquide, de la matière organique, une source d’énergie. Et pour couronner le tout, nous trouvons des organismes dans des milieux similaires sur Terre ! ».
Il n’est donc pas impossible que nous ayons plus de « voisins » qu’on ne le pense !
Source : science@NASA.
Crédit photo : NASA/JPL/Space Science Institute.
Tempête sur Saturne
- le janvier 01, 2011
- Rédigé par X. Demeersman
- dans les catégories Cassini, ESA, NASA, Saturne
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Depuis le début de décembre 2010, une gigantesque tempête se développe à la surface de Saturne.
Les deux plus grosses planètes du système solaire sont en proie à bien des tourments depuis quelques mois. Jupiter a vu, en effet, l’une de ses bandes équatoriales disparaître, recouverte par une vaste tempête qui, aujourd’hui, s’évanouit doucement (lire « Retour de la bande équatoriale sud de Jupiter »).
C’est au tour de Saturne, à présent. Son atmosphère manifeste des signes d’une activité tourmentée peu ordinaire qui furent d’abord repérées le 5 décembre 2010 par les observations radio de la sonde spatiale Cassini. Les astronomes assistent alors à l’émergence d’une tempête dans l’hémisphère nord qui va rapidement prendre de l’ampleur. Peu de temps après, des astronomes amateurs – au premier rang desquels Christopher Go – publient les premières images d’une tempête béante aux teintes blanches. Sa force ne cesse de croître si bien qu’elle est désormais observable dans un instrument amateur, pourvu que l’on sache patienter la deuxième partie de nuit que la planète géante soit suffisamment élevée au-dessus de l’horizon (Saturne se lève vers minuit en ce moment).
La deuxième plus grosse planète du système solaire – dont les années durent plus de 29 ans terrestres ! – a, rapellons-le, quitté l’hiver en août 2009 pour passer à l’équinoxe. Cette tempête qui vient d’apparaître devrait être tout aussi grande et féroce que sa prédécesseur observée en 1990, au cours de sa précédente révolution.
A signaler que la sonde spatiale de conception américano-européenne (ESA et NASA) Cassini a fêtée le 29 décembre 2010 le dixième anniversaire de sa visite rendue à Jupiter. Les images envoyées alors par le vaisseau en route pour Saturne demeurent parmi les plus belles et détaillées de la plus grosse planète du système solaire.
A revoir ici.
D’autres images de la tempête apparue sur Saturne sur le site Spaceweather.com : entre autres Fredy Willems et Christopher Go.
Crédit photo : NASA/ESA/CASSINI et Fredy Wilems.
Probable volcan de glace sur Titan
- le décembre 21, 2010
- Rédigé par X. Demeersman
- dans les catégories Cassini, ESA, NASA, Saturne, Système Solaire, Vidéos
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Des observations récentes par le vaisseau Cassini de la surface de Titan suggèrent l’existence d’un volcan de glace.
Des cartes réalisées à partir des données acquises récemment par les radars de la sonde spatiale Cassini, montrent un relief montagneux qui s’apparente à celui d’un volcan. Depuis quelques temps, les scientifiques soupçonnent l’existence d’un cryo-volcanisme sur Titan. Un volcan de glace vomissant du méthane et de l’eau maintenue à l’état liquide dans les entrailles du satellite … Sotra Facula s’élève jusqu’à 1 000 mètres d’altitude au-dessus des plaines où parfois coulent de « paisibles » rivières de méthane liquide. L’abondance de cet élément dans l’atmosphère de Titan pourrait provenir, entre autres, d’une activité volcanique régulière. Sous le sol gelé à – 180° C, de l’eau liquide enfouie dans les profondeurs ferait parfois irruption en surface, emportant avec elle des gaz comme le méthane.
En vidéo, reconstitution en 3D du probable cryo-volcan Sotra Facula remarqué à la surface de Titan.
ahttp://www.dailymotion.com/video/xg7v59
Crédit photo : NASA/JPL-Caltech/USGS/University of Arizona.
Jets de glace au-dessus d’Encelade
- le décembre 13, 2010
- Rédigé par X. Demeersman
- dans les catégories Cassini, ESA, NASA, Saturne, Système Solaire
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Jets de glace au-dessus de la petite lune de Saturne, Encelade.
