Météorite ? Astéroïde ? Que s’est-il passé dans le ciel de Russie ?

Les chercheurs en savent un peu plus sur le petit astéroïde qui a explosé dans le ciel de Russie.

Aucune corrélation entre le “météoroïde » qui explosa dans le ciel de Russie et le survol à une distance record de l’astéroïde 2012 DA14 (40 m. de long).

Le météorite ou plutôt le petit astéroïde qui est entré dans l’atmosphère terrestre au-dessus de la région de l’Oural, en Russie, le 15 février 2013 à 9 h 20, heure locale (il était 4 h 20 du matin en France métropolitaine) était l’événement météorique le plus puissant enregistré depuis celui de 1908 lequel coucha les arbres sur des dizaines de kilomètres dans la région de Tunguska !

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Impressionnante chute de météorites dans le ciel de Russie

météorites au-dessus de la ville de Cheyliabinsk dans la région de l'Oural (Russie)

Météorites au-dessus de la ville de Cheyliabinsk dans la région de l’Oural (Russie)

Quelques heures avant le passage de l’astéroïde 2012 DA 14 à environ 27 700 km de la Terre, une sensationnelle météorite a fendue le ciel de l’Oural en Russie et fait plus de 1 000 blessés.

Ce matin, dans le ciel de Sibérie (Russie), plus précisément dans la région de l’Oural, une spectaculaire pluie de météorites a fendu le ciel vers 9h25 heure locale. Les témoignages vidéos affluent sur Youtube. Survolant la ville de Chelyabinsk (à environ 1 500 km de Moscou), l’onde de choc a provoquée le bris de nombreuses vitres d’immeubles, des chutes de murs et fait plus de 1 000 blessés légers dont quelques-uns grièvement. 112 personnes aurait été hospitalisées.

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Une météorite martienne particulièrement riche en eau

D'origine martienne, la météorite NWA 7034 surnommée "Black Beauty"

D’origine martienne, la météorite NWA 7034 surnommée « Black Beauty »

La météorite martienne découverte en 2011 possède des caractéristiques uniques qui la différencie des autres roches de la même origine.

Les diverses et nombreuses météorites que l’on retrouve sur Terre (il en tombe en moyenne 100 tonnes par jour !) ont différentes origines. Il peut s’agir de de débris de comètes, d’éclats d’astéroïdes (env. 99,8 %) ou encore, de planètes. Un peu comme des messagères, leurs compositions témoignent de l’histoire du système solaire et dans certains cas, du passé géologique de voisins planétaires comme la Lune (satellite naturel) ou Mars.

Plutôt rares, les météorites d’origine martiennes sont les plus recherchées et bien sûr les plus chères. Parmi la centaine connue, il en est une, découverte en 2011 dans le grand désert du Sahara, qui fait exception … et sensation. Désignée NWA 7034 (NWA : North West Africa) et surnommée “Black Beauty”, il a été déterminée qu’elle renferme 10 fois plus d’eau que n’importe quelle autre météorite de même origine. Une équipe de chercheurs américains qui l’a étudiée durant un an, estime qu’elle a été arrachée à la surface de Mars, il y a environ 2,1 milliards d’années. Cela correspond à la récente période géologique dite “Amazonienne”. Cela en fait la plus vieille roche martienne connue, trouvée sur Terre !

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En images, spectaculaire désintégration d’un météore

meteor in san francisco bay

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Dans la soirée du 17 octobre, Robert Moreno résident dans la baie de San Francisco, eu la chance de voir, photographier et même d’entendre la chute d’un météore dans l’atmosphère. Le montage ci-dessus, créé à partir de 18 images permet d’apprécier la beauté spectaculaire de cette roche échouée qui se désintègre. Une gerbe de feu ou “boule de feu” (fireball) dont la direction de la chute ne permet pas de le relier au remarquable essaim météoritiques des “Orionides” (radient dans la constellation d’Orion) dont l’activité culmina le 21 octobre dernier.

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Pluie de météores des Lyrides photographiée depuis l’espace

Images extraordinaires de la chute de centaines de météores dans l’atmosphère terrestre.

