Trois super-Terres potentiellement habitables découvertes par Kepler

Kepler-62MorningStar

Découverte de trois super-Terres dans la zone habitable de leur étoile dont deux dans le même système. La recherche de planètes semblables à la notre s’accélère

Les planètes comme la Terre sont-elles l’exception ou la règle dans notre galaxie et, au-delà, dans l’Univers ? A cette question, nul astronome n’a encore trouvé de réponses mais l’enquête progresse à grands pas. Grâce au satellite Kepler chargé de surveiller les éventuelles baisses de luminosité ― méthode dite par transit, signe tangible du passage d’une (ou plusieurs) planète(s) devant leur étoile ―, aussi infime soit-elle, de 150 000 étoiles dans la direction des seules constellations de la Lyre et du Cygne, plus de 120 cas d’exoplanètes ont été identifiés auxquels s’ajoutent 2 740 candidats en attente de confirmation !

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En photos, déferlante d’aurores boréales dans le ciel du printemps

La région active AR 1719 à la surface du Soleil (photo SDO)

La région active AR 1719 à la surface du Soleil (photo SDO)

Défilé d’aurores boréales après l’éjection de masse coronale du 11 avril 2013

Il y a tout juste une semaine, le 11 avril 2013 à précisément 7h16 TU (9h16 en France métropolitaine), un flux de particules électriquement chargées s’échappait de la surface du Soleil, depuis la région active AR 1719 située face à la Terre. Une éjection de masse coronale (Coronal Mass Ejection, CME) d’une ampleur modérée issue d’une éruption solaire classée M6.

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Une galaxie très prolifique observée aux confins de l’Univers surprend les astronomes

Illustration de la galaxie hyper-active HLS3 distante de 12,9 milliards d'années-lumière

Illustration de la galaxie hyper-active HLS3 distante de 12,9 milliards d’années-lumière

Impressionnante et inattendue galaxie hyper-active, à croissance rapide débusquée dans la jeunesse de l’Univers.

La découverte, grâce au télescope spatial Herschel, d’une galaxie massive très prolifique aux confins de l’Univers, quelques 880 millions d’années après le Big Bang, surprend beaucoup les astrophysiciens. Les données recueillies dans le rayonnement infrarouge révèlent, en effet, un cas spectaculaire dont la seule existence remet en cause les modèles informatiques “cuisinés” ces dernières années. Un nouveau défi pour les cosmologistes.

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Ephéméride astronomique : semaine du 15 au 22 avril 2013

Principaux événements célestes à observer entre le 15 et le 22 avril 2013

"Lyride" et aurore polaire photographiés en 2012 par Shawn Malone - L'activité solaire ces jours-ci peut à nouveau déployer une série d'aurores dans les régions situées au plus hautes latitudes

« Lyride » et aurore polaire photographiés en 2012 par Shawn Malone – L’activité solaire ces jours-ci peut à nouveau déployer une série d’aurores dans les régions situées au plus hautes latitudes

Pluie d’étoiles filantes les « Lyrides »

En dépit de la Lune dont l’éclat croissant géne l’observation des « objets » célestes les plus délicats, il est possible de surprendre plusieurs météores appartenant à l’essaim des « Lyrides ». Les petits grains de poussières raient furtivement le ciel nocturne en pénétrant la haute atmosphère. Les étoiles filantes devraient plus nombreuses entre le 21 et 22 avril. Néanmoins le pic d’activité peut être décalé de quelques heures voire un jour ou deux comme cela a déjà été observé. Les spécialistes attendent une moyenne de 20 météores par heure. Un sursaut atteignant 90 météores n’est pas exclu.

☄ et aussi : voir et revoir les plus belles photos de la comète PanSTARRS

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La supernova la plus lointaine jamais observée

Tapis de galaxies où est apparu une supernova de type Ia il y a 10 milliards d'années

Tapis de galaxies au milieu duquel est apparu une supernova de type Ia il y a 10 milliards d’années – Toile cosmique en trois dimensions

Nouveau record de distance d’une supernova découverte avec le télescope spatial Hubble