Le 30 novembre 2010, la grande mission d’exploration spatiale Cassini survolait pour la 12 éme fois le très intriguant satellite naturel de Saturne, Encelade, s’en approchant jusqu’à 48 kilomètres de sa surface.
L’image ci-dessus a été prise à 49 000 kilomètres de distance par le vaisseau Cassini. On distingue nettement sur le limbe du petit satellite naturel de Saturne, les gigantesques panaches de glaces – ou geysers – qui jaillissent de ses entrailles par des failles. Ce phénomène est visible au sud d’Encelade dans la région nommée les « griffes du tigre ». Sur cette image, on devine une partie de cette région crevassée et fracturée, légèrement éclairée par la lumière du Soleil renvoyée par la planète géante aux multiples anneaux.
Crédit photo : NASA/ESA/JPL.
Les entrailles de Titan
- le mars 15, 2010
- Rédigé par X. Demeersman
- dans les catégories Cassini, Exploration spatiale, Saturne
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L’étude des données gravimétriques accumulées lors des orbites du vaisseau Cassini autour de Titan montrent que l’intérieur de celui-ci est composé de roches et de glaces.
Le deuxième plus gros satellite naturel du système solaire, Titan, posséderait un cœur froid où se mélangent roches et glaces. Pas de réelles distinctions entre ces deux éléments. Les données gravimétriques acquises entre 2006 et 2008 lors des survols du vaisseau spatial Cassini suggérent aux chercheurs que Titan a connu une formation lente. Un scénario différent de celui qui a vu naître la plupart des autres planètes sous des pluies intenses de météorites (bombardement météoritiques) … Des fortes poussées d’énergie ont conduit les matériaux lourds vers le centre, à l’instar de Ganymède – le plus grand satellite naturel du système solaire – qui possède une « graine » rocheuse.
Sur l’image ci-dessus, l’artiste a représenté les différentes couches de l’intérieur de Titan, telles que les données scientifiques récentes permettent de les imaginer. Sous la surface brumeuse (connue des caméras de Cassini) et un sol jonché de blocs de glaces où se faufilent des fleuves de méthane liquide, on trouverait une couche de glace épaisse de 500 km (gris clair). Viendrait ensuite, un hypothétique océan d’eau liquide (bleu) et à nouveau une couche de glace, plus fine cette fois (gris clair). Au centre donc, se tiendrait une boule froide de roches mélangées à de la glace (gris foncé).
Rappelons que Titan est le plus grand satellite naturel de Saturne. Son diamètre est de 5 151 km. La température a sa surface est d’environ – 180 °C. Son prochain survol par la sonde spatiale Cassini aura lieu le 5 avril prochain.
Crédit photo : JPL/NASA.
L’ombre d’Epiméthée sur les anneaux de Saturne
- le janvier 05, 2010
- Rédigé par X. Demeersman
- dans les catégories Cassini, Exploration spatiale, Saturne
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Sur cette très belle photo des anneaux de Saturne, le léger trait sombre qui est visible au centre n’est autre que l’ombre projetée du petit satellite naturel Epiméthée (113 km de diamètre). Une configuration exclusivement visible durant les périodes précédents ou suivants l’équinoxe de la planète géante. Le vaisseau spatial Cassini a réalisé cette image en juin 2009, à une distance de 725 000 km. L’équinoxe eut lieu à la fin du mois d’août 2009 et permit de très beaux clichés ainsi que de singulières découvertes dans la structure des anneaux.
Crédit photo : NASA/JPL/Space Science Institute.
Les geysers de vapeur d’eau d’Encelade photographiés par la sonde Cassini
- le novembre 26, 2009
- Rédigé par X. Demeersman
- dans les catégories Cassini, Saturne
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Jets de vapeur à la surface d'Encelade
Le 21 novembre dernier, la sonde spatiale Cassini a survolée pour la huitième et dernière fois le satellite Encelade dans la banlieue de Saturne. Les données enregistrées sont en cours d’étude et contribueront à créer la meilleure carte du relief et des températures de son hémisphère sud. Les premières images publiées montrent les extraordinaires geysers de vapeur et de glace d’eau ainsi que d’autres particules qui jaillissent d’une zone appelée « Griffes du Tigre » (« Tiger’s stripes »). C’est en 2005 qu’y furent découverts les premiers geysers. Sur l’image ci-dessus, on peut les voir sur le limbe. Leur taille atteint parfois plusieurs centaines de kilomètres de hauteur ! D’autres sont plongés dans l’obscurité et seul leur panache est encore éclairé par le Soleil.