A bord de la Station Spatiale Internationale (ISS), l’astronaute Don Pettit a réalisé d’extraordinaires photos de la chute de météores dans l’atmosphères terrestre. Cela s’est passé le 21 avril 2012, tandis que la Terre traversait le nuage de poussières cométaires à l’origine des Lyrides. Les étoiles filantes pleuvaient dans le ciel et, une fois n’est pas coutume, elles furent photographiées depuis l’espace !  La vidéo ci-desssous compile 310 photos capturées au plus fort de l’activité de l’essaim météoritique. Au-dessus des strass et des paillettes des villes tentaculaires, on perçoit les éclats de centaines de météores fendant l’armure de notre atmosphère !

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Crédit photo et vidéo : NASA/JSC/Don Pettit.

Affluence de photos de la pluie des « Draconides »

Danish Draconids 2011 and Aurora.

Draconides et aurores boréales photographiées Jesper Gronne

Affluence de photos de la pluie des « Draconides » dont le pic d’activité est vraisemblablement survenu après 22 h.

La très attendue pluie météorique des « Draconides » eut bien lieu ce samedi 8 octobre. La plupart étaient de faible luminosité et la présence de la Lune gibbeuse nous a tous privé d’une partie du spectacle … Mais il y eut de beaux coup d’éclats, de belles étincelles qui jaillirent des forges interplanétaires !

Pic d'activité des Draconides

Pic d'activité des Draconides

Selon les estimations de l’International Meteor Organization (IMO) qui a recueilli ces dernières heures, les témoignages d’observateurs scrupuleux basés en Europe et en Asie, l’activité de l’essaim météoriques les « Draconides » a culminé, le soir du 8 octobre, à 20 h10 en temps universel (22 h 10, heure française). Le taux horaire aurait dépassé les 450 étoiles filantes ! C’est très proche des prévisions calculées par Jérémie Vaubaillon de l’IMCCE qui annonçait le pic entre 22 h et 23 h.

De nombreux photographes avisés ont réussi de belles moissons d’images, capturant des poignées de météores se précipitant dans l’atmosphère. Certains eurent la chance d’en photographier tombant dans les filets ou plutôt les draperies d’aurores polaires !

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Maximum des « Draconides » samedi 8 octobre à 21 heures ?

draconids

Evaluation du nombre de météores des "Draconides" visibles samedi 8 octobre

Préparez-vous à observer des rafales d’étoiles filantes, samedi 8 octobre ! La NASA estiment que le maximum se produira à partir de 21 h.

Les prévisions de la NASA (voir tableau ci-dessus) pour la pluie exceptionnelle d’étoiles filantes du 8 octobre tablent sur un pic à 21 h 11 (heure française). On devrait alors frôler un taux horaire de 1 000 étoiles filantes visibles ! Une averse qui se transforme en tempête ! Les heures qui suivent ne sont pas mal non plus avec un taux horaire qui varie entre 700 et 800 météores !

L’essaim météorique les « Draconides » (nommé ainsi car le radiant se situe dans la constellation du Dragon) est généralement modeste avec parfois des sursauts comme en 1933 ou 1946 où les observateurs essuyèrent des pluies torrentielles de plus de 10 000 météores par heure ! Ce furent deux des trois tempêtes les plus importantes du XXéme siècle !

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Rare vidéo de la spectaculaire météorite qui a traversée le ciel de Bretagne

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Rare vidéo de la fameuse météorite qui a illuminée le ciel de Bretagne quelques instants, le 19 juillet 2011 à 5h20 du matin. En quête de témoignages divers pouvant aider à connaître la trajectoire du corps rocheux qui a pénétré dans notre atmosphère, les spécialistes tentent de recueillir un maximum de documents visuels, photos ou vidéos.

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Deux célèbres météorites au coeur de l’actualité

Fragment de la météorite d'Allende

Fragment de la météorite d'Allende

Deux célèbres météorites font la « Une » de l’actualité astronomique ces jours-ci : la météorite d’Allende et celles dites d’Orgueil dont la découverte de bactéries fossiles par un chercheur de la NASA est controversée.