Dans le cadre du programme CANDELS+CLASH entamé il y a 3 ans, une équipe d’astrophysiciens vient de débusquer la supernova la plus lointaine jamais observée, battant le précédent record de plus de 350 millions d’années-lumière. Répondant au doux nom de SN UDS10Wil, le phénomène s’est produit à 10 milliards d’années-lumière de distance, quand notre Univers n’était âgé que de 3,8 milliards d’années ! Identifiée comme une supernova de type Ia, elle appartient à une “espèce” très appréciée des cosmologistes pour leur intensité lumineuse égale. Elles figurent, en effet, de remarquables jalons pour la mesure de l’expansion de l’Univers laquelle est provoquée par une énigmatique énergie noire (estimée représenter 68,3 % de la masse-énergie de l’Univers … !), ce qui leur vaut par ailleurs le surnom de bougies (candels en anglais). La formation de ce type de supernova est encore méconnu et sujet à controverse. Les uns défendent l’hypothèse d’une naine blanche “détricotant” son étoile-compagnon jusqu’à ce que la première, plus petite mais plus dense atteigne une masse critique qui l’a conduit à son effondrement puis l’explosion ou, seconde explication, la violente explosion est créée par une collision/fusion de deux naines blanches.
Le cas étudié de SN UDS10Wil dans son contexte fait pencher les chercheurs pour la deuxième hypothèse. Le nombre de supernova de type Ia apparait en baisse au-delà de 7,5 milliards d’années-lumière. Cela peut s’expliquer par le fait que peu d’étoiles dans l’Univers encore jeune ont atteint le stade de naine blanche (le Soleil deviendra une naine blanche après 9 à 10 milliards d’années d’existence). Si elles explosaient après avoir vampiriser leur compagne, les explosions serraient alors plus nombreuses, selon les chercheurs.

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Un hameçon piqué d’étoiles

Portrait d’une « galaxie éclatante d’étoiles »

Toute écumeuse d’étoiles, étalée et se terminant par une courbe telle le dard d’un scorpion, J082354.96 280621,6 ― son petit nom est J082354.96 ― est une galaxie extrêmement active comme seule le télescope spatial Hubble sait nous les révéler. Le bleu dominant trahit la surpopulation d’étoiles très jeunes et chaudes. La galaxie connait en effet un “boom” dans la création stellaire. Un taux très élevé de formation qui est incomparable avec une galaxie comme la notre, la Voie Lactée. Les astronomes la considère comme “galaxie éclatante d’étoile” (starburst galaxy). Son émission Lyman-Alpha permet une étude en filigrane relativement détaillée de sa composition en poussières et en gaz dans le cadre du programme LARS (Lyman Alpha Reference Sample).

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Au coeur de l’amas ouvert NGC 2547

Young stars in the open star cluster NGC 2547

Gros plan sur NGC 2547

La caméra grand-champ installée au foyer du télescope de 2,2 mètres de diamètre de l’Observatoire de La Silla (Chili) nous révèle la partie centrale de l’amas ouvert NGC 2547. Distant d’environ 1 500 années-lumière en direction de la constellation de la Voile (Vela), cette belle grappe d’étoiles concentre de jeunes individus de seulement 20 à 35 millions d’années. Certes, cela peut paraître beaucoup mais ce n’est rien du tout. A titre de comparaison, notre Soleil âgé de 4,6 milliards d’années, n’est pas encore à la moitié de sa vie. Transposé dans la vie d’un être humain, il n’aurait qu’une quarantaine d’années. Aussi, cette poignée d’étoiles bleues suspendues dans le ciel austral sont-elles des bébés de trois mois à peine …

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Ephéméride astronomique : semaine du 8 au 15 avril 2013

Principaux événements célestes à observer entre le 8 et le 15 avril 2013

La comète PanSTARRS prés de la galaxie d'Andromède dans un ciel rempli d'aurores - Photo de David E. Cartier

La comète PanSTARRS prés de la galaxie d’Andromède dans un ciel rempli d’aurores – Photo de David E. Cartier

Cette semaine, la comète PanSTARRS s’aventure dans la constellation de Cassiopée

Quelques jours après son rapprochement (visuel) avec la galaxie d’Andromède ― superbe conjonction qui a comblé les observateurs et astro-photogrpahes de l’hémisphère nord ― la comète C/2011 L4 PanSTARRS ou comète PanSTARRS poursuit son chemin vers les confins du système solaire. En visitant à partir du 9 avril Cassiopée, elle entre dans le cercle très fermé des constellations dites circumpolaires. Situées autour de l’étoile polaire (la seule étoile qui apparaît immobile dans le ciel boréal, du point de vue terrestre), elles lui tournent autour et ne se couchent donc ni du jour ni de la nuit.
Pour les connaître, le plus simple est de prendre une carte du ciel (réglée sur votre latitude) et un compas en plaçant la pointe de celui-ci sur l’étoile polaire (alpha polaris) et le crayon sur l’horizon. Ainsi, toutes les constellations présentes dans ce cercle sont circumpolaires. Parmi les plus célèbres, citons le Petit Ourse bien sûr, la Grande Ourse (ou Grande Casserole), le DragonCassiopée et son époux Céphée.

☄ Les plus belles photos de la comète PanSTARRS

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