Que cache le sol chaotique du petit satellite ? Un océan d’eau liquide ?, quelques poches d’eau ? Existe t’il des formes de vie dans ces réserves d’eau souterraines ? Autant de questions auxquelles les chercheurs tentent de répondre en étudiant les clichés pris par le vaisseau du JPL et de l’ESA à une distance de 1 600 km.
L’image ci-dessous est une vue normale puis mise en perspective d’une faille nommée Baghdad Sulcus située dans la région du pôle sud d’Encelade.

Failles à la surface d'Encelade
Encelade est un petit satellite de 500 km de diamètre. Son hémisphère sud entre progressivement dans un long hiver. Le pôle sud connaîtra alors une longue nuit de plusieurs années.
Promenade virtuelle de Cassini autour de Saturne et de ses satellites naturels.
Quelques images du survol d’Encelade du 21 novembre 2009 par Cassini.
Crédit photo : NASA/JPL/Space Science Institute.
Aurore polaire sur Saturne filmée par la sonde Cassini
- le novembre 25, 2009
- Rédigé par X. Demeersman
- dans les catégories Aurores, Cassini, Saturne
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Aurore photographiée par la sonde Cassini
Rare vidéo enregistrée par la sonde spatiale Cassini d’une aurore dans l’hémisphère nord de Saturne. Celle-ci se déroule de la partie nocturne vers la partie éclairée par le Soleil sur plus de 80 heures. L’atmosphère de Saturne est le théâtre des plus grandes aurores polaires du système solaire, jusqu’à 1 200 km de hauteur. Les particules chargées de la magnétosphère tombent dans la haute atmosphère et leur interaction donnent à voir ces immenses draperies luminescentes qui empruntent les lignes du champ magnétique. Les 472 images de la vidéo ont été capturées par le vaisseau Cassini à 2,8 millions de km en noir et blanc. L’aurore a été « surlignée » en orange afin de la distinguer du « bruit » créé par le rayonnement cosmique et certains défauts de pixels présents à l’arrière-plan des images. La résolution est de 32 km par pixel.
Voir les images et les vidéos sur le site Ciclops.
Crédit photo et vidéo : NASA/JPL/Space Science Institute.
Saturne à l’équinoxe photographiée par la sonde Cassini
- le septembre 04, 2009
- Rédigé par X. Demeersman
- dans les catégories Cassini, Exploration spatiale, Saturne, Système Solaire
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Aujourd’hui, 4 septembre, la Terre passe dans le plan des anneaux de Saturne. Malheureusement, cela est impossible à observer car la planète gazeuse est, en ce moment – et pour plusieurs jours encore -, trop proche du Soleil. Bien entendu, par « trop proche », il faut comprendre proche visuellement depuis la Terre. En réalité, Saturne est de l’autre côté du Soleil, à l’arrière de la constellation du Lion, à plus d’un milliard de km de nous. Il faudra patienter jusqu’à l’année 2025 pour profiter d’une même configuration. Au télescope, les anneaux sont littéralement invisible et la planète se résume un disque lumineux. Seul Titan peu être distinguer à si grande distance parmi sa batterie de satellite naturels.
Le 10 août, Saturne entrait dans un nouvel équinoxe. Le Soleil passait du sud au nord dans le plan des anneaux. Des conditions inédites pour le vaisseau spatial Cassini qui en a profité pour traquer les aspérités et autres objets inconnus présents dans les centaines d’anneaux. La lumière rasante facilitant ce type d’observation.
L’image ci-dessus a été prise par la sonde Cassini. L’ombre de la planète géante sur les anneaux semble avoir découpée ces derniers. C’est, par ailleurs, la lumière réfléchit par les millions de débris de glaces et de roches qui en éclaire doucement la surface. A l’instar de la « lumière cendrée » pour la Lune, quand celle-ci a une partie de sa surface éclairée par un reflet de Terre (visible au crépuscule ou à l’aube quand la Lune est en premier ou dernier petit croissant). En haut à droite de l’image, on peut voir un long cône sombre qui n’est autre que l’ombre de l’un de ses satellites, Téthys.
Lire aussi les articles : « Inclinaison des anneaux de Saturne en images » et « Découverte probable d’un satellite naturel dans les anneaux de Saturne ».