En étudiant des échantillons (de la taille d’un petit pois) de la météorite d’Allende (la plus grande chondrite carbonée connue), l’équipe de chercheurs en « astromatériaux » de la NASA emmenée par Justin Simon, a remarqué la présence d’inclusions riches en aluminium et calcium. En sondant les variations des isotopes de l’Oxygène dans le noyau de ces grains, les scientifiques ont pu déterminé que la météorite s’est constituée il y a 4,57 milliards d’années à proximité du proto-Soleil. Dans cet environnement très tourmenté, l’agrégat de matière a ensuite migrer dans des régions plus reculées et plus froides de la nébuleuse primitive. Du moins, la diminution de l’Oxygène-16 depuis le noyau suggère ce scénario.
La météorite d’Allende est un précieux morceau du puzzle qui raconte la longue histoire de nos origines.
Nombreux sont ces « gravats » agrégés des poussières du proto-système solaire. Dispersés dans notre proche cosmos, ces millions de météorites égarées depuis les temps immémoriaux s’échouent, parfois, sur les rares îlots de roches ou de gaz que sont les planètes qui gravitent autour du Soleil. Recueillir ces fragments des origines permet aux astronomes de mieux connaître les conditions de la formation du Soleil, de ses planètes compagnes et aussi celles l’apparition de la vie sur la Terre …

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Premières images de la pluie de météores des Géminides

Géminides 2010

Géminides 2010

Les images des l’essaim météoritiques les Géminides commencent à pleuvoir sur le web. Deux superbes exemples parmi les premiers réalisés par les astronomes-photographes David Harvey et Guillaume Cannat.

Parmi les premières publications remarquables, une déferlante de météores dans le ciel de l’Arizona, au-dessus du Kitt Peak National Observatory (voir l’image composite ci-dessus). Le photographe David Harvey nous offre un aperçu de la salve d’étoiles filantes qui a fendu les airs au cœur de la nuit du 13 au 14 décembre 2010.

Géminide Cévennes

Géminide photographiée dans le ciel des Cévennes

Guillaume Cannat, grand arpenteur des étendues célestes dans le sud de la France, partage également sur le site internet Spaceweather, un de ses clichés réalisé au cours de l’une des nuits les plus longues de l’année. Une étoile filante se fraie un chemin entre les constellations du Cocher et du Taureau, non loin de la grappe d’étoiles serrées des Pléiades. On reconnaitra également la constellation d’Orion, emblématique des longues nuits d’hiver. L’écrivain et photographe a fait le chemin jusqu’au Mont Aigoual, l’un des points culminant des Cévennes, fuyant la pollution lumineuse pour retrouver la profondeur des grandes nuits étoilées.

L’astro-photographe réunit sur cette même image, les étoiles composant l’astérisme du « grand G de l’hiver » : Capella (Cocher), Castor et Pollux (Gémeaux), Procyon (Petit Chien), Sirius (Grand Chien), Rigel (Orion), Aldebaran (Taureau) et Betelgeuse (à nouveau dans Orion).

Guillaume Cannat vient de publier l’excellent « Le ciel à l’oeil nu en 2011″.

Geminids fireballs

Bolide avec trainée de poussière

Ci-dessus, bolide photographié par le croate Gregor Srdoc. On peut voir la dispersion de la poussière après la désintégration du météore lors de sa pénétration dans l’atmosphère.

Toutes les plus belles et remarquables photos sont à retrouver dans la galerie des Géminides 2010 de Spaceweather.

Crédit photo : David Harvey, Guillaume Cannat et Gregor Srdoc.

Les Géminides, la plus belle pluie d’étoiles filantes de l’année

Géminides

Chute d'un météore des Géminides, on reconnait en arrière-plan la constellation d'Orion

L’essaim météoritique les « Géminides » est annoncé comme le plus beau et le plus intense de l’année.

Chaque année les étoiles filantes parcourant le ciel de l’été, les « Perséides », sont sur-médiatisées, jouissant popularité excessive, au point que les nombreux autres essaims sont occultés, sinon oubliés ! Certes, les vacances ne sont plus, l’été a laissé la place à d’autres saisons moins hospitalières, mais il serait dommage de manquer d’autres opportunités de surprendre bolides et météores fendre le ciel de leurs éclats lumineux, tel l’essaim des « Géminides » annoncé comme dense et spectaculaire !

A l’orée de l’hiver, tandis que la constellation d’Orion accompagné de ses chiens, se hisse au-dessus de l’horizon, l’essaim météoritique des « Géminides » gagne à être connu. Nombreux sont les spécialistes qui prédisent un cru 2010 de grand intérêt ! Au contraire de la plupart des autres essaims d’étoiles filantes, celui-ci ne possède pas d’origine cométaire. Les recherches mènent à un astéroïde découvert en 1983, nommé 3200 Phaeton. La Terre traverse en cette période de l’année un courant de poussières abandonnées par l’astéroïde. Beaucoup de mystères demeurent aux yeux des astronomes. Ce flot de débris laissé dans son sillage n’est pas encore bien expliqué. L’objet rocheux a une orbite très elliptique qui le mène de la ceinture d’astéroïdes jusqu’au delà de l’orbite de Mercure. Au cours de récentes observations avec le satellite STEREO, il a été repéré à quelques 15 diamètres solaire (le Soleil a un diamètre de 1,4 million de km) du Soleil !

La période d’observation des « Géminides » s’étend du 7 au 17 décembre. C’est en particulier au cours de la nuit du 13 au 14 décembre qu’est attendu le maximum ou pic d’activité. Le taux horaire d’étoiles filantes devrait dépasser celui des « Perséides » et des « Léonides ». ce serait entre 100 et 120 météores par heure qui pourraient être observé en deuxième partie de nuit le 13 et le 14 décembre, en direction du nord-est et de la constellation des Gémeaux (qui ont donné leur nom à l’essaim). Quelques « bolides » ou « fireballs«  seront aussi de la partie, des débris plus gros dont les chutes dans notre atmosphère sont très spectaculaires !

Pour affronter le froid au cœur des longues nuits d’hiver, inutile de préciser de vous couvrir chaudement. Pour profiter au maximum de ces belles pluies de météores, fuyez la pollution lumineuse et le ciel des grandes villes inondées de lumières artificielles.

Ci-dessous, magnifique montage de photos et de vidéos réalisées en 2009, au plus fort de l’essaim météoritique des « Géminides ». Outre les furtifs jets de lumières, on peut admirer de gracieux lever et coucher d’étoiles, de constellations, leurs danses autour de l’étoile polaire, des « trainées d’étoiles » enregistrées par l’appareil photo, figurant le mouvement de la voute céleste. Et vous, combien d’étoiles filantes verrez-vous ?

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Via Spaceweather et Science@NASA.

Galerie photo de Spaceweather des « Géminides » de 2009.

Crédit photo et vidéo : Wally Pacholka et Shusaku Tago.

La météorite d’Orgueil donne de nouveaux indices sur la formation du système solaire

La météorite Orgueil

La météorite Orgueil

Une nouvelle étude de la météorite d’Orgueil renforce l’idée que l’explosion d’une supernova, il y a environ 4,5 milliards d’années a entrainé la formation de notre étoile, le Soleil.

La météorite d’Orgueil doit son nom au village éponyme dans le Tarn et Garonne où elle s’est écrasée en 1864. Une équipe de scientifiques internationaux s’est de nouveau penchée sur ce corps rocheux qui a erré dans l’espace interplanétaire pendant des milliards d’années. Les avancées technologiques récentes ont permis d’en étudier des minuscules fragments et d’y découvrir la présence, certes infime, de l’isotope 54  du chrome. Jusqu’à aujourd’hui les instruments de mesure ne parvenaient à résoudre ces nanoparticules. L’isotope 54 du chrome témoigne de l’explosion violente d’une étoile dans le voisinage de la nébuleuse solaire primitive. L’élément s’est ensuite disséminé dans le nuage, se mélangeant à d’autres poussières … Son in-homogénéité intrigue cependant les scientifiques. La formation du disque proto-planétaire est probablement responsable de cette distribution variable, expulsant les plus petites particules vers l’extérieur.

Les météorites et astéroïdes renferment bien des secrets sur la formation de notre système solaire. Elles concentrent toute l’attention des spécialistes pour leurs témoignages précieux de cette genèse. Ces roches aux formes très variées voyagent depuis l’aube de notre étoile, voire même depuis bien avant, en attestent leurs « chairs » pétries d’atomes créent lors d’explosion d’étoiles en supernovæ !

Pour en savoir plus, lire le communiqué de presse du CNRS.

Crédit photo : MNHN.