Voir d’autres images de Saturne sur le site Photojournal de la NASA. Pour découvrir celles réalisées lors de l’équinoxe, remonter chronologiquement jusqu’au 10 août.
Crédit photo : NASA/JPL/Space Science Institute.
Découverte probable d’un nouveau satellite naturel dans les anneaux de Saturne
- le août 17, 2009
- Rédigé par X. Demeersman
- dans les catégories Cassini, Exploration spatiale, Saturne
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Le 11 août, c’était l’équinoxe pour Saturne. Cela a lieu 2 fois par année saturnienne, c’est-à-dire presque tous les 15 années terrestres (la période de révolution de Saturne est d’un peu plus de 29 ans) ! A cette occasion, les yeux – et les caméras – de la sonde spatiale Cassini ont scrutés les irrégularités et les ombres dans la grande étendue des anneaux. L’équinoxe est, en effet, une période où la planète est dans le même plan que le Soleil. L’ombre des anneaux projetée sur la surface de la planète gazeuse est alors extrêmement fine. Une configuration qui permit aux astronomes de découvrir un objet en 3 dimensions possédant une taille suffisante pour que son ombre soit remarquée (voir la photo ci-dessus). Il se situerait à 480 km du bord extérieur de l’anneau B. L’ombre s’allongerait sur environ 41 km. Il semblerait que l’objet est une orbite similaire aux anneaux, sa taille est estimée à 400 m de diamètre. On dirait bien que les équipes du JPL ont fait la découverte d’un nouveau satellite naturel pour Saturne. Ce qui doit l’amener à égalité – ou presque – avec la géante Jupiter soit 63 satellites connus.
La lenteur de Saturne autorise une observation de son équinoxe pendant quelques semaines.
Crédit photo : JPL/NASA.
Promenade virtuelle autour de Saturne
- le juillet 17, 2009
- Rédigé par X. Demeersman
- dans les catégories Cassini, Exploration spatiale, Saturne, Sur internet, Système Solaire
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Le Jet Propulsion Laboratory (JPL) a mis en ligne une excellente application internet qui permet de se promener en compagnie du vaisseau américain et européen Cassini autour de Saturne. Une visite virtuelle en 3D où l’on peut zoomer, cliquer, accélérer et, bien sûr, découvrir, approfondir la deuxième plus grosse planète du système solaire et l’ensemble de ses satellites naturels.
Aller sur la page de Cassie pour un « virtual tour » autour de Saturne. Compatible Windows, Mac OS X et navigateurs web.
Crédit photo : JPL.
Possible existence d’un océan d’eau liquide sur Encelade
- le juin 30, 2009
- Rédigé par X. Demeersman
- dans les catégories Exploration spatiale, Saturne, Système Solaire
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La sonde spatiale Cassini qui survole Saturne, ses innombrables anneaux et ses satellites naturels depuis 2004 a récemment détectée une présence importante de sels dans l’anneau E.
Cet anneau est régulièrement « alimenté » par les jets de glaces provenant de la lune Encelade et de ses geysers, découverts en 2005. La présence de chlorure de sodium invite les scientifiques de la mission en charge des instruments à penser que ce sel proviendrait d’une couche de roche située sous la glace et peut-être, sous de l’eau liquide. Y aurait-il un océan d’eau liquide sous cette couche de glace ? Frank Postberg de l’Institut Max Planck de physique nucléaire estime que le seul moyen de dissoudre des quantités aussi significatives de sel, c’est l’eau liquide.
Les mesures sur le sel détecté au sein de l’anneau E indiquent aussi la présence de bicarbonates de soude. Celle-ci peut avoir un effet légèrement alcalin sur le pH. Les chercheurs ne sont pas loin d’imaginer que si océan d’eau liquide il y a, des formes de vie primitives peuvent exister, évoluer pour peu aussi que la température soit clémente. Eau liquide, énergie procurée par le manteau rocheux du satellite naturel, par les forces de marée, autant d’éléments favorables à l’émergence de formes de vie.
Encelade est un des rares lieux du système solaire à posséder de l’eau à l’état liquide et à peut-être abriter de la vie. Il y a, bien sûr, la Terre mais aussi Mars. autour de Jupiter, Europe intéresse beaucoup les exobiologistes et les géologues, à l’instar d’Encelade et ses découvertes récentes palpitantes.
Crédit photo : JPL/NASA.



