Opportunity a découvert une nouvelle météorite sur Mars

Météorite découverte par le rover Opportunity

Météorite découverte par le rover Opportunity

Le rover Opportunity vient de découvrir une nouvelle météorite à la surface de Mars. Située à 700 m de la première qui fut repérée il y a quelques semaines, elle est également composée de fer et de nickel. Nommée Shelter Island, elle mesure 47 cm de long et sa surface est tout aussi crevassée que la précédente Block Island. C’est la cinquième météorite découverte sur le bord des chemins des deux rovers de la NASA : Spirit et Opportunity. Ces derniers arpentent lentement la surface de la planète Mars depuis le mois de janvier 2003, bravant les intempéries, le froid, la poussière et l’usure de leurs composants.

Lire l’article sur la découverte de la première météorite d’Opportunity : « Opportunity a découvert une météorite sur Mars ».

Crédit photo : NASA/JPL-Caltech.

Opportunity a peut-être découvert une météorite sur Mars

Possible météorite

Possible météorite

Le rover Opportunity a photographié récemment une roche qui pourrait bien être une météorite. Afin d’en savoir plus sur ce gros caillou nommé « Block Island », les scientifiques vont employer le spectromètre à particules de rayon x que possède le célèbre robot présent sur Mars. Cela confirmera ou pas la nature de cette roche qui pourrait bien venir d’ailleurs et de temps très anciens. Affaire à suivre.

MAJ, le 7 août : La NASA vient de confirmer qu’il s’agit d’une météorite de fer et de nickel qu’a découvert le rover Opportunity.

Quant à Spirit enlisé dans le sol sablonneux depuis le mois de mai, le JPL – qui s’évertue à trouver une solution pour le dégager via une simulation de sa situation – pense avoir trouver le moyen de le sortir de là. C’est au cours de ce mois-ci que sera tenter son dégagement.

Télécharger l‘image du « Block Island » et du bras mécanique d’Opportunity.

Télécharger l‘image du rocher ou possible météorite « Block Island ».

Explosion d’une météorite dans le ciel du Colorado

Bolide au-dessus du Colorado

Bolide au-dessus du Colorado

Une nouvelle fois, une impressionnante météorite a a illuminé le ciel lors de son explosion en pénétrant dans l’atmosphère.

La petite vidéo ci-contre montre l’événement qui éclaira le ciel du Colorado dans la nuit du 5 au 6 décembre dernier. Un spectacle qui ne manqua pas de surprendre les observateurs ingénus. Ce bolide fut 100 fois plus lumineux qu’une Pleine Lune !

Après la grosse météorite de 3 m. de diamètre qui explosa dans le ciel du Soudan au début du mois d’octobre dernier et celle, beaucoup plus médiatisée, du 20 novembre, qui fit sa célébrité dans le ciel canadien (plusieurs fragments furent retrouvés !), en voici une troisième remarquable en l’espace de deux mois.

Aller sur la page de l’Observatoire de Cloudbait qui eut la chance de saisir en vidéo la chute de la météorite.

Crédit photo : Cloudbait Observatory/Chris Peterson.

Fragments retrouvés de la météorite canadienne du 20 novembre

Fragement de la météorite canadienne retrouvé

Fragment de la météorite canadienne retrouvé

Des fragment de la célèbre météorite qui a illuminée le ciel nocturne du Canada le 20 novembre dernier ont été retrouvés à la surface d’un étang gelé dans la province de l’Alberta. Selon les chercheurs, la météorite devait pesée plus de 10 t. avant d’exploser en de nombreux morceaux. Beaucoup d’entre eux pourraient être retrouvés. Les grandes étendues blanches, couvertes de neiges, sont un atout pour remarquer ces pépites principalement et vraisemblablement composées de fer et de couleur sombre.

Sur la photo ci-contre, on peut voir un de ces fragments de la météorite légèrement enfoncé dans la glace de cet étang dans l’Alberta.

Crédit photo : Geoff Howe/CP.

Spectaculaire météorite dans le ciel canadien

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Impact d’une météorite sur la Lune pendant l’éclipse du 21 février

L'eclipse de Lune du 21 févrierPossible impact d’une météorite sur la surface de la Lune pendant l’éclipse du 21 février.

Un petit flash lumineux surgissant dans la partie gauche en bas de notre satellite naturel, le temps d’un clignement de cil.

Photos prises puis mises bout à bout par un habitué qui traque ce type rarissime de phénomènes, l’astronome américain amateur George Varros depuis longtemps.

Crédit photo : George Varros.

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